Je m’souviens… (suite – Laurentides-Saguenay)

Cavale au Canada. Voici, en guise de suite à l’article précédent, le récit de la deuxième semaine de notre voyage au Québec avec Chantal et Jean-Marc.

Dimanche 15 juillet  /  Montréal  –  Mont-Tremblant  –  St-Jérôme

Pour la suite de notre périple, nous avons loué une voiture et choisi une qui soit assez grande pour nous quatre avec tous nos bagages. Ce sera donc un SUV, plus précisément une Chevrolet Traverse dont nous allons prendre possession à l’agence dans la matinée.

Cap au Nord-Ouest en direction des Laurentides. Arrêt à St-Jérôme aux alentours de la cathédrale (car c’en est bel et bien une). Nous y trouvons en même temps un motel pour la nuit.

Ensuite nous reprenons la route en direction de la station du Mont-Tremblant.

Nous passons l’après-midi à nous y balader et à flâner. L’endroit, son cadre et l’ambiance nous plaisent tant que nous y restons jusqu’au soir. Après souper, retour au Best Western de St-Jérôme pour la  nuit.

Lundi 16 juillet  /  Saint-Jérôme  –  Trois Rivières

De St-Jérôme nous revenons vers le fleuve Saint-Laurent et plutôt que l’autoroute, nous choisissons le chemin des écoliers, soit essentiellement l’ancienne route, le Chemin du Roy qui longe le fleuve au plus près, pour gagner notre prochaine étape : Trois-Rivières.

Notre route passe par Louiseville, ville dans laquelle s’établit à l’époque Henri-Joseph Voisard, dit Vadeboncoeur, de Fontenais, lorsqu’il eut acheté un terrain aux religieuses, les Ursulines de Trois-Rivières (voir plus loin). Arrivés à Trois-Rivières, nous  visitons la ville à pied puis passons la nuit au gîte La maison Huard.

Promotion du jour : À l’achat d’une boisson (alcoolisée), le repas est offert.

Mardi 17 juillet  /  Trois-Rivières  –  Roberval

Ce matin-là, la canicule laisse la place à un ciel lourd, bas et gris qui ne nous ménage pas la pluie. Comme nous avons une étape relativement longue en vue, c’est un moindre mal.

À l’arrière, aucun souci. On se laisse conduire, on discute, bavarde, rigole. On se met au tricot pour ne pas rester inactive (!) ni improductive.

À l’avant, on gère la carte, le GPS et la conduite.

Cap au Nord.  En route on croise souvent de gros convois au nombre im-pressionnant de roues. Le temps s’écoule, la route défile, on cumule les kilomètres, mais le paysage ne change que lentement.

Arrêt à La Tuque pour dîner et dans l’après-midi voici en vue le Lac Saint-Jean.

Nous atteignons le lac à Chambord et bifurquons vers Roberval. Là nous visitons (un peu) le village, la maison des Amérindiens (bien plus longuement) et la banque (!) avant de déguster un excellent repas à la marina et de passer la nuit au gîte Belle-Maison.

Mercredi 18 juillet  /  Roberval  –  Val Jalbert  –  Chicoutimi

Nous consacrons la journée essentiellement à la visite de l’ancien village historique de Val-Jalbert dont la destinée est liée à la pulperie (fabrique de pâte à papier). Le seul orage de la journée aura le bon goût de tomber pendant que nous dînons dans l’établis-sement  et de laisser ensuite la place au beau temps qui revient en force.

L’eau est la source d’énergie et assure le transport des grumes.

L’école-couvent de l’ancien village.

Après la visite (du village, mais évidemment aussi de la boutique de souvenirs ouverte aux visiteurs !) nous reprenons la route et allons à Chicoutimi (aujourd’hui officiellement nommée Ville Saguenay, arrondissement de Chicoutimi). Nous retrouvons avec bonheur et un grand plaisir Gaëtane Harvey et Michel Carrier avec qui nous prenons le temps de bavarder et d’échanger ; nous avons tant de nouvelles et de choses à nous dire après toutes ces années. Souper en ville et nuit au gîte La Maison du Séminaire.

Jeudi 19 juillet  /  Chicoutimi – L’Anse Saint-Jean – Chicoutimi

Sous un ciel d’abord couvert puis résolument dégagé, nous nous joignons à un groupe avec un guide pour partir en excursion à la découverte du fjord Saguenay. En plusieurs étapes et grâce aux explications passionnées et passionnantes du guide, nous apprenons à mieux connaître la région, son histoire, la vie de ses premiers habitants. Après la Ville de La Baie puis Saint-Félix d’Otis (nous y voyons une exposition de sculptures locales), arrêt à L’Anse Saint-Jean.

L’Anse Saint-Jean

Où l’on mesure combien le Saguenay mérite bien le nom de «fjord»

Vue sur le fjord Saguenay, direction Nord-Ouest, vers l’intérieur.

Vue sur le fjord vers l’aval, direction Sud-Est, vers l’estuaire du Saint-Laurent

Un rapide repas et nous embarquons pour remonter le fjord jusqu’à Rivière-Éternité.

Maie-Claire en bateau ; et elle a l’air de bien apprécier !

Retour en car à Chicoutimi et au programme du soir : au Théâtre Municipal de La Baie, «LaFabuleuse Histoire d’un Royaume» que pour notre part nous voyons pour la 3e fois !

Vendredi 20 juillet  /  Chicoutimi – Jonquière – Chicoutimi

Grâce à un circuit d’autobus touristiques accompagnés de guides, nous visitons la ville de Chicoutimi.

La cathédrale de Chicoutimi, non loin de notre gîte, point de départ du circuit.

L’ancienne pulperie.

La Petite Maison Blanche qui a résisté à la crue dévastatrice du Saguenay en 1996.

L’église du Sacré-Coeur à Chicoutimi.

Fin de journée plus calme ; les uns visitent le musée du fjord à La Bais, les autres vaquent à quelques rétablissements et réapprovisionnements. Nouveau temps fort le soir : le spectacle QuébecIssime à Jonquière consacré cette année à l’histoire de la country-music.

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Je m’souviens…

ou : Érable, fjord, fleuve et chutes… (mercredi 11 juillet – vendredi 3 août 2012).

Cette année, à la demande de nos amis Chantal et Jean-Marc, nous avons passé, ensemble à quatre, trois semaines de vacances au Québec. Il est temps maintenant de narrer ici les temps forts de ce voyage.

Mercredi 11 juillet  /  Courgenay – Genève

Le grand départ c’est ce mercredi dès que Jean-Marc est sorti du travail. Passer une nuit à Genève pour être sur place le jour de l’envol nous paraît la meilleure solution. Pas d’inquiétude à se faire pour  arriver à temps ! Rendez-vous donc à 16.59 h dans le train à Courgenay. Delémont – Bienne – Genève-Aéroport, le voyage se déroule sans histoire. Paolo et Loredana sont venus nous attendre à l’arrivée, car Fabien et Sabrina sont déjà partis en vacances. C’est l’occasion d’aller manger avec eux chez Nasser au «Gaucho».

Jeudi 12 juillet  /  Genève – Genève

Non loin de chez Fabien et Sabrina où nous avons passé la nuit, nous prenons le bus pour l’aéroport où nous retrouvons Chantal et Jean-Marc… pour ne pratiquement plus les quitter pendant 3 semaines. Philippe est là aussi pour venir récupérer les clefs de Fabien à l’intention de Pauline (!). Commencent alors les rites classiques de l’enregistrement et de l’embarquement avec leur cohorte de contrôles qui malgré les préliminaires et auxiliaires informatiques restent fortement marqués d’attentes. Finalement peu après midi notre Boeing 767 décolle avec juste quelques petites minutes de retard.

Le ciel est dégagé, la vue sur Genève est belle. On aperçoit le lac d’Annecy au loin. Le massif du Mont-Blanc se dresse jusqu’au-dessus des nuages.

L’avion vire, cap au Nord. Mais au bout d’un moment, il se met en palier et continue à virer à droite. Manifestement il fait une boucle et revient vers Genève.

Arrive alors l’annonce : Nous retournons nous poser à Cointrin en raison d’un souci d’ordre hydraulique. Atterrissage – attente en bout de piste – arrivée de tous les véhicules d’intervention des pompiers et de la police – débarquement – arrivée des bus – retour au satellite de départ.

Au lieu d’être en train de dîner à une petite dizaine de kilomètres d’altitude au-dessus de la Bretagne ou du Proche-Atlantique, nous voici condamnés à attendre, entassés dans un satellite manquant de places assises et à peine pourvu de quoi nous sustenter au moins provisoirement. Nous voyons notre appareil être convoyé vers ce qui doit être une zone d’intervention. Les informations tardent à nous parvenir ; l’après-midi de traîne en longueur. Nous avons déjà prévenu l’hôtel à Montréal de garder nos chambres même si nous allions arriver (très) en retard. Puis nous voyons nos bagages être sortis de l’avion et la confirmation arrive : le départ est remis au lendemain, nous allons être logés dans les environs en attendant. Récupérer les bagages, retraverser la douane (qui veut contrôler et les bagages et tous les passeports !) – encore des files d’attente. Transportés par petits groupes à coup de navettes trop peu nombreuses – re-files d’attente, bien entendu -, nous arrivons enfin à l’hôtel Starling en fin de journée. Et il faut par téléphone s’arranger avec l’hôtel à Montréal. Le repas du soir dans cet hôtel et le confort de la nuit seront les seuls points réconfortants de cette journée qui aurait dû nous voir (re)mettre le pied sur le continent américain. Et pourtant nous n’étions pas (encore) un vendredi 13 !

Vendredi 13 juillet  /  Genève – Montréal

Obligés de nous lever très (trop) tôt, de quitter l’hôtel avant que le petit déjeuner n’y soit servi afin de rallier  l’aéroport aux aurores, nous voici à refaire le cycle files d’attente – enregistrement – files d’attente – contrôles – attente – embarquement. Avec des couacs et donc de l’attente en plus parce que les attributions de sièges ont été modifiées et que le personnel rame pour essayer d’arranger – à défaut de pouvoir expliquer – les choses. Enfin le décollage aux alentours de 10 heures et cette fois un vol GVA – Montréal sans histoire.

C’est une vague de chaleur caniculaire qui nous accueille à Montréal. Le temps de trouver et de déchiffrer les informations nécessaires et de nous assurer de la bonne adresse de notre hôtel (il y en a plusieurs qui portent pratiquement le même nom même dans le centre-ville !) et c’est enfin en bus, écrasés par la chaleur, que nous gagnons l’Hôtel Holiday Inn Express & Suites. Un temps de repos pour nous installer et nous partons en balade vers la vieille ville, le vieux port et Chinatown.

Repas dans dans un restaurant italien proche de l’hôtel et, décalage horaire faisant, il est l’heure d’aller dormir.

Samedi 14 juillet  /  Montréal

Tour de ville guidé en car le matin à la découverte de tous les hauts-lieux classiques de la ville de Montréal y compris le Mont-Royal et son esplanade d’où l’on voit toute la partie Nord-Est de la ville. Et parfois des ratons-laveurs !

De retour au square Dorchester, nous allons dîner non loin de là sur la rue Ste-Catherine. L’après-midi, tandis que Chantal et Jean-Marc vont compléter leur découverte de la vieille ville et du vieux port, nous allons accomplir la mission qui nous avait été confiée par Pauline, Vincent et Enzo : les emplettes à la boutique des Canadiens de Montréal au centre Bell. Ensuite, retour à pied vers le centre-ville, balade et bain de foule (et de bruit) au marché de la rue Ste-Catherine.

En fin de journée, nous repartons à quatre en métro. Au terminus de Longueuil, où nous parvenons tant bien que mal à trouver quelque chose de raisonnable à manger dans les snacks du terminal-centre commercial, nous trouvons l’accès vers le pont autoroutier Jacques-Cartier fermé à la circulation mais ouvert aux piétons en cette soirée pour permettre au public d’aller y admirer les feux d’artifice. En été une compétition se déroulant sur plusieurs samedi oppose des équipes nationales de divers pays dans la réalisation de feux d’artifice. Du pont noir de monde, la vue sur la ville nocturne puis sur les feux est magnifique. Spectacle féérique. Et la température commence à atteindre une fraîcheur relative mais bienvenue. Ouf !

Après le spectacle, que nous avons la bonne idée de quitter sans tarder, soit juste assez tôt pour éviter les gros bouchons dus aux rentrées, retour à l’hôtel. Et nous y arrivons pile au moment où une alarme-incendie se déclenche qui va obliger les hôtes à évacuer les chambres, parfois bien ensommeillés et en tenue de nuit, et les pompiers à débarquer à grands renforts de camions et de grandes échelles. Les réactions du personnel de l’hôtel au déclenchement de l’alarme nous laissent plutôt dubitatifs sur ce que pourrait être son efficacité en cas de réel coup dur.

Finalement ce n’est qu’une fausse alerte et nous pouvons (re)gagner nos chambres sans encombre mais assez tardivement. Ces dernières journées auront eu tendance à être longues !

— à suivre —

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La mer de la St-Martin – jeudi 15 novembre 2012

L’été de la St-Martin qui peut valoir à l’Ajoie en particulier de belles journées serait-elle en train de céder la place à la mer de la St-Martin ? La mer… de brouillard, s’entend. Cette année à nouveau, plutôt que de belles journées ensoleillées, c’est la persistance du brouillard même en Ajoie qui semble prévaloir. Ne concluons pas trop vite. N’empêche qu’en ce jeudi nous sommes partis à la recherche du soleil dès le matin.

Auparavant, Robin, réveillé relativement tôt par l’inconfort dû à sa conjonctivite, nous a donné un échantillon de ses progrès en mobilité. D’abord par une séance très personnelle d’entraînement au «hockey sur fesses» – copie-t-il son papa ou son frère ? -, puis dans son empressement à aller accueillir Grand-maman lorsqu’il l’entend arriver.

Jeudi_15nov from JFrC on Vimeo.

Nous voici donc partis en promenade avec Enzo (Quentin, cette fois, n’a pas souhaité nous accompagner). Sortis de l’autoroute à St-Ursanne, le brouillard gris et dense nous entoure. Montant par Montmelon vers Sceut – curieusement, c’est le long de cette route que soudain Enzo s’exclame : – Mais dis, on se croirait en Corse, ici ! (?) -, nous sortons peu à peu du brouillard. La vue qui s’offre alors à nos yeux a tôt fait de rappeler des souvenirs à Enzo (voir ici par exemple)

Finalement le choix d’Enzo a été de pousser jusqu’à Saignelégier afin de profiter de la place de jeux de l’école près de la gare (que de souvenirs, là aussi !).

À propos de St-Martin : Cette année la presse locale, rendant compte du marché de St-Martin, a mis en valeur nos petits enfants :

On voit Jérôme et Gilles, ami de Pauline et Vincent, Quentin, Kira, Enzo et Laura.
Les bonnets sont un signe de reconnaissance immanquable !

(Le Quotidien Jurassien, 13 novembre 2012) 

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Swiss Ice Hockey Day – samedi 3 novembre 2012

Sous ce titre «franglais» la Fédération suisse de hockey sur glace a organisé en guise de promotion une rencontre sur plusieurs patinoires du pays entre les petits hockeyeurs en herbe et des joueurs vedettes de ligue nationale. Le HC Ajoie y a participé et la presse locale s’en est fait l’écho :

(Téléchargez l’image pour lire l’article !)

À l’image de 300 autres enfants, Enzo ne pouvait pas manquer cela. D’autant moins que le HC Ajoie avait pour la circonstance mobilisé beaucoup de monde et battu le rappel de ses vedettes émigrées tels les frères Vauclair

Julien Vauclair, Enzo, Geoffrey (avec Robin) et Tristan Vauclair posent ensemble.

… et Benjamin Conz.

Benjamin Conz avec Enzo.

Comble de bonheur, ne voilà-t-il pas qu’Enzo réussit à marquer un but à Benjamin Conz, «le gardien titulaire de Fribourg-Gottéron» comme il sait fort bien le dire !

Festival hockey from JFrC on Vimeo.

En outre la TV régionale a justement filmé la brève séance-photo privée entre les familles Vauclair et Gigon ! (les 7 secondes concernées sont reprises ici à la fin de la séquence)

SIHD TVreg from JFrC on Vimeo.

Que d’émotions… (même pour ses parents, serais-je tenté d’ajouter 😉 ).

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Toussaint 2012

Jeudi dernier, pour la Toussaint, jour férié dans le Jura, Jérôme et Aurélie ont tout de même dû se déplacer jusqu’à Lausanne pour leur formation ; Laura et Quentin ont donc d’abord fait leur traque aux sucreries de Halloween dans leur quartier, puis sont venus dormir chez nous comme chaque semaine.

Avec Enzo et Robin qui nous ont rejoint dans l’après-midi, Grand-maman nous emmène au cimetière à Porrentruy. Nos petits-enfants veulent aller voir la tombe du Grand-père ; Enzo a même préparé un dessin.

Dans la nuit tombante, le dessin d’Enzo sur la tombe.

Après le passage sur la tombe, il faut faire un tour de cimetière ne serait-ce que pour (re)voir les tombes des enfants. Et c’est à cette occasion que Quentin nous surprend et nous épate :

Passant devant la croix sur la place centrale du cimetière il dit :

C’est là ! C’est ici qu’on a dit au-revoir à Grand-père !

Il avait reconnu l’endroit où s’était déroulée la cérémonie ; mine de rien elle l’avait frappé et par conséquent il s’en est bien souvenu.

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Ça marche !

Depuis environ une semaine maintenant, soit quelques jours après son anniversaire, Robin se met à marcher. Hier soir, par exemple, alors que nous le gardions chez lui tandis qu’Enzo était à son entraînement de hockey, il s’est lancé depuis la table du salon jusqu’à sa boîte à jouet. Parfois il juge plus confortable et plus sûr de se déplacer à quatre pattes, mais de plus en plus il se lance, bras en avant et gros sourire aux lèvres, bien conscient de réussir des prouesses qu’il aime voir appréciées par les adultes qui l’entourent !

Robin marche from JFrC on Vimeo.

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Anniversaire de Robin – samedi 27 octobre 2012

Ce samedi nous nous retrouvons en famille, élargie aux parrain et marraine, chez Pauline et Vincent pour fêter le premier anniversaire de Robin.

Coiffure avec gel pour Robin en l’honneur de la circonstance.

N’est-il pas mignon avec son petit gilet ?

L’apéro se prolonge ; moi, j’ai faim. Heureusement, Grand-maman a pitié de moi.

Bien décorée, la table est mise pour le repas.

Vous l’avez reconnu, c’est Marc, mon parrain.

Ma marraine Céline.

Grand-maman Marie-Claire a confectionné le traditionnel gâteau d’anniversaire…

Laura et Enzo vont chanter et montrer comment il faut faire pour souffler la bougie.

Il est délicieux, ce gâteau.

Même après être sortis de table, il y a encore à picorer !

Après sa sieste, Robin reçoit ses cadeaux.

Ne serait-ce pas plus par curiosité que pour aider au déballage que frère et cousine s’empressent ?

En tout cas, les cadeaux profitent à tous les intéressés…

…Robin est bien assez occupé à grimper, se déplacer, explorer.

Et maintenant, sa mobilité est augmentée !

À journée exceptionnelle, météo d’exception : Nous sommes (pour quelques heures) encore à l’heure d’été, pourtant voilà le temps qu’il fait dehors:

Et cela ne va pas s’améliorer de tout le week-end ! Ainsi le dimanche matin :

Mais cela n’aura pas gâché la fête. Il en sera tombé largement 25 cm !

Anniversaire_Robin from JFrC on Vimeo.

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Jeudi 25 octobre 2012

Aujourd’hui, Quentin ayant préféré rester avec Grand-maman, c’est avec Enzo et Robin que nous allons faire une petite balade avant de ramener Laura de l’école. Le temps étant désespérément gris et maussade, nous décidons d’aller simplement visiter le nouveau passage sous voie de la gare de Porrentruy. Enzo a l’air très content de faire découvrir la gare à son frère. C’était en effet une destination fréquente de nos premières balades.

          

Génial et bien pratique, ce passage sous-voie ! Dire que certains ont du insister pour qu’il soit enfin construit…

C’est rigolo, tous ces trains qui arrivent, qui partent !

Mon p’tit frère aussi, il sera intéressé par les trains !

Après le dîner, Laura, Enzo et Quentin ont pu jouer aux archéologues et découvrir un squelette de dinosaure pris dans un bloc de plâtre.

Leur joie et leur stupéfaction en dégageant le (pseudo-)fossile de ce bloc de «roche» !

Ce même jeudi, au moment de partir avec sa Maman venue les rechercher Enzo et lui, Robin nous a encore gratifié d’une première :

Robin adieu from JFrC on Vimeo.

 

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Hue, coco !

Cette année Laura et Enzo avaient reçu de notre part un cadeau un peu particulier, à savoir la possibilité d’aller faire une initiation à l’équitation. En ce vendredi 26 octobre nous sommes donc allés les conduire à Courgenay chez la monitrice qui allait les prendre en charge.

À peine arrivés sur place, les cousins se réjouissent déjà !

Voici «Mésange» que montera Laura.

Enzo va pouvoir monter «Jack».

Avant de monter, il s’agit de prendre soin des animaux. Les chevaux doivent être soigneu-sement brossés et étrillés, chacun avec son propre jeu de brosses.

T’as bien brossé ses pattes, Enzo ?

Près d’une demi-heure plus tard, les voià en selle ; le départ pour la balade est en vue.

Derniers ajustages. (Enzo a les jambes trop courtes pour utiliser les étriers).

Hue, coco ! Hue, coco !

Et voici le grand moment : le départ pour la balade.

A_cheval from JFrC on Vimeo.

Au retour de la promenade, on reconduit les chevaux dans l’enclos.

Remarques de la monitrice après ces deux heures passées avec Laura et Enzo :
– C’est fou comme ils s’entendent bien ces deux !
– Ça m’a frappée de voir comme ils sont doux.

En tous cas, ce soir-là, il y en a deux qui avaient bien des choses à raconter et à revivre !

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Une boîte maline…

…ou smartbox. C’est le cadeau que nous avons reçu de nos enfants à Noël. Il devait nous permettre de passer une nuit dans un hôtel de qualité et d’y déguster un bon repas. Ces vacances d’automne étaient la bonne occasion d’en profiter.

Dans l’après-midi du lundi 8 octobre, nous mettons donc le cap vers le Sud, plus précisé-ment vers le Valais. Hélas, la météo ne joue pas dans notre camp : Le ciel est très bas et il pleut. Nous arrivons en début de soirée à Martigny où nous passons une première nuit. Mais notre objectif est plus loin : Le lendemain, mardi 9 octobre, toujours sous une pluie battante, nous traversons le Val de Bagnes et montons par le Val d’Entremont jusqu’au col du Grand St-Bernard.

Au sommet du col, l’Hospice du Grand St-Bernard… sous la pluie et le brouillard.

On ne distingue presque pas, dans le brouillard, le petit lac du col.

Notre destination est le Val d’Aoste, région d’Italie qui bénéficie d’un statut d’autonomie car une importante minorité francophone y vit.

Une fois passée la frontière italienne, voici que le beau temps est de retour.

Passé le col, nous descendons vers la principale ville de la province, Aoste.

Nous voici à midi sur la place de l’Hôtel de Ville. Il fait beau et même chaud (pour la saison).

Nous dînons dans un restaurant situé dans la Porta pretoriana.

L’imposante façade du théâtre romain.

Un peu plus loin, l’arc de triomphe d’Auguste.

De belles maisons en vieille ville.

 

 

 

 

Nous reprenons ensuite la route et poursuivons vers l’aval. Notre destination est Bard qui par sa situation est un peu au Val d’Aoste ce que St-Maurice est au Valais.

Le site de Bard à un endroit où la vallée se resserre.

Notre hôtel est dans ce groupe de maisons à l’entrée de la localité.

Une fois installés, nous passons par la vieille ville pour…

…monter au Fort de Bard.

Nous avons ainsi découvert une région peu connue mais attreyante, vécu une escapade qui nous aura permis de retrouver un soleil certes automnal, mais néanmoins bien agréable, rencontré des gens qui ont eu du plaisir à nous parler des particularités de leur région et de ses langues, tout en oubliant pendant quelques heures le chantier laissé derrière nous (voir plus loin).

On peut obtenir des renseignements en parlant français !

Mercredi 10 octobre. Sur le chemin du retour, après le passage du tunnel du Grand St-Bernard, nous retrouvons la pluie et le brouillard. Arrêt à Martigny pour visiter l’exposi-tion à la fondation Gianadda.

Ce n’est qu’en arrivant près d’Yverdon qu’un bel arc-en-ciel (double !) nous laisse entre-voir une possible amélioration du temps.

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