Lausanne en 1ère classe – vendredi 12 avril 2013

Pour ce dernier jour de vacances, la météo semble annoncer une tendance vers le mieux. Ce qui permet d’envisager une sortie à Lausanne avec balade en ville et vers la Vallée de la Jeunesse. J’accompagne Jérôme, Laura et Quentin et nous décidons de voyager en 1ère classe.

Ma présence dans le train ne surprend plus ni Laura, ni Quentin, mais je crois qu’elle les réjouit tout de même. La surprise toutefois se manifeste à Bienne : Tonton Philippe va aussi à Lausanne ; il est parti un peu plus tôt, mais fera le trajet Bienne – Lausanne avec nous ! Peut-être sera-t-il également de la partie pour la rentrée, qui sait ?

Depuis la gare de Lausanne, nous découvrons le métro automatique M2 que nous empruntons pour monter jusqu’à la place de la Riponne. Près de là, un restaurant Coop avec son classique coin pour enfants nous héberge pour dîner.

Après le repas, nous allons visiter la cathédrale de Lausanne.

De l’esplanade de la cathédrale, la vue donne sur les toits de la ville et le lac.

 La grandeur et la hauteur de la nef, la dimensions des « fenêtres » et toutes les sculptures et statues impressionnent Laura et Quentin. Quentin remarque la croix, Laura le choeur surélevé – c’est l’occasion de leur expliquer quelques rudiments des intentions et idées des bâtisseurs de toutes ces cathédrales de l’époque.

Après cette visite et quelques flâneries autour de la cathédrale, histoire de bénéficier un peu du soleil et des températures agréables, nous redescendons vers les quais et couloirs des métros M2 et M1 pour gagner la Vallée de la Jeunesse, là où en 1964 descendaient le télécanapé de l’Exposition nationale Expo 64 et son secteur « la Voie suisse« .

Nous allons visiter l’espace des inventions dont Laura et Quentin vous parleront dans leurs blogs. Voici quelques compléments :

Le toit du bâtiment que nous visitons fait en plus office de cadran solaire. Là, c’est à l’heure (solaire !) de notre sortie.

Selon les instructions, Laura, de longues minutes durant…

…range sa chambre !

Puis vient l’heure de remonter vers la gare pour rentrer, donc nouveaux trajets en métro.

Pourquoi Laura semble-t-elle si affairée ? En fait, elle a vu sur un écran que la prochaine rame doit arriver dans 2 minutes. Alors elle compte les secondes pour voir arriver ce métro sans conducteur !

 

 

 

Ah, une bonne boule de Berlin à déguster pendant le voyage !

Quentin, le « bec sucré » selon sa maman, s’en lèche les babines.

Tout ela nécessitera quelques rétablissements !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré l’absence de Philippe – qui rentrera plus tard – le retour se déroule bien. Tout au plus quelques signes de fatigue deviendront-ils perceptibles. Mais en plus des boules de Berlin, Jérôme dégaine une autre arme magique qui en combat les effets.

Mais ce calme ne cache-t-il pas tout de même un peu de fatigue, après une semaine si bien remplie ?

 

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Sortie annuelle du jeudi 11 avril 2013 à Grandson

Le 7 octobre en 2009 (Montfaucon) puis le 6 octobre en 2010 (île St-Pierre), nous avions emmené nos petits-enfants en « course d’école ». Différentes circonstances nous avaient empêchés de réaliser une telle sortie en 2011 et de journées maussades en jours aux horaires incompatibles, celle de 2012 n’avait cessé d’être reportée. Mais voilà que les vacances de Pâques nous permettent de trouver un moment favorable… en ne se montrant pas trop exigeant côté météo.

Ce jeudi nous sommes donc partis en course avec tous nos petits-enfants pour la journée. Non seulement nous en avions maintenant quatre, mais Laura, dans sa position d’aînée, devait cette fois-ci avoir son propre billet de train. Encore une première !

Ce matin-là, tout commence presque comme un jeudi classique : Je vais vers 7 h garder Enzo et Robin. Toutefois Laura et Quentin n’ont pas dormi chez nous, puisque leurs parents sont en vacances. Leur papa les amènera vers 10 h à la gare de Courgenay. De mon côté, je vais vers 9 h réveiller Enzo et Robin, de manière à les préparer sans hâte pour la même heure. De son côté, Grand-maman achève d’autres préparatifs.

Aux retrouvailles sur le quai de la gare, les quatre ont le coeur en joie. Recevoir chacun de Grand-maman un cornet à leur nom dont ils devinent aisément qu’ils renferment des trésors de friandises ne fait qu’augmenter leur plaisir.

Nous voici donc en route pour Delémont, Bienne, Neuchâtel (au passage nous apercevons le Laténium que nous avions visité ensemble quelques jours plus tôt) et Yverdon. Les plus grands apprécient le voyage en train comme à l’accoutumée, mais c’est pour Robin que c’est véritablement la joie de la découverte. Debout sur le siège à regarder dehors, marchant dans le couloir à parcourir le wagon de long en large ou affairé entre les sièges à grimper, monter, descendre, ouvrir ou fermer les petites tablettes de table ou les poubelles, il a fort à faire.

Après quelques minutes d’attente à Yverdon, durant lesquelles Robin s’exclame sans cesse : « Papapa ! Ma ma ma » pour me faire voir chaque train, chaque locomotive, chaque bus ou car postal qu’il aperçoit, nous montons dans le car qui nous amène à Grandson sur la place du château.

La ligne de chemin de fer passe juste au pied du château.

Vu de la place devant l’entrée, le château a de l’allure.

Mais midi est passé et nous allons d’abord nous installer au restaurant pour dîner. Un plat fait immédiatement l’unanimité : Tous veulent des frites. Et Laura est assez intéressée par un morceau de viande ; elle aura un magnifique et délicieux steak auquel elle fait honneur.

Très à l’aise, Robin se coule dans le moule et apprécie lui-aussi son dîner.

Petit contretemps et légère déception après le repas : Robin a besoin de faire sa sieste et comme prévu s’endort facilement dans le pousse-pousse. Hélas, le château n’est vraiment pas praticable avec un pousse-pousse ! Alors Grand-maman – qui est venue ici en course d’école avec sa classe de Cornol et a déjà visité le château – décide de rester dehors avec Robin et de le promener un peu dans la localité pendant que je fais la visite du château avec les plus grands.

Murailles, chemin de ronde et cour intérieure.

Le réfectoire et son imposante cheminée. Enzo et Laura repèrent facilement l’odeur de fumée qui persiste.

Le plafond et les stalles de la salle du trône.

Trois visiteurs qui vivent leur parcours avec autant d’intérêt que d’inquiétudes, d’imagination et de curiosité.

Les armes (épées, grandes épées à deux mains, canons, bombardes, mousquets, fusils, pistolets, lances, arbalètes etc), les armures (pour les chevaliers et leurs montures), les maquettes qui sont exposées les intéressent autant que les locaux, escaliers, portes ou cachots qui les abritent ou y mènent. Un leitmotiv les obsède à chaque étape : « Est-ce que ça va faire peur ? » Les quelques indications que je leur donne sur la vie dans les châteaux, les objets exposés, la bataille de Grandson contre Charles le Téméraire etc sollicitent leur imagination et suscitent leurs questions. Le temps de la visite leur semble bien court ; pourtant, ils sont heureux de revoir et d’interpeller, depuis une terrasse qui surplombe la place, leur Grand-maman. Elle sort justement du restaurant avec Robin qui se réveille à l’instant. Timing parfait !

Cette (belle) collection de vieilles voitures est évidemment anachronique dans ce cadre. Mais ce n’est pas Quentin qui va se plaindre, pas plus qu’Enzo d’ailleurs.

Le butin pris aux Bourguignons, en revanche, ne les passionne pas trop !

Et voici l’heure d’entamer le chemin du retour. En car postal nous revenons à Yverdon et de là en train nous rentrons à Courgenay.

Il y a toujours de bons moyens pour faire passer le temps d’une attente.

Robin, bien entendu, tient à se débrouiller seul. Pas sûr toutefois qu’il s’y soit bien pris…

Mais cela ne lui gâche en tout cas pas le moral !

Arrivant à Courgenay, Quentin et Enzo décident encore de faire une farce à leurs parents : ils échangent leurs vestes et bonnets pour se faire passer l’un pour l’autre ! Pour eux à tout le moins, le coup sera réussi : ils en ont bien rit jusqu’au bout.

(Et là se remarque la difficulté d’être à la fois acteur des événements et le chroniqueur de ces événements : Tant d’instants encore auraient dû être photographiés, notés, retenus et narrés ici, mais dans le feu de l’action n’ont pas pu l’être. – Difficile d’être à la fois au four et au moulin. – Mais tous ils enrichissent et tous font partie d’un vécu qui restera pour nous précieux et globalement inoubliable.)

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Le Laténium à Neuchâtel – 5 avril 2013

Dans la double lignée des sorties de Jérôme avec ses enfants et du retour vers les traces du passé (voir l’article précédent), nous allons en ce vendredi visiter le Laténium, musée de l’archéologie, à Hauterive près de Neuchâtel. Grand-maman est aussi de la partie et le déplacement se fera cette fois-ci en voiture.

Tout le monde est prêt ? On y va !

Nous voici arrivés à pied d’oeuvre, dans le parc du Laténium.

Selon le site ad-hoc : « Le musée contient non seulement une riche collection d’archéolo-gie celtique, mais aussi d’époques plus anciennes (les « Lacustres » remontant au Néoli-thique et à l’âge du Bronze ; les chasseurs du Paléolithique) et plus récentes (époques romaine et médiévale). »

Reconstitution d’un habitat palafitte.

En revanche, il est peu probable que les enfants de l’époque aient disposé d’un toboggan de ce genre.

Fac-similé d’un chaland gallo-romain de 20 mètres de long retrouvé au fond du lac à Bevaix.

Civilisation et habitat fortement axés sur le lac et les voies de communications aquatiques.

     

La « dame d’Avenches » (à gauche) et l’impératrice d’Orange » (à droite) sont parmi les plus beaux exemples de sculpture romaine du début de l’ère chrétienne.

Étonnant par la richesse de ses collections, le musée n’est pas forcément facile d’accès pour les petits ; néanmoins certains aspects tour à tour les fascinent, les captivent, les inquiètent ou encore les intriguent.

Accident de chasse près de la grotte de Cottencher : Un ours blessé à mort par un chasseur préhistorique a réussi à blesser mortellement son prédateur. Les archéologues ont reconstitué les faits grâce à l’enchevêtrement des ossements.

La visite est entrecoupée d’une pause pour le dîner… et le dessert !

Pour la suite de l’après-midi, nous allons nous balader au bord du lac à Neuchâtel.

« En bas les cailloux » où nous allions jouer quand nous venions, enfants, jouer.

Visite aux cygnes du port, une vieille habitude de famille.

Pas effrayé du tout (le cygne !).

Comme à l’évidence nos petits-enfants ont encore envie de s’ébattre un peu, nous nous dirigeons vers le jardin anglais et y retrouvons la place de jeux qu’Enzo avait tant appré-cié il y a presque exactement 3 ans (voir cet article de ce blog).

Bravant le temps maussade, nous prenons encore le temps de goûter avant d’entamer le chemin du retour.

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Retour à Weissenbühl – 3 avril 2013

Pour ces semaines de vacances et afin qu’Aurélie puisse se consacrer à son travail et à sa formation, Jérôme a prévu un grand nombre de sorties, excursions et voyages avec ses enfants. Laura et Quentin vous en parleront dans leurs blogs. À l’une ou l’autre occasion, je vais me joindre à eux.

Ainsi, en ce mercredi, la destination est Berne et son musée de la communication (ancien-nement : musée des PTT). L’occasion rêvée de faire un retour sur des lieux bien connus, un peu comme en octobre 2010.

Fin du voyage aller dans une petite gare de quartier à Berne.

Certes, la gare et ses installations ont un peu changé. C’est un RER qui poursuit sa route vers Belp.

Mais c’est bien la même gare : le Südbahnhof dans le quartier de Weissenbühl.

À quelques centaines de mètres de là, sur la Chutzenstrasse.

Laura et Quentin découvrent le bloc dans lequel j’ai vécu de 1953 à 1969. Ils ont un peu de peine à le réaliser, mais se montrent curieux, surtout quand leur Papa leur se dit qu’il se rappelle être venu plusieurs fois en visite et même dormir ici quand il était petit.

C’est là, au 50 de la Chutzenstrasse (l’immeuble a été rénové, bien entendu) au 2e étage à droite.

La fenêtre de la cuisine à gauche et à droite celle de la chambre qui était à la fois ma chambre et la salle à manger.

Laura veut poser devant la porte (qui a complètement changé entretemps, les boîtes à lait ont disparu)

À l’arrière de la maison, le jardin dans lequel nous avons joué des heures durant. Au 2e étage ici à gauche : la fenêtre (au store baissé) de la chambre de Michel et Philippe (devenue plus tard celle de mes parents) et le balcon du salon.

Plusieurs immeubles ont subi des rénovations, le nombre de voitures stationnées le long des trottoirs a énormément augmenté, mais le quartier est globalement resté le même.

Nous descendons ensuite vers le centre-ville en empruntant le tram (toujours la ligne 3).

Comme c’est le terminus, le tram parcourt une grande boucle de retournement. Mais les rames ne sont plus vertes et crèmes et se sont beaucoup allongées.

Après le dîner (au même endroit qu’il y a 3 ans), par la vieille ville, nous nous rendons à pied au musée de la communication à l’Helvetiastrasse.

Nous passons à la Waisenhausplatz devant le Progymnase que j’ai fréquenté de 1957 à 1962.

Ensuite devant le Palais Fédéral.

L’homologue du sanglier devant l’Hôtel de Ville de Porrentruy : l’ours au début du pont de Kirchenfeld.

La visite du musée intéresse beaucoup Laura et Quentin. Un grand nombre d’activités interactives et plusieurs expériences ou installations amusantes leur sont proposées sur les diverses formes de communications d'(avant-)hier et d’aujourd’hui.

Quentin s’amuse avec un « vieux » téléphone.

Comment peuvent-ils s’imaginer une vie où non seulement personne n’avait de téléphone cellulaire portable, mais où il n’y avait parfois même pas de téléphone du tout dans une maison ou un appartement ?

Un des tout premiers véritables ordinateurs, construit au début des années 50 à l’EPFZ (si grand et pourtant il est moins puissant qu’un « simple » iPad).

C’était ça, les premiers ordinateurs du temps de mon Papa ?

Les nouveautés ont-elles toujours été des progrès ? Voyez et jugez :

Pour un port de 15 centimes (qui certes représentait une certaine somme à cette époque). Et aujourd’hui, même en courrier A ?

Tiens, voilà que Quentin se montre « timbré » !

Après cette visite, c’est sous quelques timides rayons de soleil que nous revenons en fin d’après-midi vers la gare. Le temps nous permet encore un bref passage sur la terrasse de l’Université avant de reprendre le train pour rentrer.

Au-dessus de la gare, sur la Grosse Schanze, le bâtiment principal de l’Université.

S’ébattre sur une place de jeux après une visite de musée, c’est génial.

 

 

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Pâques décalée – 1er avril 2013

Non, ce n’est pas un poisson d’avril ! Comme, pour les raisons indiquées, l’anniversaire de Quentin a été fêté en famille le dimanche de Pâques, cette année pour nous la fête de Pâques est reportée au lendemain.

Indéniablement pour nos petits-enfants – et, peut-être bien, pas pour eux seulement – la fête de Pâques c’est aussi la chasse aux oeufs. Tradition oblige, elle est donc également au programme en ce lundi de Pâques.

En voilà au moins un qui ne sera pas pris au dépourvu par ce qu’il va éventuellement trouver !

Et on s’y met tout de suite !

La chasse bat son plein sous l’oeil attentif du photographe.

Parfois il faut tout de même fournir quelques efforts… un peu acrobatiques.

Une fois la chasse terminée, les trouvailles rassemblées et le butin partagé, la faim est là.

Bon appétit et joyeuses Pâques !

Lui, c’est à table qu’il fait l’acrobate.

Puis devant l’évier pour pouvoir « faire la vaisselle »… et se mouiller copieusement.

Malheureusement Fabien et Sabrina ont déjà dû repartir le matin même, néanmoins ce fut une belle journée passée en famille.

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4e anniversaire de Quentin – dimanche 31 mars

Comme son papa était en voyage avec ses élèves durant toute la semaine (pour en savoir plus : lien 1lien 2), Quentin a fêté son anniversaire en famille le dimanche 31 mars avec notamment son oncle Alain et Pamela, sa mamie Viviane et son papy Fernand.

Retrouvailles en famille à l’apéro

Robin est sur son 31

Il s’avère plus facile de  réunir tout le monde autour de la table que sur une même photo!

À table, Philippe, Sabrine et Fabien sont là aussi.

…pour une crêpe-party.

Quelques moments bienvenus de défoulement à l’extérieur… en dépit du temps maussade.

Vient alors le moment du gâteau d’anniversaire, confectionné comme d’habitude par Grand-maman.

Et voilà les cadeaux !

Manifestement, les cadeaux reçus ne réjouissent pas seulement Quentin !

Pas vrai, Philippe ?

On a de quoi boire et manger ; Jérôme a un beau voyage à raconter, Sabrina et Fabien ont de grands projets pour cet automne, Alain parle des ses expériences professionnelles, Philippe et Vincent se plaisent à table ; le week-end de l’Ascension fait parler aussi (mais chut, il est trop tôt pour en dire plus).  L’après-midi continue, il est bien animée, dense et riche en jeux, balades, séance de constructions en Lego, discussions, rires, cris… et quelques scènes délicates souvent liées aux explorations hardies de Robin. Du coup,  insensiblement mais nettement, la fatigue s’installe. Et ne tarde pas à se manifester…

Jouer à la Wii, c’est chouette et ça passionne les enfants,

mais en fin de journée, c’est difficile d’accepter de ne pas gagner !

 

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Squatters – lundi 25 mars 2013

Cette semaine, Jérôme accompagne un voyage d’étude des élèves de la division technique du CEJEF. Pour seconder Aurélie, nous faisons des heures de garde supplémentaires et hébergeons Laura et Quentin cette nuit et demain.

Au moment d’aller nous coucher, voilà que nous découvrons que notre chambre à coucher est squattée par des occupants insolites et néanmoins complices.

Tiens, les lits de Laura et Quentin sont vides…

Tiens, les lits de Laura et Quentin sont vides…

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Il y a des squatters dans notre lit !

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Laura pâtissière bis – jeudi 21 mars 2013

Un bout de nez dehors, un regard sur le thermomètre : pas de doute. Si depuis hier midi le printemps est arrivé, cela n’est qu’une réalité astronomique. Les beaux jours, eux, ne sont vraiment pas (encore) au rendez-vous.

Ce matin, Enzo a réussi à convaincre Quentin de nous accompagner. Nous avons ainsi fait un petit voyage en train jusqu’à Delémont. C’est avec joie qu’ils ont revu en passant la maison d’Enzo, la ville, la gare et le viaduc de St-Ursanne, la gare de Glovelier avec les nouveaux quais des CJ puis le Dido-parc ou encore compté les tunnels entre Courgenay et Glovelier. À Delémont, le temps de faire le tour de la gare, de voir une rame garée à quai en réserve, d’admirer la fresque murale et de revenir sur le quai, déjà il est l’heure de prendre le chemin du retour. C’est qu’il s’agit d’être à l’heure pour aller chercher Laura à l’école, cette fois-ci avec Robin.

Dans l’après-midi, comme à l’accoutumée, Laura tourbillonne entre de multiples activités de dessin, de bricolage, de jeux. Puis, inspiration subite, elle veut aller faire de la cuisine.

Et voici Laura pâtissière. Tantôt debout sur un tabouret, tantôt assise directement sur le plan de travail, elle jongle avec les ingrédients qu’elle choisit et dose elle-même (avec une joie non-dissimulée et, selon Grand-maman, bien de l’à-propos et un bon feeling pour ce qui convient!). Surtout, il faut la laisser faire.

  

Le résultat ? Fort bon, ma foi. Et bien sucré, délicieusement doux. (Entre ce qu’elle a utilisé et ce qui est passé à côté, le kilo de sucre y est passé !)

  

Muffins selon la recette de Laura et pommes-noisettes de même. Voilà qui est fait !

Bon, ce n’est pas le tout. Maintenant des rétablissements s’imposent. Ne voilà-t-il pas que Laura se pique au jeu là-aussi et se met à faire le ménage. Et en tenue adéquate encore :

  

Cela finira fatalement dans la baignoire par un bon bain… et quelque lessive. Avant de passer à table pour déguster.

Je crois qu’il vaut mieux que j’aille me mettre à l’abri !

 

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Laura et les cadeaux de Mathis – jeudi 14 mars 2013

En ce jeudi, en fin de matinée, Robin et moi attendons Laura devant son école. Robin aime ces moments d’attente ; ils lui donnent l’opportunité d’aller et venir sur le trottoir, de tourner en rond dans la cour de Juventuti, de monter et descendre la bordure du trottoir à réitérées reprises.

Voilà enfin Laura qui sort, un grand cornet à la main dans lequel elle ramène à la maison quelques dessins. Elle se réjouit de nous voir et surtout de voir son petit cousin Robin.

Mais voilà que son attention est attirée par un de ses camarades de classe, Mathis, qui l’appelle. Il a des cadeaux à lui donner ! (Laura semble au courant ; elle doit avoir été prévenue). J’assiste alors à une scène… comment la qualifier : inattendue, surpre-nante, gaie, drôle, touchante, attendrissante… je ne sais trop. Avec Robin dans les bras, je tente désespérément d’en saisir quelques traces photographiques. J’en rate hélas le début – que je n’avais pas vu venir – et fais au mieux sans intervenir.

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Mathis à sorti de son sac une petite boîte, l’a ouverte et en a sorti une bague qu’il a offerte à Laura et l’aidant à la passer au doigt. Puis il fouille encore dans son sac…

Il en sort… un collier.

Il passe ce collier autour du cou de Laura…

… et cherche maladroitement à en maîtriser le fermoir.

Voilà qui est fait. Mais comme cela a pris du temps et qu’ils sont sortis assez tardivement de classe, les enfants de la crèche et ceux du pédibus sont déjà partis. Soudain Mathis semble pressé de rentrer pour ne pas être trop en retard. Il dit au-revoir et s’en va.

Je dis à Laura qu’à mon avis ce gentil cadeau mérite bien un au-revoir moins banal. Laura approuve et rattrape Mathis pour lui faire un bisou.

Dans la voiture sur le chemin du retour, elle me raconte que dans sa classe, elle a deux amoureux qui l’aiment beaucoup et qu’elle aime beaucoup : Esteban et Mathis. Elle s’en réjouit. Et n’a manifestement pas envie de choisir  et d’exclure.

 

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Prémices… – jeudi 7 mars 2013

Voilà soudain que quelques (rares) beaux jours viennent nous rappeler que le printemps n’est plus très loin. Il s’agit donc d’en profiter.

En revenant de Vendlincourt (voir l’article précédent), nous avons la surprise de voir Laura, Quentin et Robin – qui s’étant réveillé après une bonne sieste réparatrice est en grande forme – en tenue allégée sur le point de partir en balade avec Grand-Maman.

Le temps d’adapter la tenue, nous les rejoignons. D’emblée Laura et Enzo décident d’aller à la place de jeux et les voilà partis en tête. Quentin suit avec la petite tondeuse qu’il tient à emmener avec lui. Quant à Robin, il trouve que désormais il est aussi bien derrière le pousse-pousse à marcher tout en le poussant qu’assis dessus à se laisser conduire.

Pas si facile que ça que de marcher droit. Il faut donc gérer les sortie de piste !

Au bout d’un moment, se faire porter apparaît à Robin comme une variante somme toute assez intéressante et pas si ringarde.

Tiens ? Quentin, sans lâcher sa tondeuse, semble soudain intéressé par le pousse-pousse…

Voilà la formule idéale !

À peine quelques mètres plus loin, Robin se trouvera sur les épaules de Grand-papa et fera ainsi son entrée à la place de jeux.

Il faut un peu d’ingéniosité et de l’équilibre pour parvenir à concilier une bascule avec un nombre impair d’utilisateurs !

Mais ça fonctionne plutôt bien !

À mon tour de pousser la tondeuse !

Chacun sait que «la valeur n’attend pas le nombre des années», aussi Robin est-il bien décidé à profiter du toboggan de la même manière que ses aînés.

D’abord on grimpe : Il faut escalader ces barreaux pour arriver sur la plateforme.

Ensuite il s’agit de bien négocier le départ dans la glissade. Par prudence, allons-y à reculon, comme dans les escaliers.

Et c’est parti !

Mais la place de jeux n’a pas encore livré tous ses mystères. La balançoire est trop haute et donc à l’évidence peu attractive ; la table de ping-pong, bof (si ce n’est pour se mettre debout dessus, mais c’est assez limité comme attrait) ; il y a en revanche encore quelques lieux dignes d’intérêt.

Voilà un type de chantier qui pourrait s’avérer intéressant. Surtout si on est bien outillé

Avec mon grand frère, c’est très rigolo, cet engin !

En cette fin d’près-midi douce et agréablement ensoleillée, le temps file et l’heure avance. Il va falloir penser à rentrer… en se jurant bien qu’on y reviendrait à cette chouette place de jeux !

Avec tout ça et avant de rentrer chacun chez soi, on ne va pas manquer de prendre le goûter, tout de même.

Et qu’on ne vienne pas nous dire que l’hiver va revenir en force avec froid, neige et gel. Il est temps maintenant que le printemps arrive !

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