Chronique d’un jeudi presque ordinaire II

La journée du jeudi ne se termine pas avec le départ d’Enzo. Au retour du travail, Grand-maman va chercher Laura à la crèche pour qu’elle vienne passer la fin de la journée chez nous.

À cette occasion, Laura, après avoir fait le tour des DVD disponibles, a découvert la chaîne Tiji.

J'aime bien, en fin de journée surtout, regarder un peu la TV.

J'aime bien, en fin de journée surtout, regarder un peu la TV.

J'aime bien quand Grand-maman regarde avec moi.

J'adore quand Grand-maman regarde avec moi.

Ou alors Grand-papa…

Ou alors Grand-papa…

Il est vrai que passer la journée à la crèche, même en y faisant une sieste, ça fatigue. Alors une fin de journée tranquille chez les grands-parents, «ça le fait» (pour parler d’jeuns).

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Chronique d’un jeudi presque ordinaire I

Semaine après semaine, le jeudi-matin mon réveil sonne à 6h15. C’est que ce jour-là, Pauline fait l’ouverture à la garderie. Je vais donc garder Enzo – qui dort encore – chez lui à l’heure où Vincent part au travail, soit un peu après 7h.

Moments calmes tant qu’il dort, puis moments privilégiés que ceux où, à son appel – soit généralement après 9h -, je vais le lever. Même si, ce qui arrive souvent, son pyjama  – voire même son «sac à dodo» – est mouillé, il ne manifeste aucune impatience et joue volontiers un peu dans son lit à son réveil avant d’appeler. Tranquillement je vais prendre le temps de le changer et le mettre au sec, de l’habiller – rassurez-vous, Pauline aura préparé la veille les habits nécessaires – et de le préparer.

C’est qu’il est toujours de bonne humeur, ravi et content, tout sourire et d’emblée paré à entamer une nouvelle journée active et bien remplie.

Parfois la journée commence par quelque course à Porrentruy. Enzo adore se promener dans les magasins assis dans un chariot. En échange, il demande seulement d’avoir un petit pain à grignoter. C’est que depuis quelques temps, il n’est plus chaud du tout pour boire son biberon de lait le matin. Un petit pain ou quelques bouts de tartines – de préférence avec du miel – lui conviennent bien plus.

J'aimerais  mes raisins secs, svp !

J'aimerais mes raisins secs, svp !

Ils sont là, dans cette armoire !

Ils sont là, dans cette armoire !

L’autre jour, pour ouvrir l’armoire lui-même, il s’est penché et a saisi la porte par le bas pour réussir à l’ouvrir ! Un petit fûté, cet Enzo !

La grande passion d’Enzo en ce moment, son occupation favorite quand il est chez nous, c’est de passer l’aspirateur ! Hier il est même parvenu à le sortir de l’armoire et de le porter tout seul jusque dans la chambre !

D'abord, je le mets en marche en appuyant fort sur ce bouton.

D'abord, je le mets en marche en appuyant fort sur ce bouton.

Ensuite, je vérifie que ça aspire bien.

Ensuite, je vérifie que ça aspire bien.

C'est bon, on peut y aller !

C'est bon, on peut y aller !

Par ici, Zébulon a amené de la terre en entrant.

Par ici, Zébulon a amené de la terre en entrant.

Bon, changeons d'endroit…

Bon, changeons d'endroit…

Près de la cheminée, il y a toujours à nettoyer.

Près de la cheminée, il y a toujours à nettoyer.

Je n'ai pas encore fini !

Je n'ai pas encore fini !

Comment ça, c'est bruyant ? Voulez-vous bien ne pas me l'arrêter !

Comment ça, c'est bruyant ? Voulez-vous bien ne pas me l'arrêter !

C'est là que je dois brancher le cordon pour que ça marche !

C'est là que je dois brancher le cordon pour que ça marche !

Puisque je vous dis qu’Enzo est vraiment fûté : Ce n’est pas de voir l’aspirateur débranché et la prise électrique inaccessible qui vont le décourager. Ce petit coquin a de la ressource, regardez plutôt :

À la cuisine, je grimpe sur notre petite table…

À la cuisine, je grimpe sur notre petite table…

Et là, je peux atteindre la prise sans problème !

Et là, je peux atteindre la prise sans problème !

…si ce n’est qu’on ne va pas le laisser faire !

Puis Enzo va passer à d’autres occupations :

J'aime bien jouer avec ces petits plots.

J'aime bien jouer avec ces petits plots.

J'arrive à les assembler ou les empiler par deux.

J'arrive à les assembler ou les empiler par deux.

Plus, ça devient difficile et tout s’écroule avant de réussir. Et apparemment, Enzo privilégie la main gauche pour ces manipulations plus fines. Sera-t-il un gaucher de plus dans la famille ?

Vous avez vu mon tracteur ?

Vous avez vu mon tracteur ?

J'adore jouer avec, même à l'intérieur.

J'adore jouer avec, même à l'intérieur.

Et parmi tant d’autres occupations encore :

Une partie de cache-cache ?

Une partie de cache-cache ?

Taquiner ma grand-maman avant qu'elle parte .

Taquiner ma grand-maman avant qu'elle parte .

Jouer du piano.

Jouer du piano.

N'ai-je pas tout du virtuose ?

N'ai-je pas tout du virtuose ?

J'adore quand Grand-maman me baigne…

J'adore quand Grand-maman me baigne…

Mais habituellement, Pauline terminant son travail peu après 13h, elle vient reprendre Enzo et rentre pour coucher ce petit bonhomme qui est déjà fatigué d’une matinée bien remplie.

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Histoire de sacs (MCl)

Chaque enfant arrive avec Son sac. Celui-ci est aussi indispensable que les chaussures aux  marcheurs. Le sac de Laura est noir décoré de blanc, celui de Enzo a été gris ; il est, en ce moment, vert (il a été fabriqué tout spécialement par sa maman). Ils sont déposés sur le meuble de l’entrée. Nous en sommes les dépositaires, chargés d’en faire bon usage.

Le sac de Laura.

Le sac de Laura.

Celui d'Enzo.

Celui d'Enzo.

Que contiennent ces sacs?

Des vêtements de rechange, des langes. Pour Enzo, des lolettes et des doudous. Pour Laura, une peluche ou une poupée.  Souvent, il y a  une banane en plastique dans laquelle se trouve une autre banane, une vraie celle-là, ainsi qu’une facture de la crèche. Dans ce même sac, on trouvait “ l’Hebdo “ qui nous était prêté par Jérôme et Aurélie. Mais depuis  quelques temps, c’est nous qui leur passons le magazine.

Tout le nécessaire…

Tout le nécessaire…

Les sacs contiennent chacun une trousse. C’est la pharmacie de secours, objet incontournable des nouvelles mamans qui craignent toujours quelques problèmes de santé.   On y trouve un thermomètre, du sérum physiologique, des suppositoires Dafalgan et des tubes de crèmes de toutes sortes. Pas facile de s’en sortir avec un tel choix ! On  y trouve celles qui cicatrisent, celles qui désinfectent, celles qui rafraîchissent, celles qui apaisent, celles qui protègent, celles qui préviennent, celles qui soulagent.

Heureusement, depuis que les enfants viennent chez nous, nous n’avons que rarement dû nous servir des médicaments.

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Chronique d’un mercredi presque ordinaire… (MCl)

Il est 8 heures environ quand la porte d’entrée s’ouvre doucement. Laura est en tête, suivie de son papa qui porte LE sac (voir l’article qui lui est consacré).

Laura est tout sourire, bavarde et raconte déjà plein d’histoires que nous ne comprenons pas toujours bien. Elle grimpe l’escalier et très vite se met en quête de jouets.

– Au revoir Laura, dit papa.

Mais Laura est déjà au travail et c’est avec peine qu’elle accepte de donner un bisou d’adieu à Jérôme.

Vers 9 heures arrive Enzo, tout sourire également et déjà plein d’entrain.  Il grimpe à quatre pattes l’escalier en racontant des histoires dans un langage qui n’appartient qu’à lui. Pauline suit de près, portant elle-aussi LE sac (voir l’article qui lui est consacré).

Laura a entendu son cousin arriver et se précipite pour l’accueillir. Ah, comme elle est contente de le revoir ! Elle lui fait fête, le serre dans ses bras, l’embrasse, le couvre de baisers dans le cou, lui frotte les cheveux en criant: “Salut Enzo !”, “Mon cousin Enzo, là !

Ce débordement d’affection, cet élan de tendresse n’est pas toujours au goût de Enzo qui trouve que cette  démonstration est parfois étouffante. Il tente de se dégager de cette étreinte avec énergie. La chute est inévitable. L’un et/ou l’autre se retrouve les quatre fers en l’air et c’est ainsi que les  premiers pleurs retentissent. Mais tout rentre bien vite dans l’ordre et la journée peut commencer dans la joie et la bonne humeur.

Tu joues avec moi ? (29 avril 09)

Tu joues avec moi ? (29 avril 09)

Viens, on peut grimper !

Viens, on peut grimper !

Cheval galope… Hue, coco !

Cheval galope… Hue, coco !

Dire qu’ils jouent tranquillement serait mentir. Dire qu’ils jouent ensemble serait exagéré et prématuré. Si chacun s’occupe un moment avec un jouet  cela ne saurait durer. En général, Laura ne tarde pas à réclamer le jeu que Enzo a dans la main. Ce qui entraîne inévitablement  cris, pleurs et chutes. Jean-François et moi devons régler au plus vite cette scène de ménage sous peine de blessures diverses. Car Enzo, depuis quelques temps, ne se laisse pas faire et se défend becs et ongles. Voilà Laura confrontée à une situation nouvelle. Ce qui ne fait qu’augmenter sa déception et sa frustration. Nous devons être stratégiques et pédagogues. Nous ne sommes pas trop de deux pour régler le problème. Il faut à la fois apaiser Enzo et parlementer avec Laura. Nous cherchons un consensus afin de satisfaire les deux.

Cette situation, qui nécessite une grande diplomatie, se présente plusieurs fois dans la journée. Il faut à chaque fois  y trouver une solution, consoler et raisonner les enfants.
Le meilleur moment de la journée pour Laura et Enzo est probablement celui où je me dirige à la cuisine pour préparer le repas.

Non pas que le travail culinaire les intéresse particulièrement, mais plutôt parce qu’il y a de quoi se mettre quelque chose sous la dent. Avec une préférence toute spéciale pour les raisins secs. Enzo sait bien où ils se trouvent. Il se tient devant l’armoire en m’interpellant et en criant “i-yens”! J’ai compris. J’ouvre l’armoire et Enzo se précipite à la recherche de son bol “petit ours brun”. Car c’est ce récipient-là, et lui seul, qui peut contenir les raisins secs ! Laura, elle, est assez indifférente quant au choix du contenant et prend l’assiette qui lui tombe sous la main.

Il y a des règles, auxquelles il ne faut pas déroger, pour déguster les raisins !

Une fois servis, Laura et Enzo s’installent tous les deux autour de leur petite table, chacun sur la chaise qui lui est destiné. Tout en mangeant, Laura propose de jouer au restaurant. Je suis “la maître d’hôtel” et je leur demande ce qu’ils désirent.  Je leur sers un biberon de sirop tout en mimant les attitudes de la  serveuse. Laura est enchantée et adore cette petite comédie. A la fin de la dégustation,  il faut payer et Laura fait mine de sortir de la monnaie de sa poche.  Enzo n’est pas content de mettre un terme à ce moment agréable. Il se lève et se dirige à nouveau vers l’armoire en se manifestant. Il faut donc parlementer et je lui propose généralement de prendre encore une seule et unique dernière portion de raisins secs avant le repas.

(A propos de raisins : Pauline me racontait il y a peu qu’elle s’était posée des questions en remarquant, un jour, que les selles de Enzo était parsemées de petites “boules” difficiles à identifier. Perplexe, elle a réfléchi longuement avant de penser que la faute était aux fameux petits raisin que son fils avalait tout ronds !)

L’autre intérêt de la cuisine est qu’on peut parfois jouer à la pâtissière. Quand je fais de la pâte, c’est la fête ! Installés avec leur matériel de cuisine, vêtus d’un tablier, ils malaxent avec application un morceau de pâte, y dispersant des morceaux de pommes , ou des raisins secs qui ont tôt fait de disparaître comme par enchantement.

Jouons avec la pâte !

Jouons avec la pâte !

Mais qui …

Mais qui …

…finira par être dans le pétrin ?!

…finira par être dans le pétrin ?!

Comme toutes leurs occupations, l’intérêt pour ce travail culinaire ne dure pas longtemps. Ils en ont vite marre de faire des tartes. Il faut donc tout ranger et nettoyer. Inutile de dire que leur pâte, de blanche est devenue grisâtre. C’est en toute discrétion que je la donne aux oiseaux.

sans commentaires…

sans commentaires…

C’est avec difficulté que je tiens mon horaire et arrive à terminer le repas dans les temps. Je n’ai pas besoin de montre pour savoir que nous approchons de midi. En effet, plus nous nous approchons de cette heure, plus Enzo manifeste son impatience à aller à table.

J’ai constaté que ce n’est pas la faim qui le fait pleurnicher mais plutôt l’envie de marquer un temps d’arrêt, de se poser, de mettre un terme à une partie de la journée.

Vers 11h30, on sonne à la porte. Laura et Enzo se précipitent. Ils savent bien qui arrive chaque mercredi pour prendre le repas avec nous: le grand-père!

Salut grand-père ! dit Laura

Enzo lui fait fête lui aussi ; il l’interpelle par de sonores « A-yuu » ou « A-yii » et grand-père Etienne en est tout ému. Comme chaque fois, il s’adresse à eux en leur demandant:

– J’ai quelque chose dans ma poche. Qu’est-ce que j’ai dans ma poche?

Laura et Enzo le savent bien et sont impatients de découvrir les deux branches de chocolat enfouies dans la poche de son manteau.

– Quelle couleur veux-tu Laura?

– La rouge !

Grand-père distribue. Enzo veut l’ouvrir sur-le-champ.

– Seulement un petit morceau, dit Grand-père, car on va bientôt dîner.

Enzo accepte ce compromis et boulotte tout rond son bout de chocolat.

Le moment du repas est d’une grande intensité. Je prépare les assiettes des enfants, Jean-François coupe les aliments. Puis je sers le grand-père et m’installe auprès de Laura ou de Enzo. Impossible de manger en même temps que les autres : les grands-parents s’occupent d’abord de leurs petits enfants.

Enzo mange de bon appétit et apprécie de finir son assiette en se débrouillant seul. La cuillère est encore difficile à manier mais les doigts font très bien l’affaire, non ? Laura aime tout particulièrement les pâtes et la salade avec beaucoup de sauce. A peine l’assiette terminée qu’ils ne tiennent plus à table, même si le dessert n’a pas encore été servi. Nous n’avons pas encore trouver le bon moyen de les faire rester à table.

Nous aimons bien prendre le café au salon. Grand-père lit la presse du jour tandis que Enzo suit des yeux l’assiette contenant tarte, gâteau ou biscuits. Impossible de résister à de si bonnes douceurs et, pour être sûr de ne pas manquer, il prend directement deux parts, une dans chaque main.

L’heure avance et Enzo montre des signes de fatigue. Je vais le changer, tandis que Jean-François part à la recherche des deux ou trois doudous nécessaires à son sommeil et prépare le biberon de sirop.

Tout content d’être au lit, Enzo s’endort en deux temps trois mouvements.

Quant à Laura, c’est une autre chanson ! Si elle n’est pas à proprement parlé opposée à la sieste, elle ne parvient pourtant pas à s’endormir. Depuis qu’elle dort dans un grand lit (elle est fière d’être dans celui que Fabien occupe quand il vient au Jura), je lui propose de me coucher à ses côtés.  Il est vrai que ma proposition est un peu intéressée : Un petit somme me ferait le plus grand bien. Mais c’est peine perdue. Elle bouge, discute, fait des pirouettes, suce son pouce quelques instants puis se retourne… bref, elle ne veut pas dormir.

Une seule personne réussit l’exploit : Pauline. Mystère insondable, sa tata parvient à chaque fois à persuader sa nièce à faire un petit somme et ça marche !

Après la sieste de Enzo qui (depuis quelques temps) dure généralement une heure et demie, voire un peu plus, nous passons  diversement l’après-midi selon le temps qu’il fait. Le plus souvent, nous sortons, soit  en direction de la place de jeux située un peu plus loin, soit vers la maison en construction de Pauline et Vincent, soit aux alentours du village, soit à l’étang de Cornol.

Balade autour de l'étang. (15 avril 2009)

Balade autour de l'étang. (15 avril 2009)

L'endroit est calme et reposant.

L'endroit est calme et reposant.

Le printemps fait fleurir les arbres.

Le printemps fait fleurir les arbres.

A propos de balades, nous avons dû acheter un «buggy board», sorte de support fixé à l’arrière du pousse-pousse, afin que Laura puisse s’y tenir debout.

LASCAL BuggyBoard Maxi Schwarz

A son âge, elle ne peut faire une longue marche sans se reposer. Au début, elle n’était pas trop rassurée et descendait à tout moment de ce marche-pied. Elle préférait être à la place de son cousin, assise dans le pousse-pousse. Un jour, à force de réclamer un changement, nous avons mis Enzo debout à l’arrière. Et ce fut pour lui un bonheur et une fierté extrêmes ! A tel point que a cousine en fut jalouse ! Aujourd’hui, c’est moitié-moitié, chacun à son tour. Toujours les compromis…

Ce n'est pas prévu pour deux ainsi !

Ce n'est pas prévu pour deux ainsi !

La place de jeux est l’endroit préféré de Laura. Elle  s’y plaît follement et apprivoise de mieux en mieux le grand toboggan. Au début, Enzo ne s’aventurait pas trop et préférait regarder et marcher alentour. Mais il s’enhardit de plus en plus et n’hésite plus, aujourd’hui, à affronter les engins.

L’étang de Cornol est, lui aussi, un lieu très prisé. Il faut dire que cet endroit est de toute beauté. Situé en bordure de forêt, calme et paisible, nous pouvons y admirer les canards qui se promènent au fil de l’eau ou qui plongent. L’automne passé, nous avons même cueilli des mûres que nous avons apprêtées en tarte délicieuse à notre retour, pour le grand plaisir des enfants.

La plupart du temps, j’emmène le goûter avec moi quand nous sommes en balade. Je sais que les petits apprécient tout particulièrement cette petite pose pique-nique. Pomme,  banane, biscuits secs ou petit pain-chocolat, ils raffolent!

Goûter - pique-nique !

Goûter - pique-nique !

J'aime ça !

J'aime ça !

A mesure que la journée avance, la fatigue se fait à nouveau sentir. Il est temps de penser rentrer à la maison et retrouver papa-maman.

Pauline arrive la première, suivie de Jérôme ou Aurélie.

La fatigue aidant, le départ n’est pas toujours facile et il faut parlementer et promettre qu’on se reverra bientôt.

Les enfants partis, nous rangeons encore la maison avant de nous poser devant la télé  avec les journaux du jour, fatigués par notre journée bien remplie.

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dimanche 12 avril – Pâques

Cette année, la Fête de Pâques se déroule en famille chez nous. Les petits-enfants sont là avec leurs parents (voir les blogs de Laura et de Quentin),  mais pas, hélas, Fabien et Sabrina qui sont dans leur famille vers Genève.

Un grande et belle table pour tout ce monde !

Un grande et belle table pour tout ce monde !

Pourquoi on commence dehors au lieu de manger toute de suite ?

Pourquoi on commence dehors au lieu de manger toute de suite ?

La chasse aux lapins et aux oeufs est ouverte ! Elle est encore bien modeste et adaptée à la capacité des petits de s’intéresser à une telle recherche.

Faudra te remettre à tondre ton gazon, Grand-papa !

Faudra te remettre à tondre ton gazon, Grand-papa !

Pas mauvais, ce lapin. Mais pourquoi était-il caché dans le jardin ?

Pas mauvais, ce lapin. Mais pourquoi était-il caché dans le jardin ?

Vous avez vu ?

Vous avez vu ?

Ah, excellent !

Ah, excellent !

En cherchant bien, j'ai aussi trouvé bien des choses…

En cherchant bien, j'ai aussi trouvé bien des choses…

Ce ne serait-il pas plutôt l'intérieur qui se mange ?

Ce ne serait-il pas plutôt l'intérieur qui se mange ?

Un lapin escamotable, ça alors !

Un lapin escamotable, ça alors !

Après le chocolat et les cadeaux, le repas. Quentin se joint à nous, intéressé peut-être par ce qui va devenir son repas des prochaines heures 🙂 .

En voilà un qui ne prend pas encore beaucoup de place à table.

En voilà un qui ne prend pas encore beaucoup de place à table.

Quentin dans son relax.

Quentin dans son relax.

Quentin ouvre les yeux !

Quentin ouvre les yeux !

C'est pour mieux vous voir !

C'est pour mieux vous voir !

Puis il se rendort, toujours dans les bras de Grand-maman.

Puis il se rendort, toujours dans les bras de Grand-maman.

Enfin le beau temps va permettre aux enfants de profiter un peu de la place de jeux du quartier pendant que nous procéderons à quelques rétablissements 😉 .

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vendredi-saint 10 avril – en pique-nique

Pauline a eu une bonne idée à laquelle tout le monde a adhéré : Allons pique-niquer au bord du Doubs.

Tonton Philippe vient d'arriver ; est de la partie.

Tonton Philippe vient d'arriver ; il est aussi de la partie.

Grillade des traditionnels cervelas.

Grillade des traditionnels cervelas.

Qu'est-ce qu'ils mijotent ?

Qu'est-ce qu'ils mijotent ?

Papa ne veut pas que je me promène seul le long de la berge :-(

Papa ne veut pas que je me promène seul le long de la berge 🙁

Grand-maman et ses petits-fils viennent «à table».

Grand-maman non plus ! Re - :-(.

Pas mauvais, ce pain à l'ail servi à l'apéro !

Pas mauvais, ce pain à l'ail servi à l'apéro !

Tiens, voilà Enzo qui s'intéresse à son cousin !

Tiens, voilà Enzo qui prend conscience de la présence de son cousin !

Quentin jouit du calme de l'endroit.

Quentin jouit du calme de l'endroit.

Et si on faisait une sieste, tous ensemble ?

Et si on faisait une sieste, tous ensemble ?

Ce serait trop drôle !

Ce serait trop drôle !

Attendez, d'abord le dessert. Il y a d'excellents biscuits.

Attendez, d'abord le dessert. Il y a d'excellents biscuits.

C'est bien plus drôle de faire les petits fous !

C'est bien plus drôle de faire les petits fous !

Une bien belle journée, on se serait crus en été !

Une bien belle journée, on se serait crus en été !

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jeudi 9 avril

Ce matin, Enzo dort particulièrement longtemps. Une fois arrivé à Courgenay, il retrouve un terrain de jeu qu’il affectionne depuis quelques temps.

L'escalade de pousse-pousse, un jeu super-génial !

L'escalade de pousse-pousse, un jeu super-génial !

Porte extérieure fermée, aucun risque.

Rêve-t-il de grands voyages riches en découvertes ?

Rêve-t-il de grands voyages, riches en découvertes ?

Soudain, je crois entendre sa voix me parvenir depuis l’extérieur. En effet, Enzo est sur le chemin devant la maison ! Pourtant, la porte était fermée !?

Et voilà, comment j'atteins la poignée pour ouvrir la porte !

Et voilà, comment j'atteins la poignée pour ouvrir la porte !

Pourtant le jeudi est bien plus calme. Certes, Enzo est vif et toujours actif, mais quand ils sont à deux, l’ambiance est beaucoup plus chaude. Ne serait-ce que parce que Laura a encore bien de la peine à prêter et à partager. Elle veut tout ce que Enzo a et bien entendu en même temps que lui. Cela fait donc souvent des étincelles.

Ce jour-là, le téléphone sonne à plusieurs reprises. Chaque fois, Enzo se saisit de l’objet le plus conforme qui lui soit accessible (si ce ne peut être le téléphone, alors la télécommande, un livre ou même une voiture), le porte à son oreille et répond : «A-hi ! A-hi !»

Il ne lui manque (encore) que la parole !

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mercredi 8 avril

Laura, en arrivant, constate et signale toutes les fleurs écloses devant la maison :
«T’as vu, Grand-papa, elles sont toutes ouvries !»

Puis, avisant dans l’entrée le linge que Marie-Claire à lavé, elle l’identifie :
«C’est la chemise à Grand-père.» 

Elle n’a pas les yeux dans sa poche, cette petite !

Arrive Enzo et voilà les deux compères heureux de se retrouver. Ils montent à l’étage. Croyant bien faire, Laura veut aider son cousin à passer la dernière marche, mais ce faisant elle le déséquilibre. Enzo tombe et roule en bas les escaliers. Chute impressionnante, mais roulé-boulé efficace et digne du meilleur cascadeur. Enzo pleure un peu – il ne s’est pas fait mal et n’a pas de bosse – puis se console très vite. Plus de peur  – et encore, cela s’est passé si vite – que de mal. Néanmoins, Laura est impressionnée. Elle se met à sucer son pouce et dit :

«C’est la cousine. C’est la cousine qu’a fait tomber Enzo. C’est ma !»

L’après-midi, départ en balade.

Allons nous promener vers la place de jeux !

Allons, partons nous promener vers la place de jeux !

Les deux veulent rester debout derrière…on ne prendra donc que le petit pousse-pousse.

Les deux veulent rester debout derrière…on ne prendra donc que le petit pousse-pousse.

Laura descend le toboggan

Laura descend le toboggan

Laura se balance.

Laura se balance.

(Note du rédacteur : Enzo profite aussi des jeux, mais comme je dois alors particulièrement l’avoir à l’oeil, je n’ai guère la possibilité de faire des photos de lui, hélas !)

Maintenant, moi, je marche et c'est moi qui pousse !

Maintenant, moi, je marche et c'est moi qui pousse !

Hé là ! Vous n'allez pas nous refaire le coup de la fugue !

Hé là ! Vous n'allez pas nous refaire le coup de la fugue !

On dirait que ce n'est pas l'envie qui lui en manque…

On dirait que ce n'est pas l'envie qui lui en manque…

Laura confirme que c’est bien par là qu’ils étaient partis et semble brûler d’envie de refaire acte d’indépendance et d’esprit de découvrte !
Au retour de la promenade, elle observe une minuscules petite bête qu’elle voit dans l’entrée et veut l’enlever :
«Va dehors, bête, sors !»

Puis elle veut entraîner Enzo vers l’atelier de Marie-Claire. Je m’y oppose, craignant le le désastre qu’ils risquent d’y créer. Laura – d’autant plus fatiguée, qu’elle a à nouveau refusé de faire une sieste –  se met à pleurnicher :
«C’est nul ! Grand-papa m’a grondé, c’est nul !»

Même pas vrai !
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jeudi 2 avril

La maison a repris une allure un peu plus habitable, mais bien des nettoyages sont encore nécessaires. Tout le monde s’y met !

Enzo au travail

Enzo au travail.

L'aspirateur fascine

L'aspirateur fascine.

C’est surtout l’aspiration au centre la brosse qui l’intéresse et qu’il teste. 

Laura au travail

Laura au travail.

C’est moi qui fait le ménage, c’est Laura.

Elle est toute sale cette table

Elle est toute sale cette table.

Laura fait le ménage

Laura fait le ménage… à grandes eaux.

Mouillée ? Ben, il n'y a plus qu'à passer dans la baignoire.

Mouillée, moi ? Ben, il n'y a plus qu'à passer dans la baignoire.

Z'avez vu ? J'étais chez le coiffeuse !

Z'avez vu ? J'étais chez le coiffeuse (sic) avec Grand-maman !

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mercredi 1er avril – Siky Ranch à Crémines

Chassés de la maison par les travaux et surtout par la poussière produite…

Aperçu d'un cauchemar…

Aperçu d'un cauchemar…

…nous squattons durant la journée le domicile de Pauline et Vincent.

On s'affaire.

On s'affaire, à l'exemple de Grand-maman,

Mais faire les fous dans la mezzanine, c'est bien plus drôle !

mais faire les fous dans la mezzanine, c'est bien plus drôle !

Viens, Enzo, on joue.

Viens, Enzo, on joue.

Là, on s'installe ici.

Là, on s'installe ici.

Elle est bien décorée, ta table, cousin !

Elle est bien décorée, ta table, cousin !

Oh, mais t'as des livres super ! Laisse-moi voir.

Oh, mais t'as des livres super ! Laisse-moi voir.

Dans le parc, avec tous tes jouets, c'est rigolo aussi.

Dans le parc, avec tous tes jouets, c'est rigolo aussi.

Tous les mercredis, le Grand-père vient dîner. Aujourd’hui il n’y a qu’une solution : On va manger au restaurant à Fontenais.

Regarde, Enzo, on va faire un truc là…

Regarde, Enzo, on va faire un truc là…

(murmures) … hein, t'es d'accord ?

(murmures) … hein, t'es d'accord ?

Écoute, non, ça ne me va pas trop, ton idée.

Écoute, non, ça ne me va pas trop, ton idée.

Mais si, écoute ; j't'explique encore une fois… (murmures)

Mais si, écoute ; j't'explique encore … (murmures)

Ok, d'accord, ça marche. Tope-là, cousine !

Ok, d'accord, ça marche. Tope-là, cousine !

On est les meilleurs potes du monde, hein dis ?

On est les meilleurs potes du monde, hein dis ?

Rrrooohhh, il s'fait attendre ce dessert ! J'vais voir.

Rrrooohhh, y s'fait attendre ce dessert ! J'vais voir.

Laura à la sommeillère : –  Vous avez des glaces pour les enfants ?

De retour chez Pauline pour aller faire une sieste, Laura, qui ne tient pas trop à aller se coucher, demande : 
–  Pourquoi les petits enfants obéit ? 
Si seulement il suffisait de donner une bonne réponse pour ensuite être toujours exaucés !

Dès que Enzo est réveillé, nous partons en balade en direction de Crémines, au Siky-Ranch.

On y voit bien des animaux, certes…

On y voit bien des animaux, certes…

(Il y a là des tigres, des perroquets des ânes, des poneys… et un buffle dont la dimension de la tête est très impressionnante. Laura s’en approche et dit :
–  Moi, j’ai peur…  (puis, se ravisant) … de rien.)

…mais aussi des balances,…

…mais aussi des balances,…

…des toboggans qu'on peut escalader…

…des toboggans qu'on peut escalader…

…et un char attelé digne de la conquête de l'Ouest lointain (pour ne pas dire du Far-West).

…et un char attelé digne de la conquête de l'Ouest lointain (pour ne pas dire du Far-West).

Cette dernière attraction surtout les faire rire aux éclats et ils s’en donnent à coeur joie.

Dommage qu’il faille soudain se dépêcher pour rentrer à des heures convenables. La hâte vaudra à Laura un petit bobo…

…que Grand-maman aura tôt fait de soigner et de panser.

…que Grand-maman aura tôt fait de soigner et de panser.

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