300 pour 40 – samedi 23 juin 2012

En ce samedi 23 juin, ce n’est pas le Tricentenaire de Jean-Jacques Rousseau – qui sera fêté dans quelques jours – qui va nous réunir tous en famille. C’est un anniversaire plus modeste que nous allons fêter – en léger différé -, à savoir nos noces d’émeraude.

Tout a commencé par un cadeau :

Le rendez-vous est fixé dans le train.

Les cousins se réjouissaient particulièrement de se retrouver.

Tonton Philippe est de la partie lui-aussi. (C'est lui qui prend la photo)

Nous allons en train jusqu’à La Neuveville au bord du lac de Bienne.

À La Neuveville Fabien et Sabrina, venus de Genève, se joignent à nous.

Et les petits leur font fête !

Passant sous l’autoroute, nous voici au bord du lac et pratiquement au port.

Déjà besoin de fraîcheur… ou des envies d'asperger et de mouiller ?

Entretemps il est déjà l’heure de dîner ; nous nous installons donc pour tirer le pique-nique du sac.

Ce n'est pas pour déplaire à Robin, manifestement !

Pour la suite de voyage, après le repas et un bon moment passé à la place de jeux, nous allons prendre un bateau.

Attendre pour embarquer, c'est encore inhabituel pour nous.

Voilà le bateau qui approche. Les enfants vont suivre la manoeuvre d'accostage de près.

En fait Laura et Enzo, voire Quentin, doivent se souvenir de notre précédente visite à l’île St-Pierre (le récit est ici).

La maisonnette que nous avions déclarée être «la maison de Blanche-Neige».

Cette fois-ci toutefois nous cherchons sur les rives de l’île un petit coin pour nous installer et profiter du lac. (Sauf ceux qui préfèreront faire une bonne sieste).

Toute la famille intrépide…

Mais l'intrépidité et la vie d'aventurière ne sont pas sans risques !

Rester tranquille et calme a aussi ses vertus.

Du calme, du calme, d'accord ; mais moi je veux profiter aussi du lac et du sable.

Rassembler et lancer des cailloux pour construire un château, c'est calme ? (Tel père, tel fils!)

Nous reprenons ensuite le tour de l’île pour faire une balade qui nous ramènera à notre point d’embarquement.

Les pousse-pousse sont toujours bien utiles, tantôt aux uns, puis aux autres.

Après une brève pause-café (ou -bière ou encore -baignade, c’est selon) près de l’embarcadère, nous reprenons le bateau qui cette fois nous amène à Bienne.

Il fait très chaud ; heureusement, en navigant nous avons un peu d'air.

Gléresse (Ligerz) et son église qui orne plus d'un calendrier touristique.

C’est à Bienne que Fabien et Sabrina nous quittent, puisqu’ils rentrent à Genève.

Quentin sait comment adoucir la perspective de cette séparation : il est équipé.

Dans le train du retour, la peine est la même… le remède aussi !

Robin a un autre moyen de récupérer : un moyen éprouvé à Paris.

Nous avons en effet entamé la dernière étape de notre périple : le retour en train de Bienne à Courgenay ou Porrentruy.

Mais en route, grâce aux vertus de la technologie portable,…

…nous commandons un repas thaï à Porrentruy que nous pourrons déguster sur notre terrasse à Courgenay !

C'est pas génial, la technologie électronique portable ?

Au final une belle journée, certes un peu fatigante, mais qui a tenu toutes ses promesses et qui fut un magnifique cadeau dont chacune et chacun put profiter.

 

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Robin à la conquête de l’espace – 21 juin 2012

À la veille de ses 8 mois – et donc plutôt en avance sur la moyenne – Robin se plaît à jouer assis par terre, à saisir ses jouets et les objets qui sont à sa portée, à les manipuler, les agiter, les goûter (en les portant à la bouche), les frapper l’un sur l’autre, les lâcher. Parmi ses objets préférés on repère des balles, les boîtes-gigognes en couleurs et… des petites voitures !

Robin_assis_parc from JFrC on Vimeo.

Tout naturellement il passe de la position assise à la position couchée. Parfois ça coince un peu – il y a cette fichue jambe qui se met en travers et bloque le mouvement -, parfois c’est un peu rude – s’il se trouve déséquilibré ou même qu’il se laisse aller -, mais en se couchant sur le flanc, ça ne lui réussit pas trop mal.

Bon, ce mouvement est pour l’instant irréversible, car il ne peut pas encore se remettre assis tout seul ; mais il lui ouvre tout le champ de l’horizontale pour partir à la recherche des objets qui se sont éloignés. Et pour se déplacer, partir en exploration, ramper.

Robin_parquet from JFrC on Vimeo.

Pourtant, malgré cela, tenez-le «debout» par les deux mains et vous le verrez s’essayer avec joie à esquisser quelques pas préfigurant la marche. Ou dressez-le, bien calé, contre le dossier d’un canapé et vous le verrez apprécier cette position pour appréhender la verticale.

Enfin, comme tous ces mouvements consomment de l’énergie, Robin reste un adepte convaincu des petites siestes pour couper les demi-journées et récupérer, mais se révèle également doté d’un solide appétit et d’une envie toujours très affirmée de manger la même chose que ceux qui l’entourent. Et il a beau n’avoir toujours que deux petites dents, il se montre expert en leur utilisation !

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La bande des 4 – vendredi 15 juin 2012

Un concours de circonstances (Laura, rentrée de sa première course d’école, et Enzo avaient souhaité se retrouver pour jouer et avaient pu passer la fin de la journée ensemble ; Quentin, emmené par Grand-papa, avait passé la journée seul à la crèche puis retrouvé sa maman ; les papas étant absents, Vincent pour cause de match et Jérôme pour cause de remise de diplôme, les maman s’étaient retrouvées chez Pauline pour souper ensemble) et voilà l’occasion d’une chouette et inhabituelle rencontre en espace réduit :

(Avez-vous remarqué que ce n’est pas la fille qui porte chaînette et bracelets ?)

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Flash : Robin rampe ! – jeudi 14 juin 2012

Un nouvel ERPI (Enfant Rampant Parfaitement Identifié) a été repéré aux Vieilles-Oeuches. Il semble appliquer une technique assez sommaire dite «à la tonton Jérôme» qui consiste à fournir l’essentiel de l’effort au niveau des (avant-)bras. Diablement efficace pourtant, qu’on en juge plutôt :

Robin_rampe from JFrC on Vimeo.

Manifestement il est aussi réjoui que fier de sa nouvelle performance !

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Double carrière

Cet hiver Enzo a entamé une carrière de hockeyeur (voyez ici et ici). Il est logique et de saison que dès ce printemps, Enzo se soit mis au skater-hockey dans les traces de son Papa. Après quelques entraînements le lundi en fin d’après-midi, voici le premier tournoi.

Sous les couleurs de «La Baroche» le numéro 25

Prêt à l'engagement… même contre des adversaires qui sont ses coéquipiers en hiver !

(Ces photos ont été prises et aimablement transmises par Vincent)

Ascension vers le succès dans une nouvelle carrière ?

L'équipe de «La Baroche» dont Enzo n'est pas loin d'être le plus jeune.

Deux matches, une défaite (contre Bienne-Seelanders) et une victoire (contre Buix). Enzo rentre ravi. Ses ambitions dans cette nouvelle activité sportive ? Il en construit le symbole dès le lundi suivant :

Il y a quelques matières premières nécessaires, trouvées chez les grands-parents, à transporter.

Le podium - sa plus haute marche - une coupe - la victoire !

Je m'y vois déjà. Vous y croyez ?

 

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Regards – jeudi 31 mai 2012

Regards surpris de Robin au réveil :

Ben dis, tu ne serais pas à l'envers dans ton lit ? Quel bal y as-tu mené ?

Puis regards en expectative quand quelques bruits révèlent le lever d’Enzo :

J'entends… alors j'attends… il va venir !

Ensuite, regards malicieux d’un petit qui est rassasié :

Après mon biberon, j'aime beaucoup jouer et de plus en plus j'apprécie la position assise.

Regards en arrière et regards comparatifs avec les images en mémoire quand Enzo revoit des endroits découverts il y a peu sous un jour inhabituel (c’était ici).

Mais… quand je l'ai vu, il était noir ?! (Certes, mais mouillé !)

Il y avait beaucoup plus d'eau et pas d'herbes, ici !

Là on ne pouvait pas descendre ; c'était dans l'eau.

Tiens, vous n'êtes plus à l'étang de Cornol, vous ?

Regards « techniques » attentifs et intéressés sur le chantier du futur centre de l’Esplanade :

T'as vu c'te machine !

Et regards « géographiques » bien affutés, quand Enzo reconnaît sans erreur :

La maison où il y a le docteur Muñoz (derrière le «Gambrinus»)

L'école où travaille tonton Jérôme

Sur ce coup-là, Enzo m’a épaté !

 

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Prémices et pommes de pin pour Robin

Météo quasi-estivale encore que cet après-midi du jeudi 31 mai.

On s'installe dehors et profite du jardin et de la végétation.

Robin s'aventure prudemment à toucher l'herbe et à en apprécier la texture.

Enzo peaufine ses stratégies pour grimper à l'arbre et s'en donne à coeur joie avec intrépidité.

Robin aime bien se mettre à plat ventre et attraper ce qui est à sa portée.

Là, faut qu'j'attrape c't'espèce de hérisson bizarre !

Allez, j'y suis presque !

À force de rouler sur lui-même, de gigoter et de faire aller bras et jambes dans tous les sens, Robin parvient à se déplacer, voire à avancer un peu. Sur la couverture dans l’herbe, c’est tout de même plus facile que sur le parquet du salon.

Ça y est, je l'ai !

Bravo, Robin chéri ; t'es un champion !

Mais ce me sont là encore que les prémices de la reptation !

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Prémices d’été II

Le temps pré-estival de ce mardi après-midi incite Laura à installer son magasin de bricolage dehors, au bord de la route selon ses propres déclarations. Manifestement elle fait d’ailleurs coïncider magasin et atelier puisqu’elle s’y installe pour bricoler.

Comme on le voit, Quentin n’a pas l’air de partager la motivation de sa soeur. Plus tôt dans l’après-midi pourtant, ils étaient bien ensemble à gambader et à courir dans le jardin, à grimper aux arbres. Un moment, Laura dit :

Viens, Quentin, on grimpe dans le pommier. On joue à rien du tout ; on regarde juste les feuilles pousser !

Il arrive parfois que Quentin résiste voire se rebelle face aux initiatives de sa soeur. Ce matin-là, alors que Laura tentait de le coucher dans le petit lit de Robin pour pouvoir le couvrir, le border et le bécoter, il se débat :

Arrête, Laura. Non. Je ne suis pas Robin, JE NE SUIS PAS ROBIN !

* * * * *

Un de ces derniers mardis, revenant de Boncourt, nous passons au cimetière. Laura est très intéressée par les tombes et veut savoir le nom de ceux qui y sont enterrés. Elle veut bien entendu voir la tombe de Grand-père. Au moment où nous allions repartir, voilà qu’elle découvre le carré des tombes d’enfants. Dès lors, plus moyen de l’esquiver, il faut aller les voir, toutes ces tombes. Sans faire de commentaires mais en passant de l’une à la suivante avec un grand sérieux, elle les observe l’une après l’autre. Pour chacune, elle veut savoir le nom et l’âge de l’enfant. Qu’est-ce qui peut bien passer dans sa tête ?

Quentin, lui, prend cela de manière bien plus légère. Il rit de bon coeur en voyant les petits jouets déposés sur certaines de ces tombes et ça ne va pas plus loin.

* * * * *

Question (d’actualité – il a été question de François Hullande) de Laura, dans la voiture en rentrant :

C’est quoi, un président ?

* * * * *

Le Musée de la Maison de poupées à Bâle. Voilà ce que sur proposition de Grand-maman Laura a souhaité aller visiter. Arrivée sur place, elle n’a pas eu à regretter d’y être venue, car ce que nous y avons vu est assez extraordinaire. En plus des poupées et des maisons de poupées, il y a une riche collection d’ours en peluche, de poupées en porcelaine toutes bien habillées et toutes sortes de vieux jouets mécaniques assez impressionnants. L’ensemble assemblé de manière à recréer des scènes originales et bien conçues.

Pourtant la route lui avait semblée longue, elle avait eu mal au ventre, puis faim, puis soif, puis… , bref, elle n’aime guère  les déplacements en voiture… à tout le moins avec nous !? Pourtant elle voudrait toujours aller visiter quelque chose. Cornélien…

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Prémices d’été I

Plutôt rares, mais d’autant plus appréciables, quelques journées ici et là présagent de l’été que nous attendons (je dis bien l’été, pas la canicule !). Inutile de dire que nous ne manquons pas d’en profiter pour manger dehors, voire même de faire des grillades.

Nous profitons également pour nous balader dans le quartier, Enzo sur le vélo et moi avec le pousse-pousse s’il s’agit de faire dormir Robin ou à vélo aussi. Il y a assez d’itinéraires possibles dans le nouveau quartier pour en avoir toujours un de la durée opportune.

L’autre jour, Enzo, qui est très à l’aise sur son vélo et qui s’oriente facilement dans le quartier, trouve que nous n’avancions pas assez vite à son goût. Il part en avance avec son vélo. Les premières fois que je lui enjoint de m’attendre à un carrefour, il obéit. Mais à la fin il en a marre et il ne m’attend plus. Je me doute bien qu’il est rentré chez Grand-Maman et qu’il nous attendra là. Mais je n’aime pas trop le perdre de vue car je veux pouvoir le mettre en garde quand passent des voitures. Par chance, là il n’en passe pas. Je rentre à mon tour avec Robin. Arrivé à la maison, je le retrouve en train de confectionner une tarte avec Grand-maman. Je lui fais quand même remarquer assez fermement qu’il m’a désobéi, que pendant un moment je ne le voyais plus et que je ne savais plus où il était. Et que cela n’allait pas.

Alors Enzo, tout chamboulé et au bord des larmes, me dit :

– Mais j’étais à bon port ! Je ne risquais rien, j’étais à bon port.

* * * * *

Actuellement, il est très intéressé par les chiffres, les nombres ainsi que par les heures, les horloges et le calendrier. Il prend ses repères dans la semaine et porte parfois une petite montre avec laquelle il se débrouille ma fois fort bien.

Ah il est 11 heures 4 ! (Faut encore lui faire admettre qu’en réalité, c’est 4 fois 5 minutes, donc qu’il est 11 heures 20.)

Regardant les plaques des voitures stationnées devant un garage au village, il demande :

Ça fait combien, 3 puis 2 puis 5 ? Ça fait bien 325 ? Alors 323, c’est 3 et 2 et 3 ?

Voilà à quoi il pense lorsqu’on est en balade.

Mais tout n’est pas encore au point pour autant. Dans la foulée, il me demande :

Tu as vu le Théo du Seb aux trente ans de mon papa ?

– Oui certainement, mais là, je ne vois plus exactement comment il est.

Oh, eh bien, tu le verras à mes trente ans !

* * * * *

Enfin pour méditer une autre sortie d’Enzo, à l’occasion d’un jeu :

À 4, puni de lolette !

Le summum de la punition ? C’est vrai qu’à certains moments de la journée, en fin de matinée ou d’après-midi, lorsque la fatigue se fait sentir, il aime bien retrouver une lolette. Il irait même jusqu’à en chercher dans ma voiture, où il a repéré qu’il y en a en réserve pour lui et une pour son frère (pour Laura et Quentin, ce n’est pas utile, puisqu’il font appel à leur pouce !).

Finalement, en attendant, si possible sans s’endormir, que Maman vienne les chercher, quelques minutes devant la TV facilitent bien les choses. Et Robin est très intéressé, même s’il semble s’en étonner lui-même !

 

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Paris, dernier jour – 20 mai 2012

Les meilleures choses ayant une fin, il est temps de penser au voyage du retour.

Profitons une dernière fois du grand lit de l'hôtel.

Le temps de boire un dernier verre dans la capitale.

Ne racontons pas trop fort qu’arrivés bien en avance sur l’heure du départ à la Gare de Lyon, nous avons réussi à nous retrouver finalement dans la bonne rame in extremis juste avant la fermeture des portes !

Joie et fatigue prennent le dessus pendant les deux heures et demie du voyage en train.

Et l’iPad (ou à défaut l’iPhone) se confirme être une valeur sûre en de telles circonstances.

Et nous voilà de retour sur les quais de la gare de «Belfort-Montbéliard TGV».

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