Mise en garde : voir ici !
Donc non, ce blogue ne bifurque pas vers le domaine médical ni celui de l’hygiène sociale. Il s’agit simplement de notre retour au Musée suisse des transports à Lucerne. Pour Enzo, c’est même la troisième visite avec nous.
Au départ nous avions prévu d’y aller Vincent et moi avec les quatre enfants à l’occasion des vacances. Mais au moment du départ, quand les enfants (et en particulier Enzo !) ont appris que Grand-maman pensait rester à la maison, leurs détresse et désarroi furent tels, qu’en moins de temps qu’il n’en faut pour le décrire, Grand-maman décidait de nous accompagner et prenait place dans la voiture…
Le temps est automnal et agréable, par moment un peu couvert, assez chaud toutefois en pleine journée et au soleil. Le bord du lac des Quatre-Cantons inviterait à la balade :
Mais notre vaillante petite troupe, qui sent une certaine frénésie impatiente la gagner, prend un chemin résolument différent :
Et bientôt nous voici à pied d’oeuvre :
Une fois encore, le musée a évolué depuis notre dernière visite. De nouveaux objets sont mis en valeur, d’autres ont été déplacés, des animations nouvelles et modernes ont fait leur apparition.
Parmi celles-ci notamment les simulateurs de conduite ou les reconstitutions de postes de pilotages rencontrent un succès particulier.
Certes, mais dans la halle des voitures, le gros camion tracteur de semi-remorque qui est en démonstration est toujours le même avec sa peinture ratée « en pelure d’orange » comme le déplore l’ex-spécialiste Vincent !
Nous aurons tout de même pris la peine – en début de visite – de profiter de notre pique-nique et de mettre à contribution les jeux disponibles sur la place centrale.
Peut-être me direz-vous : Mais où donc est Céleste ? Une réponse serait-elle là :
Pas du tout. Mais cette fois encore, le « chantier » proposé aux enfants sur la place centrale a eu son plein succès. Avec casques et vestes de sécurité, pelles et brouettes, trémies et tapis élévateurs, trax et pelleteuses, de nombreux enfants passent de bons moments à faire comme les grands sur un chantier « comme pour de vrai ».
D’autres halles, d’autres jeux, d’autres simulations encore – à tel point qu’il est une fois de plus impensable de tout voir, de tout apprécier ou de se souvenir de tout. Seule certitude : nous reviendrons. Et nous finirons bien par réussir à y aller à ce Planétarium… et à visiter également les principaux sites de la ville de Lucerne.
Qu’on se le dise !
(Mais peut-être pas trop fort, parce que là, dans la voiture, sur le chemin du retour, ils vont tous s’endormir pour la majeure partie du trajet !)