Depuis quelques temps déjà nous entendons Céleste prononcer et utiliser quelques premiers mots. Certains sont bien établis et couramment utilisés, d’autres sont plus irréguliers et aléatoires. Mais aujourd’hui pour la première fois nous avons entendu Malo à son tour de manière très nette prononcer ses premiers « mots ». Cela mérite quelques développements.
Céleste dit très clairement Papa, Maman (mots qui s’appliquent aussi à ses grands-parents), tiens (je renonce à essayer de transcrire la manière plus précise dont elle le prononce), pain, Toto (le nom du petit âne d’une histoire qu’elle aime particulièrement), caca (eh oui et souvent très à propos… après qu’elle l’ait fait), chat, whou-wouh (je vous laisse traduire), (mer)ci, po(mme), pou (pour son doudou-poulette auquel est attachée sa lolette) et même – mais nous ne l’avons pas encore entendu, tant c’est récent – (R)obin et (E)nzo.
En outre elle sait très bien se désigner quand on lui demande où est Céleste et montre sans se tromper nez, bouche, oreilles, yeux etc. Clairement elle est en phase d’acquisition du langage et cherche continuellement à s’exprimer, à se faire comprendre, à établir un dialogue.
Malo, lui, fidèle à lui-même, va son propre chemin à son propre rythme. À grand renfort de gestes décidés, un seul mot lui suffisait pour désigner parents et grands-parents, les voitures devant la maison, les trains qui passent, les jeux extérieurs du jardin sur lesquels il passerait le plus clair de son temps si la météo lui en laissait le loisir. Ce mot : Pa(pa). À côté de cela, il désignait les cochons (p. ex Léon, le petit cochon de son livre) : Grr grr.
Mais voilà qu’aujourd’hui nous l’avons distinctement entendu dire Pe.. pour désigner son « bourdon », le doudou auquel est fixé sa lolette. Puis une légère variante de ce p… quand il a demandé une pomme et une autre encore pour avoir son biberon ou un morceau de pain. Ajoutez à cela Maman (que quant à nous, nous n’avons pas encore entendu) et on peut dire que c’est parti, lui aussi, le voilà qui se met à parler !
D’ailleurs, il vaut peut-être mieux qu’ils en arrivent à pouvoir se parler, ça leur permettra aussi de régler leurs différends occasionnels. Parce qu’aujourd’hui, le « langage » de Céleste, quand elle est fâchée avec son frère, il… disons qu’il laisse des traces :