Nous ne voulions pas venir au Danemark sans en revoir la capitale Copenhague. Nous voici donc samedi matin prenant tous ensemble un vol Billund – Copenhague qui nous amène en fin de matinée à destination. Cela nous permet d’aller déposer nos bagages à l’hôtel et de partir à la découverte de la ville.
La visite de la vielle ville continue à pied. Du coup, il n’y a pas que les plus petits qui veulent profiter des pousse-pousse.
dimanche 12 mai
Hans Christian Andersen et la reine Caroline-Amélie ont leur statue en bonne place dans le parc qui jouxte notre hôtel, parc dans lequel se trouve également le château de Rosenborg où sont conservés entre autres choses les joyaux de la couronne danoise.
Ce matin, nous parcourons la ville en car. Un bus à impériale nous mène dans différents quartiers intéressants et nous dépose dans le port près de l’emblème de la ville : la statue de la petite sirène.
Comme tout bon touriste visitant la ville de Copenhague qui se respecte, nous nous devons d’aller poser pour la photo devant la petite sirène. Sauf que pour 4 familles, ça prend 4 fois plus de temps aussi !
L’endroit est agréable, le soleil est de la partie. Attendre le car suivant ne pose donc pas de problème, les enfants n’ont pas le temps de s’ennuyer.
Notre prochaine visite est pour le Palais d’Amalienborg, résidence de la famille royale et bâtiments du gouvernement.
Nous y arrivons juste pour la relève de la garde à midi.
Comme Pauline en 1986, Laura et Enzo sont très impressionnés par les sentinelles qui montent la garde devant les portes.
Robin à l’évidence d’amuse beaucoup !
Après avoir dîné sur le port, le chemin pour revenir à notre hôtel passe une dernière fois par Nyhavn.
Nous voici de retour à notre hôtel pour reprendre nos bagages. L’heure du départ est venue.
Par chance nous pouvons traverser une fois encore le parc en allant prendre le métro.
En bref un agréable séjour qui nous a même permis de bénéficier du soleil tout au long de ce dimanche. Nous avons dû ignorer les jardins de Tivoli, mais ce n’est que partie remise.
« Tivoli n’est que partie remise » n’est pas entré dans l’oreille d’un sourd (ou en l’occurrence dans l’oeil d’un aveugle) !