Après les vacances et entre les week-ends de fêtes, les semaines s’égrènent avec leur lot de jours de garde. Les horaires sont toujours irréguliers en ce qui concerne les enfants de Pauline, mais ils continuent à passer de bons moments chez nous. Il arrive aussi qu’ils soient chez nous le mercredi en même temps que Laura et Quentin (et leurs éventuel(le)s cop(a)ine(s). Dans l’espoir d’éviter qu’ils se regroupent les uns et les autres trop longtemps sur les seuls écrans – d’autant que la météo n’est plus toujours favorables aux jeux à l’extérieur -, ils sont incités à pratiquer des activités variées.
Entreprise de préparation de « pommes d’amour » (dont pour ma part je ne verrai pas la couleurs…)
On s’y met à trois (Chloé est la partie), avec pour guide le « livre » de recettes des temps modernes.
Ce jour-là, Enzo, qui est chez son papa, passe dans le quartier avec ses potes. Il vient sonner pour profiter de voir sa cousine Laura (et bien sûr son cousin Quentin). En l’entendant arriver, Laura, qui habituellement aime s’attarder en-haut dans notre chambre, dévale les escaliers à toute allure et, tout heureuse, se jette dans les bras de son cousin. Qui, sur le coup, s’en trouve presque intimidé. D’autant que plusieurs de ses potes l’accompagnent. Trop chou ! (Mais trop soudain pour être photographié !)
Conciliabule auprès du trampoline…
Manifestement, « potes » englobe le féminin…
Au bout d’un moment Enzo et ses potes s’en vont.
Rebelote le lendemain pour le volet pâtisserie. Cette fois, les maîtres-pâtissiers sont Robin et Malo.
Grand-maman apporte un précieux renfort (et un oeil attentif qui veille au grain).
(Traîtres, ces reflets sur la casserole !)
Encore un peu, s’il te plaît…
À la fin, il faut découper, que ce soit pour des « Brownies »…
…ou des caramels (selon la recette du prof de chimie de Tonton Fabien). Et c’est dur !
Et voilà le travail. On va faire des parts pour distribuer et faire goûter. Et ramener à la maison ce qui reste.
Étonnamment, ce jour-là, Céleste n’est pas trop motivée par la cuisine.
Habituellement elle est très bricoleuse et passe des heures à dessiner, découper, coller, assembler…
Là, c’est elle qui se met derrière l’écran.
La voilà tout de même qui s’y met, toujours habillée de son pyjama-lapin (!??!! – « il est trop tout doux« )
Et Robin remet ça.
On troque le comestible pour la pâte à modeler.
Signalons encore :
Plus que le bonnet (semblable à celui de Jordann), c’est surtout le chandail qui trahit l’approche de la saison froide.
La journée consacrée à l’éducation routière à l’école enfantine fournit une excellente occasion à Malo et Céleste de réaliser un rêve de longue date : Faire un bout du trajet vers l’école seuls, à pied, comme des grands.
De la place de la liberté à l’école (soit quelques dizaines de mètres)
Et on traverse la route tout seuls, comme des grands !
Jordann n’aura pas fêté son 2e anniversaire que dans le Jura, mais également (près de) chez lui, à Plan-les-Ouates.
Anniversaire à la crèche
Non seulement la crèche de Plan-les-Ouates fête l’anniversaire de Jordann, mais en outre elle en met des photos à disposition sur un serveur.
Oho, encore un gâteau avec des bougies à souffler.
Puis on mange tout ce gâteau ensemble.
En famille
Entouré de Nonna Loredana, Nonno Paolo, Zia Milena, Zio Nasser, son cousin Ilan ainsi que de ses parrain et marraine, Jordann fête une dernière fois son anniversaire.
Laura a décidé de « faire sa Confirmation« . Ce choix c’est elle qui l’a fait. Il est plus que probable que la perspective des rencontres et week-end de préparation avec les cop(a)in(e)s, l’occasion d’une fête de famille le jour de la célébration et surtout la possibilité de choisir pour cette circonstance un parrain ou une marraine ont joué un rôle dans cette décision. En tout cas, elle était tout à fait déterminée.
Nous voici donc le dimanche 3 novembre à l’église St-Pierre de Porrentruy pour la célébration. La fête continuera ensuite à l’Auberge St-Hubert à Mormont.
Passons sur la cérémonie… sans commentaires…
Fabien a profité du repas pour « tirer le portrait » de quelques participants.
Laura entourée de ses deux marraines : Isabelle (à sa droite) et Julianne (à sa gauche)
L’occasion de revoir Jordann ravit les deux plus grands, Laura et Enzo, qui s’amusent un bon moment avec lui et ce pour sa plus grande joie.
Cette fois-ci, Fabien, Sabrina et Jordann ont fait le voyage en train. Jordann semble avoir bien apprécié !
C’est quand même bien plus cool que de voyager coincé dans un siège de voiture dans lequel on ne peut presque pas bouger !
L’intérêt – voire la passion – de Fabien et Sabrina pour les jeux et leurs foires n’a pas faibli. Ayant cette année à nouveau l’occasion de participer aux Internationale Spieltage à Essen, ils nous ont proposé de partager la garde de Jordan durant leur absence avec Loredana et Paolo.
Quelques messages échangés plus tard, l’horaire de garde de Céleste, Malo, Robin et Enzo (qui dînent chez nous ce vendredi à midi) et l’horaire du voyage (en train) de Courgenay à Plan-les-Ouates sont combinés pour que nous puissions le vendredi soir encore relayer Loredana et Paolo qui auront gardé Jordann depuis le mercredi à midi.
Or donc ce vendredi 25 octobre, une fois les enfants de Pauline rentrés chez eux, nous partons pour Genève. Passons sur les aléas du voyage (les CFF et les TPG voudraient saper la réputation de précision des transports en communs de Suisse, qu’ils ne feraient pas autrement que ce que nous avons vécu). C’est avec une petite demi-heure de retard qu’en fin de journée nous sonnons à la porte de chez Fabien et Sabrina.
À notre arrivée, Jordann nous fait fête et manifeste clairement sa joie de nous revoir. Nonna et Nonno, plus discrètement, ont l’air bien contents aussi de pouvoir nous passer le témoin ; ils sont sur la brèche en continu depuis plus de deux jours.
Le temps de souper avec Jordann et de jouer un peu avec lui et il est l’heure de le coucher. Nous insistons sur le fait que nous allons rester jusqu’au lendemain et Jordann s’endort sans faire la moindre histoire.
La journée du samedi 26 octobre commence tôt (selon nos habitudes), mais de manière très ordinaire pour Jordann. Un peu avant 8 heures, il appelle: « Grand-maman ! » Il se souvient donc parfaitement de ce que nous lui avons expliqué la veille.
Tout au long de la journée, il va s’amuser de son côté avec ses jouets, regarder ses livres (que de temps à autre il demande qu’on lui raconte), « discuter » avec nous, se montrer cajoleur, affectueux et très sage, très obéissant.
Le petit nounours requiert des soins et toute son attention !
Rentrant des courses, il s’essaie à cette curieuse bouteille qui n’a qu’une vague ressemblance avec son biberon. Mais quand on a soif…
Ben !? Pourquoi il me tire la langue, ce petit Jordann qui est en face, là ?
Après le repas de midi et de l’inévitable sieste, nous entreprenons une sortie aventureuse : Départ en bus, direction le centre commercial de La Praille.
Très vite à l’aise, il part à la découverte des lieux sans même se préoccuper de savoir si nous le suivons. Et il ne choisit pas une destination banale !
Autre découverte dont il ne se lasse pas : Les escaliers roulants. Qu’il faut monter et descendre plusieurs fois pour le satisfaire.
Là, il lui faut un peu plus de temps et nous tenir la main pour finalement apprécier ce moyen de transport chaotique.
Le goûter permet de manger quelques fruits, d’apprendre à boire le jus de pomme à la paille dans un berlingot, puis de s’essayer à quelques dessins avant de se plonger dans l’étude d’un objet bizarre : le taille-crayon ! (Comment ? Vous avez vu du chocolat ? Non, non. Un bout de Ragusa et encore…
Résultat : un beau dessin ! « Pour Papa ! » tient-il à préciser…
Rentré bien fatigué, il ne va pas tarder d’aller au lit. Mais auparavant :
Il faut bien s’emmitoufler, car, avec Grand-maman, on va regarder la lune !
La météo joue le jeu, mais pas l’éphéméride ! La lune n’est pas au rendez-vous. Qu’importe, le spectacle du ciel vespéral se suffit à lui-même.
Le dimanche 27 octobre, le ciel est toujours aussi beau et les températures élevées pour la saison. Nous partons nous balader vers le centre de Plan-les-Ouates où nous finissons par dégotter un petit bistro sympa pour y casser la croûte. Balade-retour par la place de jeux et après la sieste, petite sortie en tram pour le plaisir. Puis fin de journée tranquille avec un bon bain pour Jordann.
La bobbi-car pour aller promener ? Ça s’avérera une mauvaise idée…
Alors, on mange au restaurant ? J’y crois pas !
Je ne sais pas trop ce que c’est, mais c’est délicieux !
On ose quand même faire le petit fou, non ?
Alors, mettons-nous plutôt au dessin.
Eh dis donc, il y en a du matériel dans cette trousse !
De retour à la maison, pour le goûter (ou le dessert), des framboises… qui ne valent pas celles que je cueille moi-même dans le jardin de Grand-maman !
J’adore prendre un bain !
J’aime aussi bien manger tout seul, sans qu’on m’aide.
Ce soir encore, Jordann s’endort sans faire d’histoire. Nous lui avons dit que le lendemain ce seraient ses parents qui passeraient le rechercher à la crèche et que nous irions l’y conduire nous-mêmes le matin. À l’entendre ensuite babiller quelques petites minutes dans son lit avant de s’endormir, on réalise qu’il a très bien compris.
Dans la soirée, Fabien et Sabrina rentrent d’Essen fourbus mais satisfaits. Le lendemain matin, il devront faire preuve de courage pour se lever, se préparer et partir au travail mais surtout d’habileté pour s’éclipser en douce au moment même où Jordann se réveille.
Comme convenu nous profitons encore largement du début de matinée que nous passons avec Jordann avant de le conduire à la crèche. D’y voir, même brièvement parce qu’elle travaille, sa tante Milena, l’y aide peut-être ; toujours est-il qu’il prend congé de nous courageusement, en serrant les lèvres, mais sans pleurer.
Notre mission est accomplie, il nous reste à rentrer faire nos bagages puis prendre le train pour rejoindre – sans trop d’encombres – Courgenay en début d’après-midi. Ces moments passés avec Jordann dans son environnement nous auront permis d’être plus proche de lui, de le (re)découvrir encre mieux et de l’apprécier. Que de bons souvenirs nous avons accumulé. On recommencerait bien très bientôt !
Ce dimanche, nous nous retrouvons tous en famille pour fêter conjointement le 8e anniversaire de Robin et le deuxième anniversaire de Jordann. Les deux, il est vrai, avec quelques jours d’anticipation.
Voici quelques reflets de cette journée de fêtes d’anniversaire (voyez aussi sur le même sujet, le blogue des cousins !) :
À chacun son gâteau d’anniversaire personnalisé. Ici encore en mode transport.
Là, sur la table du goûter, prêts à l’emploi,
Lui, il sait. Il attend. Et il se réjouit d’avance.
Ça doit lui rappeler quelque chose…
Bon, passons aux choses sérieuses : Je souffle !
Et chacun déguste.
Jordann l’apprécie également.
Pour la première fois – et cela se renouvellera dans la famille de Sabrina – Jordann peut participer pleinement à la fête.
Puis il inaugure sa Bobby-car.
Chic, un livre ; Papa me le raconte tout de suite.
De son côté, Robin découvre ses propres cadeaux.
Il lit la feuille qui lui promet un abonnement à une revue qu’il apprécie déjà.
Jordann sur son 31 pour fêter son anniversaire chez nonna et nonno.
Tous ses cousines et cousins apprécient de pouvoir passer l’après-midi à jouer avec lui. Et ils s’en donnent à coeur joie.
Le lendemain matin, peu avant de repartir vers Genève, Jordann pourra encore s’essayer à un premier jeu de dé.
Visite de la chocolaterie Camille Bloch à Courtelary
Parmi les autres activités de ces vacances d’automne, un concours de circonstance a fait que j’ai pu accompagner Jérôme, Laura et Quentin lors de leur visite à la chocolaterie Camille Bloch à Courtelary. Il y a une trentaine d’années que dans le cadre de l’école j’avais déjà visité cette entreprise avec des élèves. J’ai pu mesurer combien les conditions de telles visites d’entreprises ont évoluée dans ces dernières décennies.
Produit-phare de Camille Bloch : le Ragusa
Dans l’atelier dans lequel nous allons oeuvrer, tout est prêt… et ça sent bon le chocolat !
Le chocolat est tempéré dans les cuves. En place ! Prêt(e) ? Au travail !
Verser le chocolat noir dans le moule puis le faire égoutter. Mettre au frais.
Remplir avec le chocolat praliné, puis fermer par une couche qui fera le fond.
Reste plus qu’à lisser le fond et mettre au frais avant de démouler.
Nous réalisons une sorte de « maxi-ragusa » en forme de demi-cabosse de cacaoyer. (Qui s’avérera délicieux !)
Répit et détente le temps du dîner à la cafétéria des visiteurs
La partie circuit de visite s’avère assez interactive !
Dans cette partie, quelques plans de travail nous permettent de voir à l’ouvre des chocolatières ou chocolatiers réaliser à la main quelques phases-clé de la fabrication par exemple des « torinos »
Dernière étape avant l’emballage, le nappage.
De même que l’atelier du matin, le circuit de visite est intéressant et spectaculaire. Laura et Quentin sont captivés. Mais quant à moi, je ne peux m’empêcher de constater qu’on est bien loin – pour des raisons tout à fait compréhensibles – des visites « à l’ancienne » que j’avais vécues avec les élèves. Celles-ci commençaient sur le quai de déchargement des wagons à même la ligne de chemin de fer, menaient à travers les montagnes de sacs de jute de l’entrepôt, nous conduisaient entre les torréfacteurs, puis les mélangeurs et les broyeurs, longeaient ensuite les énormes conches avant d’en arriver aux longs alignements des machines qui façonnaient les divers produits selon leur nature et se terminaient par l’emballage et la mise en boîtes ou le conditionnement en cartons. On suivait vraiment de près chaque étape de la fabrication du chocolat.
Cette journée ne s’est pas terminée là, allez voir le récit de la suite sur le blogue des (in)Conus du Rosaire.
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La tribu de Pauline à l’Europapark
Pauline et ses enfants adorent l’Europapark ; ils en sont fans. L’éventail de l’offre en activités, la distance, le prix d’entrée et que sais-je encore leur semblent largement convaincants pour qu’ils y retournent tous les tantôt. Et à chaque fois, les plus petits sont enchantés d’avoir enfin accès à de nouveaux secteurs.
Voici, par le biais de plusieurs photos que m’a envoyé Pauline, quelques reflets de cette journée de vacances à Rust (D).
Toutes ces photos sont révélatrices du plaisir qu’ils y ont trouvé, chacun d’entre eux, adultes compris. Mais la dernière – ci-dessous – est à sa manière aussi éloquente en ce qui concerne l’engagement et la fatigue qui finit par en résulter !
La fin de la semaine arrivée, il nous faut remettre le cap sur le Jura. Nous optons pour un itinéraire par Morat pour nous y arrêter à l’heure du dîner.
Comme cela s’était déjà produit au Crêt lors de notre arrivée, au retour, en passant par Vuadens, nous tombons sur un troupeau de vaches qui redescendent de l’alpage et rentrent chez elles ; c’est que nous sommes à la fin de la période de la désalpe. (Au fond, en quelque sorte, nous sommes nous-aussi sur le chemin de notre désalpe !)
Nous parvenons néanmoins à Morat aux alentours de midi.
Le cadre de la vieille ville de Morat est vraiment charmant.
D’abord, l’essentiel : qu’allons-nous manger ?
Puis nous allons nous balader en vieille ville.
D’un promontoire, vue sur le port et le lac.
Le Mont Vully et derrière, la chaîne du Jura.
Mais comme le cadran solaire ne le montre pas (entretemps le soleil s’est caché),
l’heure de la fin de ce séjour de vacances est venu. Il nous faut rentrer et… « fermer la porte ».
Le jour que la météo annonçait comme devant être le plus beau de la semaine, nous avons décidé de le consacrer à monter sur le Moléson.
La montée commence par un trajet en funiculaire.
Au départ, les jumeaux semblent encore un peu endormis.
Peu à peu, le paysage se dévoile.
La vue porte jusqu’aux chaînes du Jura.
Puis un téléphérique conduit jusqu’au sommet (voir l’ombre !).
À peine un léger voile dans le lointain, sinon l’air est très clair ; la vue est magnifique.
Le sommet culmine à 2002 m ; nous n’en sommes pas très loin.
On attaque le dernier tronçon à pied.
Qui arrive le premier au sommet ?
Les autres suivent juste derrière !
Enfin, grâce à l’aide spontanée et bienvenue d’Axel, même le vieux fini par arriver.
Nous voici tous au point culminant de ces vacances.
(Les cartes nationales suisses sont établies à partir d’un réseau de points de repères (dits de triangulation) formant un maillage de plus en plus serré. Le Moléson (comme d’ailleurs le Gurten près de Berne) est un des noeuds du réseau de premier ordre. C’est ce qui explique cette curieuse pyramide construite au sommet à la verticale exacte d’un repère scellé dans la roche.)
Le panorama s’étend du Léman…
… par le Plateau…
…jusqu’aux chaînes du Jura dans la région des Trois-Lacs.
Bulle, la Gruyère et son lac artificiel puis les chaînes Jura bernois et soleurois.
Les Préalpes fribourgeoises.
Dans le fond, les Alpes bernoises.
On aperçoit le Mont-Blanc derrière les Dents-du-Midi.
Pauline s’est risquée à l’exercice délicat des panoramas. (Cliquer pour les agrandir !)
Nous apprécions longuement cette vue sur l’essentiel de la Suisse romande qui se montre à nous dans des conditions quasi-idéales.
Nous redescendons ensuite à l’arrêt du téléphérique pour dîner. Puis, nous reprenons le téléphérique et le funiculaire pour redescendre à la station Moléson-sur-Gruyères.
À la descente, le sentier n’est pas meilleur, mais l’assistance tout aussi dévouée.
Il s’agit alors de répondre à l’ardent souhait des enfants d’aller profiter du bob-luge (qu’à l’époque on avait appelé bobo-roule en Ajoie).
Attention au départ…
…une longue montée…
…puis la descente…
…et des virages…
À ce moment-là, nous nous séparons : Grand-maman, Pauline et Céleste vont à Bulle, Axel, les garçons et moi allons faire un parcours de mini-golf. – Ça ne m’était plus arrivé depuis quelques décennies ! – La partie est très disputée, mais le classement final respectera finalement la hiérarchie des âges.
Ces cannes ne ressemblent pas vraiment aux crosses de hockey auxquelles ils sont plus habitués.
Malo ne manque pas une occasion de s’amuser comme terrassier.
Même les journées bien remplies commencent et finissent en notre lieu de résidence, la Varlope. En deux fois, nous avons même eu le plaisir d’y recevoir des visites.
Les enfants ont sur la mezzanine, au-dessus du salon, toute la place qui leur faut pour s’installer pour dormir.
De vrais anges… quand ils dorment !
Et rien n’empêche d’aller retrouver Maman ou Axel au réveil.
Il ne manque pas non plus d’endroits où s’occuper, par exemple à dessiner :
ou à faire des jeux ensemble :
Voilà le classique jeu d’UNO
Plus inédit une variante du RAMI
D’autres activités sont possibles, opportunes et donc bienvenues.
Mais Céleste a une occupation qu’elle préfère à toutes autres et ce dès qu’elle a une minute à disposition :
Dessiner, colorier, découper, assembler, peindre… de qui peut-elle bien tenir ça ?
C’est ainsi qu’un soir, avec l’aide complice d’Axel, elle nous présente une histoire qu’elle a inventée puis illustrée, un peu comme un kamishibaï (vous souvenez-vous de celui de Laura ?)
L’audience est attentive et finira par applaudir vigoureusement !
Un soir nous avons la visite d’une excellente amie de Pauline qui vient presque en voisine, car elle habite tout près de Fiaugères. Nous passons avec elle une soirée très sympathique embarqués dans une discussion enrichissante et de qualité.
Mélanie Baume se trouve être la fille d’une de mes anciennes élèves.
Nous avons aussi l’occasion d’inviter Nicole, une amie de Grand-maman, pour manger la fondue avec nous. L’ambiance animée – pour ne pas dire plus – de la soirée avec les enfants lui fait particulièrement plaisir.
Les plus grands tiennent à participer à la préparation de la fondue ; c’est une première.
Ils s’investissent à fond dans leur tâche.
Nicole veille au grain, prête à fêter main forte.
Une bonne salade de fruits faite maison pour le dessert.
– Alors Robin, tu as bien mangé ? – Trop !
À l’image de Pauline et de son aîné, tout le monde a passé de belles vacances en Gruyère !
La visite de la chocolaterie Cailler à Broc ne pouvait pas manquer à notre programme, d’autant qu’un jour de météo maussade nous incitait à trouver une activité d’intérieur.
Dès le début de l’après-midi, nous voici à pied d’oeuvre.
Le circuit de visite commence par une importante section présentant l’origine de la fève de cacao, l’histoire de sa découverte dans les régions tropicales et de son exploitation par les indigènes pour en faire une boisson consommable, sa diffusion progressive en Europe dans toutes les couches de la société et enfin « l’invention » du chocolat. Le tout par une succession de décors et de scènes animés. Chaque visiteur est équipé d’un audio-guide qui fournit au fur et à mesure les explications nécessaires. On jugera de la qualité des textes à l’attention soutenue des enfants.
La visite continue par la présentation des matières premières essentielles qui entrent dans la fabrication du chocolat. Là, on peut toucher et goûter ! Ensuite quelques étapes de la production sont montrées, soit par quelques anciennes machines, ou par des artisans en démonstration.
les fèves de cacao (torréfiés)
le beurre de cacao
des noisettes
des amandes
…et le lait (pour le chocolat au lait « inventé » en Suisse)
Au passage, on constate que le chocolat ne se conditionne pas seulement en plaques ou en branches, mais peut aussi être matière à de véritables oeuvres d’art :
Couronnement du tout : En fin de parcours, une véritable dégustation est offerte :
Tout cela à la portée même des plus petits !
Si à l’entrée dans la chocolaterie, on sentait poindre une véritable fringale de chocolat :