Le jour d’avant – St-Nicolas 2012

Ce jeudi 6 décembre, c’est le jour d’avant. D’avant les anniversaires de Laura et Enzo. Qui sont des événements importants pour eux, ne serait-ce que parce qu’ils donnent lieu à des réjouissances répétées. Laura a déjà fêté avec ses copains/copines, Enzo va le faire avec ses camarades de classe cet après-midi même ; Laura le fera le lendemain, jour où Enzo fêtera avec parrain et marraine. Et il y aura dimanche la fête conjointe en famille…

Ce matin-là, comme tous les jeudi, je vais garder Enzo et Quentin et attendre leur réveil. Grand-maman va venir me rejoindre avec Quentin après avoir conduit Laura à l’école.

Dès son réveil, Robin, encore en pyjama, démarre sa journée de jeu et d’aventures.

Enzo vient de s’habiller et commence par jouer sur l’iPad de sa Maman.
Quentin vient de nous rejoindre ; il a déjà jeté son dévolu sur une voiture.

Moi aussi, j’ai ma canne pour jouer au hockey !

Robin_matin from JFrC on Vimeo.

Le temps est  froid, gris et maussade. Il neige. En conséquence, pas de promenade au programme. On préfère rester à jouer dedans. Il y a assez de jeux et de jouets chez les grands-parents pour avoir de quoi s’occuper (et même parfois de se disputer).

Robin découvre le plaisir de s’asseoir sur des «sièges» à sa hauteur.
Les marches d’escaliers sont idéales aussi pour cela.

En fin de matinée, je vais avec Enzo chercher Philippe à Alle. Nous allons ensuite à Por-rentruy attendre Laura à la sortie de l’école. Puis nous allons directement à Fontenais rejoindre Grand-maman, Quentin et Robin car nous allons dîner ensemble au restaurant pour marquer la fête de la Saint-Nicolas.

Grand-maman a reçu un paquet de Saint-Nicolas et la mission de le transmettre aux petits-enfants.

Chacun des petits-enfants a reçu un petit paquet à déballer.

De chouettes petits livres pour les plus grands, une belle balle pour Robin.

En attendant d’être servis, chacun a donc maintenant de quoi s’occuper.

Ben oui, la balle, je l’ai lancée ! Mais j’ai attrapé un autre jouet.

Au menu pour les enfants : tranches panées et frites.

Tout au long du repas, Laura garde une oeil sur son petit cousin.

Pour le dessert une glace dans un coffret en forme de fusée. Pour Robin c’est une décou-verte … curieuse :

Tiens goûte !

 

 

 

 

 

C’est sucré et bon… mais froid !

J’en veux encore !

 

 

 

 

 

 

Glace_St-Nicolas from JFrC on Vimeo.

L’heure arrive de ramener Philippe à Alle, de conduire Enzo à l’école et d’aller garder Robin chez lui pendant sa sieste, le temps que sa Maman aille à l’école enfantine amener un gâteau d’anniversaire pour Enzo et ses camarades.

Pendant le reste de l’après-midi, Quentin (un peu, parce que jouer avec les voitures, c’est bien aussi), Laura (avec beaucoup plus d’entrain et de conviction) et Grand-maman vont occuper la cuisine et s’adonner à la pâtisserie. Jusqu’au moment où, l’heure de la rentrée approchant, ils se calent devant la télé pour attendre.

Demain, le jour d’après, est un autre jour, un grand jour.

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La nouvelle cuisine

Commencé au début des vacances d’automne, un chantier s’est terminé lundi 3 décembre. Il s’agit de la transformation complète de notre cuisine. En voici quelques reflets :

Démontage de l’ancienne cuisine, coupure de l’arrivée d’eau.

Renforcement du tableau électrique pour la cuisinière à induction.

L’ancienne cuisine est vide. Apparaissent quelques traces de stades antérieurs.

Les 15 premiers jours, notre salon est devenu chantier et entrepôt tout à la fois.

Travaux aussi à l’extérieur : sortie pour la nouvelle hotte d’aspiration.

Arrivée de la nouvelle cuisine… encore en cartons.

Nouveau plafond, nouvelle ouverture, nouvelles gaines électriques…

Le montage avance, la cuisine prend forme…

…dans sa nouvelle configuration.

Du travail pour les maçons (parmi eux : Thibault Laissue !)

C’est presque prêt ; le nouveau plan de travail est posé.

Encore quelques finitions d’installation.

Au bout d’une quinzaine de jours, la nouvelle cuisine est pour l’essentiel prête et utili-sable. Il s’agit donc d’occuper les armoires et tiroirs, de tout réinstaller, ranger, caser.

Puis se suivront divers travaux annexes qui vont s’étendre sur près de six semaines. Et enfin lundi la touche finale : installation des boîtiers électriques (en couleur !) et des lampes.

Il n’aura pas toujours été facile de vivre dans/à côté/avec ce chantier, surtout les jours où nous avions les petits-enfants à garder. De là certaines sorties et certaines gardes «délocalisées». Mais une fois passés les 15 premiers jours, les petits n’y ont plus vu grand chose. Enfin voilà une bonne chose de faite.

Le nouvel aspect de notre cuisine.

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Tous les quatre – 1er/2 décembre 2012

Par un curieux concours de circonstances, en cette nuit de samedi à dimanche nos petits-enfants se sont pour la première fois trouvés les quatre en même temps à passer la nuit chez nous, leurs parents étant tous invités de leur côté à des anniversaires.

Laura et Enzo surtout, qui ont toujours un plaisir fou à se retrouver, s’en sont réjouis dès qu’ils en ont été avertis. Et en effet, l’excitation est à son comble toute la soirée durant. Pendant que Robin à son habitude s’amuse au salon (il a trouvé un chouette siège à sa hauteur : le combiné radio/lecteur CD), les grands s’en donnent à coeur joie avec des jeux très animés… que Quentin ne partage pas toujours, préférant par moment s’adonner à ses petites voitures.

Bien évidemment, les cousins voulaient absolument passer la nuit ensemble. L’idée que Robin dorme plutôt dans son petit lit a été facilement acceptée, mais Quentin restant dans son lit du bas, Laura et Enzo voulaient à tout prix dormir ensemble dans le lit du haut. Il en aura fallu des explications et finalement même une parole claire et déterminée pour qu’enfin soit admise l’idée qu’Enzo dorme sur un matelas ajouté dans la chambre pour la circonstance. En réunissant deux photos, voilà donc l’image qui s’offre à nos yeux au moment d’aller jeter un dernier coup d’oeil avant de nous coucher :

Robin n’a pratiquement pas bougé depuis qu’on l’a couché.

Au petit matin le bilan est positif : ils se sont endormis facilement (peut-être un petit peu plus tard qu’à l’accoutumée) et ont très bien dormi. Il n’y a pas eu de pleurs ni de réveils nocturnes et les trois se sont réveillés à peu près simultanément sans problèmes vers 8 heures. Robin a dormi d’une traite aussi et se réveille vers 8 h 30, en pleine forme. Il n’y a que la météo qui ne soit guère au diapason : une dizaine de centimètres de neige sont tombés au premières heures de l’aube.

Petit-déjeuner, un peu de TV, s’habiller (l’occasion de refaire les petits fous ensemble) et déjà, peu avant 10 heures, Jérôme vient rechercher Laura et Quentin. Enzo a alors le temps de se mettre au dessin et de faire partager ses oeuvres à Grand-maman jusqu’à l’arrivée de ses parents. Entretemps Robin continue ses déambulations et explorations…

Depuis combien de temps n’avions-nous plus hébergé quatre petits sous notre toit ?

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…par là-bas, le tournoi – samedi 24 novembre 2012

Aujourd’hui nous allons passer toute la journée ensemble, Robin et moi. En effet, Vincent accompagne Enzo  à la patinoire de Delémont pour le tournoi Postfinance Trophy auquel participe l’école de hockey de Porrentruy (équipe les «mini-pucks»). Dès 9 h je suis sur place, Robin est déjà prêt. Le moment venu il fait gentiment «adieu, adieu» de la main à son papa et son frère qui doivent être à Delémont à 10h et ne pose aucun problème à rester seul avec moi. Toute la durée de la (courte) matinée matinée chez eux, Robin est dans son élément. Il s’occupe avec ses jouets et tous les objets qui lui tombent sous la main, manipule, entasse, empile, ouvre, défait, assemble, grimpe sur tables, chaises et canapé, joue au hockey (!) ; il est très autonome et sans cesse en activité. Devant certains objets «sensibles» il s’arrête me regarde… Si je lui dit «Non, non, pas ça, c’est à Maman, il ne faut pas toucher!», il sourit et passe plus loin ! Bref, il est adorable.

À notre tour, nous nous rendons à la patinoire de Delémont et y arrivons à temps pour le premier match d’Enzo à 11 h 35.

Enzo à l’engagement pour son équipe

Sous le regard d’observateurs attentifs.

Enzo_engage from JFrC on Vimeo.
(Enzo est à droite à l’engagement, il a des patins gris et ne porte pas de chasuble.)

Disons tout de suite que l’équipe dans laquelle joue Enzo va fort bien se débrouiller et, vainqueur dans leur catégorie, se qualifier pour la demi-finale qui aura lieu le 26 janvier.

La presse locale relate le tournoi.

Nous pouvons tous ensemble, avec des parents d’autres joueurs de mini-pucks, dîner à la patinoire entre deux matches. Robin fait fête au petit pot que j’avais chauffé et amené, Enzo au repas servi sur place. Pendant le deuxième match, c’est Robin qui commence à montrer d’évidents signes de fatigue. Le temps de rentrer, il s’endort dans la voiture. Je vais le sortir de son siège, le coucher dans le petit lit, lui enlever veste et souliers et le couvrir sans qu’il ne se réveille. Une bonne sieste d’1 h 30 va lui faire du bien.

Quoique dans un environnement légèrement différent, avec d’autres jouets ou objets, d’autres tables ou canapés, la suite de l’après-midi sera un peu la réplique de la matinée. Robin s’amuse, joue, s’occupe. Il déambule, explore, parcourt. Parfois il vient vers moi, se fait prendre dans les bras, demande «Man…» et se satisfait des quelques explications simples que je lui donne. Puis peu à peu, les heures passant, il manifeste de la fatigue et enfin un peu d’ennui. Le goûter, puis une pomme (il adore grignoter une pomme pelée) puis encore un biscuit le remettent d’aplomb. Finalement, vers 17 h 30 (eh oui, il a fallu qu’Enzo et son équipe jouent encore la finale de la série), Vincent et Enzo me rejoignent et nous allons ensemble rechercher nos voyageuses à Méroux.

La journée se termine donc bien pour tout le monde et chacun se réjouit de se retrouver à nouveau dans son environnement habituel.

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Par ici c’est Paris… – vendredi 23 novembre 2012

Paris vaut bien… un voyage, surtout quand il y a un salon en perspective. L’an dernier, c’était le salon Creativa. Cette année ce serait le Salon de loisirs créatifs à Paris. Grand-maman est Pauline ont décidé d’aller le visiter. Malgré l’agrément du TGV et à cause de ses horaires, la meilleure formule pour elles était de partir le vendredi matin et de rentrer le samedi en fin de journée. En deux temps trois mouvements et avec l’aide d’Internet, l’affaire était dans le sac, réservation d’une chambre d’hôtel comprise.

Ce vendredi matin donc je conduis nos voyageuses à la gare de Méroux.

C’est chouette cette balade dans cette belle grande gare. Je m’y plais bien !

Vous voyez toute la place que j’ai pour me dégourdir les jambes.

De gros bisous, de beaux sourires et «adieu, adieu» de la main… pas de problème au moment de la séparation. Robin et moi rentrons donc à Courgenay et allons chercher Enzo au sortir de l’école à la halle de gymn. J’amène alors Enzo à la gare de Courgenay.

Voilà Philippe venant de Alle qui descend du train.

Et ils repartent ensemble. En première classe !

Je les retrouve à Courchavon. Nous sommes invités à dîner chez Annette et Frédy : un excellent steak tartare. Quel régal ! Vincent a pris congé pour l’après-midi et va rester jusqu’au réveil de Robin avant de rentrer chez lui. Il passe par Alle où Enzo est allé passer l’après-midi chez Philippe. Et nous nous retrouvons le soir autour d’une délicieuse fondue pour terminer cette belle journée «entre mecs» comme aurait pu dire Enzo.

Moi aussi, je veux goûter la fondue ! Au moins un petit bout.

À suivre…

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Actualité – jeudi 22 novembre 2012

La publicité omniprésente, l’aménagement des magasins et de leurs vitrines, la météo même nous rappellent avec insistance que l’automne tire à sa fin et que nous allons vers Noël. L’été et les vacances au Québec sont passés ; il est temps de revenir à l’actualité plus immédiate.

Ce matin, inutile de parler de mer de brouillard. Pour décider Quentin et Enzo de venir en balade – pour ne pas dire : pour les mettre en train -, il faut brandir l’argument des… trains. «Allons à la gare de St-Ursanne !»

Les deux compères attendent, le train va arriver.

 

 

 

 

 

 

 

Pensif ? Interrogateur ? Rêveur ?

Enzo en tout cas est heureux !

Voilà le train – une rame Flirt – qui entre en gare.

On fait mine de monter ?

Moins d’une minute plus tard, le train repart déjà.

La balade finira par Porrentruy devant l’école de Juventuti d’où nous ramenons Laura. Le repas est aussi animé que d’habitude et Robin y manifeste son envie d’autonomie :

Robin_a_table from JFrC on Vimeo.

Dans l’après-midi, opération «mains noires» pour Laura.

Un lavage sérieux et au savon s’impose…

…surtout si on veut recommencer !

Voilà que Grand-maman s’y met aussi !

Il paraît que c’est normal quand on veut faire de la porcelaine en couleurs… ?!

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Vadeboncoeur

Saint-Isidore, QC, le samedi 28 juillet 2012 vers 18 heures – en mémoire d’un certain Vadeboncoeur (Le Suisse), Jean-Marc, de Saskatoon, Saskatchewan, Anne-Marie, de Québec et Marie-Claire de Courgenay se rencontrent. Qu’est-ce à dire ???

Jean-Marc de Saskatoon, Anne-Marie de Québec et Marie-Claire… curieuse rencontre ?

Il/elles s’appellent tou(te)s VOISARD. C’est (un de) leur(s) point(s) commun(s). Mais comment en arrivent-ils/elles à se rencontrer ? C’est une longue histoire. En voici quelques fragments :

Il était une fois…

Henri-Joseph Voisard est maître-macon ; il est né à Fontenais («dans la paroisse St-Pierre-et-St-Paul de Fontenoy, diocèse de Besançon») le 16 (ou le 24) avril 1729. Il est le fils de Henri-Joseph Voisard (né le 9 mars 1698 à Fontenais) et de Marie Barbara Tonnerre, mariés le 16 août 1728 et qui baptisèrent 4 enfants (après Henri-Joseph il y eut Jean-Conrad en 1732, Marie-Barbara en 1737 et Marie-Jeanne en 1740). Henri-Joseph (le fils) émigre au Canada pour rejoindre vers 1756 l’armée française de Montcalm durant la guerre de Sept Ans ; il y reçoit le surnom de Vadeboncoeur ou de Le Suisse. Démobilisé après la conquête de 1760, il décide de rester au Québec et va s’établir dans la Paroisse de Saint-Antoine-de-la-Rivière-du-Loup-en-haut (aujourd’hui: Louiseville) où il fonde une famille. Il y épouse le 22 février 1762 Charlotte Lemaître (née le 20 juillet 1734 à Louiseville, fille de Michel Lemaître dit Genon et de Marie-Charlotte Trottier). Ils ont 6 filles et 3 garçons. Henri-Jospeh prospéra également comme «voyageur» dans le transport de peaux ou pelleteries. Il décède le 31 mars 1801 à Louiseville. Il est l’ancêtre commun à tous les Voisard (ou Woisard, Voizard) d’Amérique du Nord.

Jean-Marc est né au Québec, c’est sa profession d’inspecteur de police qui l’a ensuite mené au Saskatchewan. Il est passionné de généalogie. Anne-Marie est journaliste à Québec ; c’est une cousine de Jean-Marc. Les deux sont entrés en contact avec Marie-Claire par leurs recherches généalogiques et leur désir de voir leur lieu d’origine Fontenais. Les deux sont venus chez nous à cette occasion. Jean-Marc en 2005 pendant une quinzaine de jours, Anne-Marie un jour d’octobre 2011. Depuis, nous avions très envie de nous revoir et si possible ensemble.

Jean-Marc lors de la rencontre des Voisard à Fontenais (4-9-2005)

Visite à St-Ursanne avec Anne-Marie Voisard lors de son passage en automne 2011

Notre voyage au Québec nous en offrait la possibilité. Avec l’aide notamment de ses filles et chez l’une d’entre elles, c’est-à-dire à Saint-Isidore, qui est à une trentaine de kilomètres au sud de Québec, Anne-Marie mit sur pied une soirée en famille à laquelle nous fûmes invités et à laquelle Jean-Marc et son épouse Doreen vinrent (Saskatoon est à 3300 km de route de Québec !) prendre part.

Voici quelques reflets de cette rencontre :

Peu à peu les invités arrivent, se retrouvent ou font connaissance.

La broche est en marche, on va se régaler.

L’endroit est bien choisi ; il y a de la place autour de la maison.

Le plaisir de revoir Jean-Marc après tant d’années ; nous avions mutuellement apprécié son séjour chez nous.

Chantal et Jean-Marc (l’autre) ont tôt fait de se sentir à l’aise.

Doreen ne parle pas français, mais n’est pas dépaysée pour autant.

«Il était une fois…» Marie-Claire fait un tabac en contant aux plus jeunes l’histoire de leur ancêtre Vadeboncoeur.

Une grande tablée sympa où on se régale. (Et nos hôtes découvrent ce que nous appelons «repas canadien» !)

Marie-Claire, Anne-Marie et ses soeurs, Jean-Marc et Doreen.

Les soirées sont (très) fraîches, alors on finit réunis autour du feu.

 

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Je m’souviens… (suite 4 – Ontario)

Pour clore ces vacances, nous avions décidé d’inclure à notre circuit une petite pointe en Ontario pour aller voir les chutes du Niagara. Le mieux était de faire en avion le trajet jusqu’à Toronto et d’aller aux chutes à partir de là.

Mardi 31 juillet, nous quittons donc Québec et arrivons à Montréal vers 12 h 20. Nous profitons de l’escale pour dîner quand soudain les hauts-parleurs lancent un «dernier appel pour les passagers…». Comme ça peut passer vite, une heure ! Nous décollons donc de Montréal à 13 h  30 et devrions nous poser à Toronto-City à 14 h 40. Mais voilà que soudain le temps se gâte. Une forte pluie se met à tomber et l’orage éclate. L’équipage se met à nous parler – apparemment, car comprendre les annonces des hauts-parleurs n’est déjà pas aisé, quand ils sont en anglais seulement ça n’arrange rien, mais avec encore des accents peu conformes au canons de l’anglais scolaire, ça devient une partie de devinettes ardues et de reconstitution hasardeuse des messages diffusés ! – de mauvaises conditions météo (tiens donc, on s’en serait douté !) surtout à notre lieu de destination (ah bon ?!), de piste impraticable (c’est pas vrai !), de boucle d’attente (grr, des retards en pers-pective !) voire même de retour sur Montréal (ah non, pas ça ! surtout pas !). Bon, eh bien voilà… Reste à prendre notre mal en patience. Sous nos yeux à part des nuages on ne voit que le lac. L’avion est de plus secoué dans tous les sens. De nombreux trous d’air nous obligent à rester à nos places. Les hôtesses restent figées sur leurs sièges et se tiennent à carreau. Bonjour l’ambiance.

Finalement nous atterrissons sans encombre,  sains et saufs, à 15 h 35 sur la (petite) piste de l’aéroport de Toronto City. En voyant la longueur et la situation de la piste, on se met à mieux comprendre pourquoi on ne s’y pose pas dans n’importe quelles conditions ! Les dernières gouttes de pluie tombent au moment où nous nous posons et nous n’en verrons plus avant notre rentrée. En traversier puis en taxi nous gagnons l’hôtel Holiday Inn Express Downtown pour y prendre nos quartiers.

Toronto

Les fins de cette journée et de celle du lendemain ainsi que le jeudi 2 août jusqu’en début de soirée, nous aurons le temps de nous promener dans cette ville, de la découvrir un peu et d’y faire un circuit commenté en car à 2 étages. Une ville aux multiples aspects, aux visages contrastés, un peu chaotique ou anarchique dans son déploiement, délicate à cerner en si peu de temps. En voici quelques images :

La célèbre Tour nationale (ou tour CN), emblème de la ville. 553 m

Vue par la fenêtre de notre chambre d’hôtel.

Metropolitain United Church

Art Gallery of Ontarion – le musée des Beaux-Arts

Le parc St-James juste à côté de l’hôtel.

Chutes du Niagara  (mercredi 1er août)

Sans aucune allusion ou relation avec notre fête nationale, c’est ce jour-là que nous allons en excursion aux chutes du Niagara. Un petit bus et un guide parlant français vont nous y mener tout en nous permettant de découvrir un peu la région traversée. Un dîner-buffet au restaurant panoramique l’hôtel Sheraton (face aux chutes), un tour en bateau jusqu’au pied des chutes (le fameux Maid of the Mist) et quelques arrêts en route sur des sites intéressants (un promontoire sur le fleuve, une horloge florale (!), le village de Niagara-on-the-Lake) sont inclus dans ce tour.

Les embruns sont par moment si forts qu’on se croirait pris dans une averse.

Les chutes américaines (la frontière passe au milieu de la rivière, donc entre les chutes américaines et canadiennes).

Magnifique vue depuis le restaurant panoramique (et excellent buffet !)

Les chutes américaines.

Les chutes canadiennes (bien plus spectaculaires)

Sur le bateau, au pied des chutes.

Tenue uniforme plus que vivement conseillée… et bigrement utile !

chutes_Niagara from JFrC on Vimeo.

Le français est obligatoire… qu’importe qu’il soit «ontarien».

Retour dans notre bus avec notre chauffeur.

En pleine «rush hour», le trafic de fin de journée.

Cette fois, elles ne causent plus, elles dorment. La fatigue a vaincu… ou elles ne savent plus que dire ?

Retour  (jeudi 2 août – vendredi 3 août)

Jeudi, après notre dernière journée en ville, nous regagnons notre hôtel, récupérons nos bagages et nous rendons (à nouveau en taxi et en traversier) à l’aéroport. Vol Toronto City (dép. 18.15 h) – Montréal (arr. 19.25 h) ; puis Vol Montréal (dép. 20.55 h) – Genève.

Départ et dernier regard sur Toronto.

Arrivée sur Montréal…

… au soleil couchant. Le Mont-Royal et l’Oratoire Saint-Joseph.

Sur le chemin du retour.

Arrivée sur l’Europe quand l’aube se lève.

Atterrissage à Genève-Cointrin.

Conformément à l’horaire, nous arrivons – après une nuit fortement écourtée par le décalage horaire bien entendu – à 10h à Genève. Fabien nous fait la bonne surprise de nous accueillir à l’aéroport. Sans tarder, nous prenons le train pour Delémont, départ à 11.05 h. À l’arrivée à Delémont (à 13.18h), nouvelle surprise: Philippe, Pauline, Vincent, Enzo, Robin sont là pour nous accueillir. Et ça court sur le quai et ça saute dans nos bras et ça s’exclame et ça crie et ça rit – moments d’allégresse et de bonheur de se retrouver.

Chaleureux accueil à Delémont. Petits et grands sont heureux d’être à nouveau réunis.

Même pour déballer nos valises, nous avons de l’aide… ??!??

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi se terminent de belles et inoubliables vacances, qui eurent encore une postface dont Laura parle dans son blogue.

Carte générale de notre voyage. (en rouge : les vols / en bleu : trajets en voiture)

 

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Je m’souviens… (suite 3 – Québec)

Québec et environs. Deux semaines après notre départ en vacances, nous voici donc arrivés à Québec. Nous allons passer plusieurs jours dans cette ville et ses environs (du jeudi 26 au mardi 31). En voici quelques reflets.

Carte de la région avec l’itinéraire de nos visites à l’entours.

Sainte-Anne-de-Beaupré  (jeudi 26 juillet)

Arrivant du Charlevoix (voir l’article précédent), nous passons à Beaupré et donc devant le Sanctuaire de Sainte-Anne qui est un peu au Québec le pendant de Lourdes en France.

Les chutes de Montmorency  (jeudi 26 juillet)

Le Manoir Montmorency au coeur du parc du même nom.

Vue sur le Saint-Laurent, l’île d’Orléans et le pont qui y mène.

Vers le Sud, la (vieille) ville de Québec.

Sur le pont suspendu traversant la rivière Montmorency juste au-dessus des chutes.

À l’arrivée en ville, de retour dans un trafic urbain intense, un clin d’oeil d’Enzo :

Nous allons loger pour plusieurs nuits au Gîte Les Grisons, gîte certes très bien placé en pleine vieille vile, mais qui par ailleurs sera loin de tenir ses promesses.

Le gîte vu du côté favorable donnant sur le Jardin des Gouverneurs.

Dès le premier soir, après une première balade et un souper en ville  nous allons assister à un spectacle donné en plein air par une troupe junior du Cirque du Soleil. Retour au gîte après un dernier pot à la place d’Youville (qui a été réaménagée et a donc bien changé depuis notre dernier passage il y a 8 ans).

Sur la colline parlementaire, la fontaine de Tourny et l’Hôtel du Parlement du Québec.

La rue Saint-Louis – qui n’est déserte qu’en pleine nuit.

Île d’Orléans  (vendredi 27 juillet)

De Québec, l’accès à l’île d’Orléans se fait par le pont routier. Nous bifurquons au Sud-Ouest en direction de la pointe de Sainte-Petronille, le quartier fortement résidentiel de l’île d’où la vue sur la ville est imprenable.

Par les côtes Sud et Sud-Est en empruntant le Chemin Royal, nous remontons vers Saint-Laurent où nous nous arrêtons pour dîner. Continuant ensuite le tour de l’île, nous arrivons, près de Saint-François, à la tour d’observation qui offre un magnifique panorama sur le fleuve et les Laurentides, en particulier la station hivernale de ski du Mont Sainte-Anne.

La côte Sud-Est attire manifestement aussi du beau monde !

Revenant vers le pont par la côte Nord, nous retrouvons un endroit qui nous rappelle de bons souvenirs datant la la période pascale de 2000 : la cabane à sucre de l’En-Tailleur.

En route, le cimetière où est enterré Felix Leclerc qui chanta : «Moi, mes souliers»

Avant de retourner en ville, nous faisons un crochet vers le Lac Delage, lui aussi riche en souvenirs. Souper dans un restaurant chinois de la rue Saint-Jean, puis spectacle par projection sur les silos à grain du Vieux-Port Le Moulin à images.

La rive Sud  (samedi 28 juillet)

Le matin, promenade à pied en vieille ville de Québec, essentiellement du côté (des magasins)  du boulevard Saint-Jean.

Après dîner nous sortons de ville par La Grande Allée, le Boulevard Laurier et le pont de Québec (pont Pierre Laporte) pour aller voir la ville depuis Lévis, sur la rive opposée.

Puis nous nous rendons à Saint-Isidore où Anne-Marie Voisard, avec l’aide de ses filles et de Michel Samson nous invitent à une rencontre familiale qui vous sera contée plus loin. Disons simplement que seront présents Jean-Marc Voisard  et son épouse Doreen, venus de Saskatoon dans le Saskatchewan.

Les premières nations  (dimanche 29 juillet)

Ce main, tandis que Chantal et Jean-Marc visitent encore la ville, nous allons  à l’aéroport de Québec rendre la voiture louée. Nous avons roulé 2390 km depuis dimanche dernier. Michel Samson a gentiment proposé de venir nous rechercher et c’est ensemble que nous allons chez Anne-Marie Voisard pour le brunch. L’après-midi, ayant retrouvé Chantal et Jean-Marc, nous allons ensemble dans le Nord-Ouest de Québec visiter une réserve de Hurons-Wendat à Wendake puis à Onhoüa Chetek8e (le 8 est une nouvelle lettre pour retranscrire un son qui sonne comme le début du chiffre 8, soit une sorte de «w»).

Les rues du Vieux-Wendake

Les rues portent le nom des chefs traditionnels et sont affichées en deux langues.

Habitat traditionnel, la «longue maison».

De retour à Québec même en fin de journée, nous allons souper dans la très animée rue Sainte-Anne  et terminons la journée par une balade commentée en calèche.

De jour il fait chaud et un banc ombragé est toujours bienvenu.

Il y a toujours du trafic sur le fleuve.

La rue Sainte-Anne.

De nuit, les températures commencent à fraîchir !

Vieux-Québec et Petit-Champlain  (lundi 30 juillet)

Nous déjeunons à «L’accueil Saint-Louis» (!), invités par les nouveaux propriétaires, puis consacrons la journée à visiter le Vieux-Québec et surtout le quartier au bord du fleuve et au pied du Château Frontenac (aujourd’hui Hôtel Fairmont), le Petit-Champlain. Il y a évidemment beaucoup de magasinage et a fortiori de l’attente et des attentes dans l’air !

La porte Saint-Louis sur la rue du même nom, entrée de la vieille ville.

La Terrasse Dufferin.

Le Château Frontenac, côté Place Champlain.

Place et statue de Samuel de Champlain, fondateur de la ville.

Plaines d’Abraham    (lundi 30 juillet)

Ce même jour, après quelque repos, nous repartons en fin de journée vers les plaines d’Abraham pour aller souper dans le restaurant tournant «l’Astral» au sommet du bâtiment de l’Hôtel Le Concorde.

Le Manège Militaire.

La Tour Martello 1, l’un des ouvrages de défense sur les plaines d’Abraham.

L’hôtel «Le Concorde» avec au sommet le restaurant tournant.

Un (autre) «petit Suisse» à Québec.

À droite, surplombant le fleuve, la Citadelle de Québec, bien implantée dans le terrain.

Vues d’en haut, les plaines d’Abraham, la tour Martello et le Saint-Laurent.

Vue vers le Nord(-Est) et le Vieux-Port.

Vue le Nord-Est, la vieille ville et l’île d’Orléans.

En plus de la vue, un excellent repas (ah, ces buffets !)

Mardi 31 juillet

Très aimablement, le matin, Anne-Marie et Michel nous emmènent (il faut bien deux voitures pour nous tous et nos bagages) à l’aéroport de Québec. Quelques sueurs froides et premières (voir prochain article) frayeurs au moment de l’enregistrement. Pour les uns il s’agit de remuer de fond en comble tous les bagages pour retrouver les passeports malencontreusement relégués dans une trop discrète poche latérale, les autres doivent refaire leurs bagages pour redistribuer leurs affaires afin d’éviter le surpoids de l’une des valises. Comme quoi il est utile de prendre son avance avant un tel départ. Enfin tout rentre dans l’ordre et nous prenons congé, non sans un petit pincement au coeur, à la fois d’Anne-Marie et de Michel et de la Belle Province. La première étape de notre vol nous emmène de Québec (dép. 11.20h) à Montréal (arr 12.20h) ; destination finale : Toronto.

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Je m’souviens… (suite 2 – St-Laurent-Gaspésie)

D’une rive à l’autre. Suite du récit de nos vacances au Québec avec Chantal et Jean-Marc.

Samedi 21 juillet  /  Chicoutimi  –  Tadoussac  – Les Bergeronnes

Nous quittons Chicoutimi avec un petit pincement au coeur en prenant congé de Gaëtane et Michel dont l’accueil et l’amitié auront été une fois plus parfaits. La route nous mène par la rive droite du fjord vers l’aval. Arrêt pour dîner à Ste-Rose-du-Nord. Certes, il y a du monde, mais le soleil est de retour, le ciel est bleu, il fait beau. À tel point que voici soudain Jean-Marc qui nous fait : «Mais, c’est pas Ste-Rose, ici. C’est le Paradis !» Stupé-faction générale, Jean-Marc qui exprime son contentement – Chantal en est sidérée.

Dommage que peu de temps après, un appareil photos momentanément égaré vienne rappeler que la Roche Tarpéienne est proche du Capitole ! Poursuivant notre route, nous arrivons dans l’après-midi à Tadoussac. Long arrêt à l’Office du Tourisme pour organiser la suite du voyage et notamment réserver nos places sur les traversiers. Pendant ce temps, Chantal et Marie-Claire vont se balader et déguster de délicieuses (paraît-il, mais nous ne le vérifierons jamais) glaces. Visite à pied de Tadoussac, de son port et sa baie.

La baie de Tadoussac et l’estuaire du Saint-Laurent.

Ensuite nous rallions le Gîte du Bassin aux Bergeronnes où nous passerons la nuit après avoir souper aux Escoumins.

Dimanche 22 juillet  /  Les Bergeronnes  –  Saint-Anaclet-de-Lessard

Le matin, au départ des Escoumins nous faisons une croisière en catamaran sur l’estuaire dans le but d’aller observer, si possible, des baleines. Nous n’en verrons pas énormément, mais ce seront des baleines bleues, soit les plus grandes qu’il y ait.

En catamaran sur le Saint-Laurent.

Une (nageoire dorsale de) baleine bleue

Le «souffle» d’une baleine qui remonte respirer à la surface permet de la repérer.

Pique-nique près d’une boulangerie artisanale découverte en rase campagne, puis nous passons sur l’autre rive du Saint-Laurent en empruntant le traversier Les Escoumins – Trois-Pistoles.

Quand elles ne peuvent guère tricoter, elles peuvent néanmoins toujours bavarder.

Mais que peut bien faire Marie-Claire en attendant le traversier ? Réponse ci-dessous.

bois_flotte from JFrC on Vimeo.

Nous traversons donc le Saint-Laurent, soit une trentaine de kilomètres, en 1½ h. Nous longeons ensuite les rives de l’estuaire vers l’aval jusque dans la région de Rimouski et, en début de soirée, après un pique-nique au camping de Saint-Fabien, nous gagnons notre gîte au 5e rang à Saint-Anaclet-de-Lessard. Nous sommes dans une exploitation agricole (on n’ose pas dire «ferme») en rase campagne. Vive la navigation au GPS !

Lundi 23 juillet  /  Rimouski  –  Matane  –  Amqui 

À Rimouski, dont nous visitons le centre, nous retrouvons la route côtière qui nous conduit aux jardins de Métis où nous prenons le temps de la visite et du pique-nique.

Après bien des tergiversations, discussions et maintes réflexions face au dilemme que représentait le choix de notre itinéraire avant de rallier la ville de Québec, nous avons opté pour une excursion plutôt courte en Gaspésie. Nous voici donc sur la route côtière, roulant vers Matane ; Marie-Claire s’en pince déjà les narines. Pourtant sous le ciel bleu la route est très jolie. L’arrivée à Matane nous réserve une belle surprise : paysage magnifique… pas la moindre odeur désagréable ! Le parfait exorcisme. Nous pouvons donc pleinement apprécier la visite de la passe migratoire à saumons.

Nous quittons alors la côte et bifurquons vers l’intérieur. Par des petites routes nous passons par Amqui puis le lac de Matapedia. (voir la carte en fin d’article)

Retour vers Rimouski sur les rives du Saint-Laurent pour un excellent souper à Pointe-au-Père. Nuit au même gîte de Saint-Anaclet-de-Lessard.

Mardi 24 juillet  /  Rimouski  –  Forestville  –  Baie-Sainte-Catherine

De gros orages ont eu la bonne idée de ne passer que durant la nuit. Au matin, c’est sous un ciel qui s’éclaircit très rapidement que nous retournons à Rimouski pour y prendre le traversier jusqu’à Forestville. Env. 55 km parcourus en 1 heure grâce à un bac qui est en fait un catamaran.

À l’arrivée, il fait beau et chaud. Nous nous attardons un peu à Forestville, le temps de dîner. Puis nous remontons vers Tadoussac.

De passage aux Escoumins.

convoi_labrador from JFrC on Vimeo.

Ce convoi transporte des maisons préfabriquées jusqu’au Labrador.

Nous reprenons et complétons notre visite de Tadoussac avant de reprendre le bac en fin de journée pour traverser le Saguenay aller passer la nuit à Baie-Sainte-Catherine au gîte du Clair de Lune.

Reconstitution d’un des premiers postes de traite à l’origine de la localité.

Scène courante et récurrente aux endroits visités.

Même sur le bac, imperturbable, le GPS donne notre position.

Mercredi 25 juillet  / Baie-Sainte-Catherine  –  Les Éboulements

Quittant Baie-Sainte-Catherine le matin, nous revenons d’abord au poste d’observation de Pointe-Noire (en face de Tadoussac). Une dernière occasion de voir des baleines… et en effet, nous apercevons quelques bélugas (dauphins blancs ou marsouins blancs) qui sortent du Saguenay.

Ensuite, cap au Sud (-Ouest) en direction de Québec. Traversant Saint-Siméon et La Malbaie nous passons ensuite par Les Éboulements et allons visiter l’Isle-aux-Coudres.

Vue générale de l’Isle-aux-Coudres.

Tour de l’île, dîner à Cap aux Pierres et retour par l’Est et le Nord vers le traversier qui nous ramène vers le continent. Après une balade au bord du fleuve à Saint-Irénée, nous soupons et passons la nuit au gîte Villa des Roses aux Éboulements.

Jeudi 26 juillet  /  Les Éboulements  – Québec

La première étape du jour nous mène de Les Éboulements à Baie-Saint-Paul où nous prenons le temps de nous balader dans les rues entre les galeries de peintres, les boutiques et une terrasse de bistro.

Arrivée à Baie-Saint-Paul.

Puis, par la route 138, nous traversons le Charlevoix (la route nous fait tout de même monter jusqu’à l’altitude vertigineuse de 790 m) et aboutissons sur la route royale… le tout dans un grand silence. Il doit être lié au niveau de la jauge à essence de la voiture, car l’arrivée dans notre champ visuel d’une station essence allège singulièrement l’atmos-phère… et libère les discussions. Sur le coup de midi nous arrivons ainsi à Beaupré… en pleine fête et pèlerinage de la Sainte-Anne ! Heureusement, nous parvenons à trouver une place pour dîner. Nous allons ensuite visiter le domaine et les chutes de Montmorency. Et vers la fin de l’après-midi nous arrivons enfin à Québec (ville). (Note du Rédacteur : De cela il sera question dans le prochain article.)

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