En ce mois de janvier, l’hiver est bien là. Dans les stations de ski des Alpes, mais aussi en moyenne montagne (voir l’article précédent) et parfois jusqu’en plaine.
En même temps, la pandémie continue en Suisse, en Europe et dans le monde entier. Elle pousse au confinement, incite à instaurer des heures de couvre-feu, fait des ravages (le nombre de décès augmente toujours, le nombre de dépressions dans la population augmente aussi) et/ou inquiète en raison de l’apparition de virus variants. L’économie dans son ensemble souffre, les restaurants rament pour survivre, la vie culturelle est quasiment à l’arrêt et la vie sociale se restreint. La vaccination à grande échelle de la population a commencé, mais elle doit encore monter en puissance et cela prendra du temps.
Caractéristique de ces temps bouleversés, la question de Jordann :
Jusqu’ici, pour nos enfants et petits-enfants, un masque servait à se déguiser ; il faisait penser à Carnaval. Maintenant, un masque est associé à la protection indispensable contre un virus…
Heureusement, il est encore des domaines où la vie des enfants évolue selon des canaux plus « classiques » :
Voilà que la chambre de Jordann change : Avec une nouvelle armoire et une belle commode, elle passe en mode « grand enfant »
Manifestement, Jordann apprécie cela. (D’autant que ça ne le prive pas de sa lolette !)
Mais le summum, c’est tout de même le grand lit. Plus de barreaux ; il peut entrer et sortir tout seul.
En grandissant, Jordann élargit ses centres d’intérêts, mais surtout, il progresse dans son vocabulaire :
Autre scène que nous rapporte Sabrina :
De fil en aiguille on en arrive à une… Escalade (!) :
J’avoue que je ris sous cape en me disant : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre » ! Après tout, il va à la crèche, ce petit (pardon : ce grand !).
Alors certes, il y a un peu moins de deux ans, ça se passait autrement. Rappel :
Le 14 mars 2019 il voulait téléphoner à Grand-papa et à Robin.
Passés les jours de fêtes et les vacances terminées, la vie reprend un cours « normal » – si tant est que ce terme convienne à une période marquée par des limitations, des prescriptions sanitaires et des fermetures de commerces, restaurants, activités culturelles etc. À partir du lundi 18 janvier, c’est même une nouvelle période de confinement qui débute et qui va durer jusqu’à la fin février.
Céleste découvre avec joie le cadeau de son parrain arrivé avec quelque retard.
Un coffret à secrets qui se ferme avec un code numérique et peut contenir les objets auxquels elle tient.
L’hiver décide de se manifester en temps et en heure et durant quelques jours la neige fait son apparition. Grâce au froid, elle nous vaut plusieurs jours de paysage blanc dont les skieurs et les lugeurs ou bobeurs vont profiter. La presse quotidienne locale s’en fait l’écho :
La famille dont parle l’avant-dernier paragraphe : c’est Pauline, Axel et les enfants !
Encouragés par toute cette neige, Axel et les garçons entreprennent la construction d’un igloo.
Bloc de neige après bloc de neige, les murs s’élèvent… une course avec le temps…
…pour réussir avant que les températures ne remontent, condamnant la construction.
Une fois rentrés au chaud, on peut dessiner. Ici une réalisation de Malo !
De son côté, Jordann profite également des plaisirs des descentes en bob :
Au Salève……ou non loin de chez Nonna et Nonno.
Avec la reprise de l’école reprennent aussi les gardes de nos petits-enfants, au gré des horaires de Pauline, d’Axel, de l’école et des séjours de Céleste, Malo, Robin et Enzo chez leur papa à Courchavon.
Bien entendu, qui dit garde chez nous, dit aussi : activité classique…
Robin
Malo et Céleste
(Eh oui, ça arrive aussi !
Et Enzo, alors ? me direz-vous…
Lui, il se mettrait facilement à … jouer à la poupée. Mais pas n’importe quelle poupée :
Elle n’est pas mignonne, ma poupée… pardon : ma petite soeur ?
Les jours de Fêtes et le passage à une nouvelle annéesont autant de circonstances qui peuvent inciter à écrire des cartes, à échanger des voeux. Par exemple :
(texte librement inspiré par une formule due au Conseiller Fédéral Alain Berset]
C’est dans cette dynamique que s’inscrit aussi la série des trois photos suivantes (dite « les quatre fantastiques ») :
Fin 2014
Fin 2017
Fin 2020
Évidemment, si à chaque étape la charge que doit supporter Enzo augmente, celle qui s’en tire bien à chaque édition, c’est Céleste. C’est là tout l’avantage qu’il y a à être la petite soeur. Mais voilà que dans les toutes dernières heures de 2020, cela a soudainement changé. Et c’est un message d’Enzo qui nous l’a annoncé :
Par la suite nous recevrons d’autres photos de Garance et de ses parents Aude et Vincent.
Voilà Garance, reposée, quelques petites heures après sa naissance.
L’heureux papa, son aîné et la benjamine.
Et c’est là que soudain Céleste réagit. Son visage s’éclaire et elle nous dit : « Maintenant, je suis aussi une grande soeur ! »
Et Dieu sait qu’elle et ses frères en sont fiers/fière de leur petite soeur !
Le premier défi de l’année, pour celles et ceux qui veulent marquer le coup, consiste à le faire en respectant toutes les réglementations sanitaires. Par exemple en fêtant dans le cercle familial restreint …et donc pourquoi pas par exemple en se déguisant :
Reconnaissez-vous ce moustachu ?
Le voilà avec sa Maman.
Maintenant qu’il a passé le cap des trois ans, Jordann a le droit de regarder quelques émissions pour enfants à la télévision.
Et voilà un spectateur assidu des aventures de Tchoupi !
3 janvier – anniversaire de Grand-maman
Pour fêter ça, nous nous retrouvons chez Pauline autour d’une délicieuse fondue chinoise préparée par l’Hôtel du Boeuf.
Tous ces plats sont plus alléchants les uns que les autres.
Avec deux caquelons, c’est plus facile… et plus rapide.
Un peu plus tard, comme dessert, le gâteau d’anniversaire.
Au cours de l’après-midi, on joue (ici au « Vampire »),
Grand-maman déballe encore quelques cadeaux,
Un autre jeu – qui prend de la place -…
Ah, il y a tout de même des écrans en activité… (!)
Ah oui, tout de même…!
Néo : Bah, du moment qu’on me laisse rester près deux, je me tiens tranquille…
Le soir venu, à l’heure de rentrer :
Pourquoi ces déchirantes scènes de séparation ? Que se passe-t-il donc ?
Normalement, c’était au tour de Robin de venir – seul – passer la nuit chez nous. Mais voilà que cela n’arrangeait plus ses frères qui souhaitent l’accompagner pour finir un jeu (si j’ai bien compris !?!?). Céleste accepte donc de les laisser partir et de rester seule. Mais Malo réalise alors qu’il allait passer la nuit sans sa soeur jumelle ! Il faut donc moults encouragements et de câlins pour encourager et consoler tout le monde. Ah, quand on est fatigué …
Cela dit, la nuit se passera très bien pour chacun d’eux et il se retrouveront tous tout heureux le lendemain matin.
Les enfants grandissent et changent. Revoir leurs frimousses d’antan est certes amusant, mais l’entête du blogue se doit tout de même de rester d’actualité. C’est pourquoi, depuis aujourd’hui voici l’entête no 9.
Pour celles et ceux que cela intéresse, le lien ci-dessous permet de télécharger un document au format pdf qui reprend ces en-têtes successifs avec leurs dates d’emploi :
• Malo, t’es répugnant ! Plein de trucs que tu mets à la bouche !
(Note du Réd. : « plein de trucs », en l’occurrence, ce sont des bouchons de stylos-feutres)
• Répugnant, ça veut dire dégueulasse !
Sur ce coup-là, Céleste était vraiment outrée du comportement de son frère. Lui ? ça ne lui faisait ni chaud ni froid.
• Pas grave ! Et même si ça l’est -[Malo venait de défaire accidentellement un collier de perles que Céleste destinais à Robin]-, je pardonne toujours !
• Grand-papa, au fait, qu’est-ce qui fait qu’on est là, qu’on existe ? Qui est-ce qui fait qu’il y a la terre, les étoiles, le soleil ? Qui est-ce qui nous a fait, nous ? Et les dinosaures et tous les animaux, les fleurs et tout ça ? Je me demande ça des fois… (Céleste, un jour en rentrant de l’école)
• Moi, ce qui me fait peur pour plus tard, ce qui m’inquiète pour quand on sera plus grands, c’est les bagarres, les parents qui se tapent, les gens qui se battent… (Céleste, un jour à table, au moment du dessert)
** ** **
Ces quelques bons mots et diverses scènes photographiées ces dernières semaines méritent encore d’être retenus ici juste avant de tourner la page de cette année bizarre. Année qui n’aura ressemblé en rien à ce que nous nous souhaitions les uns aux autres à pareille époque il y a juste un an.
De longues « absences » sur ce blogue, notamment en septembre et en novembre, s’expliquent en particulier par les aléas du confinement, du déconfinement et du reconfinement pour une part, mais aussi par de sérieuses difficultés d’accès au serveur juste avant la St-Martin (non, non – aucun rapport entre ces deux événements !).
Il est donc temps de récupérer l’essentiel des fonds de tiroir :
Divers jours de garde
Malo, quand il délaisse les écrans, aime bien jouer avec sa soeur.
Ou faire les petits fous à deux !
Il arrive même qu’on puisse avec eux faire des jeux de table, de plateau ou de cartes !
Un jour, Céleste ressent le besoin de « s’entraîner »; mais ce dans un coin tranquille et avec la musique.
Il n’est pas rare que les uns ou/et les autres soient accompagnés de copains ou copines pour dîner chez nous et passer l’après-midi du mercredi. La place nécessaire autour de la table (et le niveau sonore induit également) croissent en proportion (voire plus fortement).
Laura avec Manon
Enzo avec Kevin
Chloé vient avec Quentin (pendant un temps surtout si Enzo venait aussi)
Quentin est celui qui est le plus fortement « accro » aux écrans… où qu’ils soient.
En général il consent tout de même à faire ses devoirs en toute fin d’après-midi… s’il a ses affaires avec lui. (Si, si. Là, c’est bien ce qu’il en train de faire avec Grand-maman : ses devoirs !)
Céleste s’occupe beaucoup toute seule et souvent sans écrans. Elle est dans le monde du bricolage. Ceux qu’elle fait (ci-dessous) et ceux qu’elle souhaite et commande à sa Grand-maman (plus bas).
La licorne, on le voit, a la cote chez Céleste : masque, doudous, bonnets…
Cette scène se répète souvent pour parvenir à ce résultat et… tant d’autres.
Ces frères dessinent moins souvent. Pourtant, quand ils s’y mettent, ils sont les uns et les autres assez bons dessinateurs et se montrent en tout cas imaginatifs et observateurs. (Cliquer sur les dessins pour les agrandir)
Quand le dessin devient cadeau et déclaration !
Céleste s’essaye aux auto-portraits (peut-être avec l’aide d’un de ses frères ?)
Cuisine et goûters
Enzo adore les goûters « consistants » bien plus que les douceurs
Enzo préfère mettre la main à la pâte (!) pour confectionner des flammenkueche.
Robin, le « bec sucré », se dit qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même !
…avec l’aide de Grand-maman, tout de même.
La fabrication de « Pops » tentée d’abord ici par Laura et Romane – avec force ingrédients et matières premières ! – aura bien du succès à Noël aussi (cf article précédent)-
Jordann et les joies de l’hiver :
Le lendemain de Noël, alors que nous croupissions sous un stratus bas et gris, nous parvenaient les photos de Jordann qui passait sa journée au soleil sur le Salève :
Prends garde, Papa, je vais te bombarder de boules de neige !
Mais auparavant, je vais m’exercer à rester debout sur ce sol glissant.
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Fin de journée – fin d’année
Associons-nous à ces voeux si opportunément formulés (copyright Alain Berset) !
Remarque : Pour agrandir les photos présentées en galeries, cliquer sur l’une d’elles puis passer de l’une à l’autre en cliquant sur les flèches apparaissant sur chaque côté.Pour quitter la galerie, appuyer sur ESC.
Après avoir hésité, bien réfléchi, étudié les conditions et contraintes imposées par et en vertu des conditions sanitaires – en tenant compte de toutes celles et ceux parmi nous qui avaient vaincu la maladie – et consulté toutes les personnes concernées, nous avons opté pour fêter la veillée de Noël en famille chez nous « comme d’habitude »… ou presque. (Point d’embrassades ni d’effusions, voitures éloignées ou inutilisées, stores fermés.)
Voici quelques précieux reflets de cette soirée à la quelle chacun et chacune a pris plaisir :
Avant le repas :
N’insistons pas sur les préparatifs par lesquels chacun a apporté sa contribution sinon pour mentionner Laura qui est arrivée dès l’après-midi et a aidé à peler les 52 patates pour les frites.
Jordann, arrivé la veille avec ses parents, profite des lieux et de prendre l’air (froid !).
Goûter et préparatifs vont momentanément de paire.
Dès la fin de l’après-midi, les invité arrivent.
En arrivant, Quentin nous offre le bricolage qu’il a réalisé en classe : paysage avec une maison japonaise.
Lily et Céleste gèrent le garage ensemble.
Les prémices d’un spectacle ? Ça leur conviendrait bien.
Au pied du sapin des cadeaux s’entassent.
Laura n’aurait-elle pas changé de tenue ?
La table est dressée, tout semble prêt.
Peu à peu, nos petits-enfants se retrouvent tous sur le canapé.
Le repas et la soirée :
La grande table avec les adultes…
…ainsi que les deux aînés de nos petits-enfants
La table des enfants.
Bien entendu, le repas est excellent et conforme à la tradition. Mais avouons que les enfants (surtout !) avaient leurs pensées qui allaient de plus en plus vers ce qui une pouvait pas manquer de suivre (au point que le dessert sera retardé au-delà de ce moment fatidique !) : le déballage et la découverte des cadeaux.
Lily parvient même à se faire entendre pour nous chanter sa chanson de Noël !
Fin de soirée
Sous l’impulsion de Laura et Céleste, nous avons à chaque veillée de Noël droit à un petit spectacle de gymnastique sportive dans le style du « cirque du soleil« . Ce sera vrai cette année aussi et avec la participation de Lily. Attention, ça déménage !
Indiscutablement, les cousins ont toujours autant de plaisir à se retrouver et à passer ainsi du temps ensemble. Jordann s’intègre sans problèmes dans la tribu et s’y trouve parfaitement à l’aise. Quentin, Robin et Malo forment un trio très complice et pas seulement autour des écrans – qui restent tout de même leur grande passion commune. Laura et Enzo s’entendent bien au point que Laura nous a dit : « Tu sais, Enzo, ce n’est pas seulement mon cousin ; c’est comme mon frère ! »
Certes, Plan-les-Ouates n’est objectivement pas loin de Courgenay, mais pas non plus aussi près de nous que Porrentruy ou les autres quartiers de Courgenay. Donc Fabien, Sabrina et Jordann sont tout de même loin de nous, plus en tout cas que nos autres (petits-)enfants. Nous les voyons donc nettement moins souvent. Heureusement que les moyens de communications modernes (réseaux sociaux ou autres) permettent de pallier – au moins partiellement – à cet éloignement.
Nous avons ainsi assez régulièrement des nouvelles, des photos ou vidéos et même des appels vidéos venant du bout du lac. Jordann aime particulièrement les appels vidéos ; ils lui permettent de nous voir, mais aussi de lui faire (re)voir les jouets que chez nous il apprécie particulièrement : les trams et les motos par exemple. Seulement voilà, ces appels ne laissent hélas aucune trace utilisable sur les appareils. Impossible de les revoir. Ou alors :
À défaut, voyons quelques unes de ces photos reçues ; elles permettent d’imaginer un peu la vie de Jordann à Plan-les-Ouates et de le voir grandir.
(Fin du) 1er semestre 2020
Un chapeau fait par Grand-maman pour affronter le soleil.
On s’instruit.
Entreprise de chantier naval : on construit un bateau.
Mise à l’eau et test du modèle…
Victoire, il flotte !
Autre activité : le maître de cuisine… en tenue de travail !?
En bobby-car… casqué !
La nouvelle trottinette-vélo (ou -draisienne)
Les play-mobile c’est tellement super qu’on en oublierait de manger !
Parfois, il faut tout de même travailler…
En vacances d’été au sur la plage
En vacances, sur un manège.
Équitation… en mode « sans dangers »
2e semestre de 2020
Découverte du Swiss Vapeur Parc juste avant Halloween.
En (mini-)train dans le tunnel
Une bonne crêpe parce que les voyages, ça creuse !
Dans la forêt d’automne… On pourrait presque jouer à « Où est Charlie ? »
Coucou, je me suis mis à l’abri !
Petite halte à l’heure du goûter, c’est obligatoire !
À cette saison, on ne sort pas sans être bien habillé et équipé. Grand-maman y contribue, par exemple par la confection de bonnets que Jordann aime beaucoup porter.
Le bonnet du petit renne au nez rouge.
En ces temps de pandémie, il y a un autre élément d’équipement qui est très répandu (mais ce n’est Grand-maman qui les fabrique !)
Si on doit rester confinés, alors sachons nous occuper… comme Maman quand elle (télé-)travaille.
Avec ces bidules, on peut s’occuper ou s’amuser partout !
Mais c’est plus sérieux de lire « Science et Vie » comme Papa…
Les beau jours d’automne, il y a quand mieux à faire que de rester enfermés.
Il y a plein de feuilles mortes dans le jardin de Nonna et Nonno. C’est amusant d’aller les ramasser !
On peut bien jouer à cache-cache dans les forêts d’automne.
Je fais comme mon cousin Malo quand il se cache dans les pommiers.
Une fois rentrés, on bricole un joli souvenir de cette balade.
2 novembre 2020 – 3e anniversaire de Jordann
À l’occasion de cet anniversaire, Fabien a rassemblé quelques séquences vidéos pour en faire une petite retrospective :
27 et 28 novembre 2020 – En visite à Plan-les-Ouates
Petite escapade de deux jours pour revoir Jordann, Sabrina et Fabien. Nous effectuons le trajet en voiture, arrivons vers midi (pour le plus grand désespoir de Jordann qui nous attendait depuis son lever (très matinal !) déjà), passons la fin de la journée et la nuit chez eux avant de repartir le lendemain en fin d’après.midi, juste après sa sieste.
Inutile de dire combien il nous fait fête à notre arrivée et nous serre dans ses bras. Il est vraiment heureux de nous revoir « pour de vrai ».
Dans nos bagages ce petit hippopotame qui tente de mordre les doigts de qui viendraient à lui chatouiller la langue
Pas très rassurant, semble penser Jordann qui mettra du temps avant d’oser essayer.
Quelques heures à passer en sa compagnie, à le voir s’occuper, jouer, nous montrer tous ses trésors. Quelques heures pour aller faire une petite balade pré-nocturne dans le quartier ou une sortie matinale dans la grande surface voisine (il s’avère être le seul de nos petits-enfants à faire des courses sans réclamer la moitié de l’inventaire qui s’étale devant lui !). Quelques heures pour lui raconter un livre ou une histoire (cette fois ce sera « Haensel et Gretel »).
Tous ces véhicules, ça demande de l’entretien, du travail… et un mécano compétent ! (Cliquer sur une photo pour l’agrandir, puis passer de l’une à l’autre en cliquant sur les flèches de chaque côté )
Fabien nous montre l’intérêt que Jordann manifeste depuis peu pour les lettres et leur emploi. Il reconnaît par exemple le « M de Maman », le « J de Jordann », le « F de Fabien »…
Les lettres-clés !
Que du bonheur… et tout de même un peu de fatigue une fois rentrés, avouons-le.
Cette année, pour la première fois, Laura et Enzo n’ont pas pu fêter leur anniversaire ensemble en famille. En ce qui nous concerne, cela s’est fait en deux temps :
Samedi 5 décembre
Pauline nous invite à aller souper chez eux pour fêter l’anniversaire d’Enzo.
Service du gâteau (made by Grand-maman, bien entendu) par Malo.
Et le moment de la dégustation se rapproche…
À signaler que cette année, un élément perturbateur va venir gêner Enzo tout au moins pendant quelques jours : il s’agit des conséquences d’un passage chez…
l’orthodontiste !
Mercredi 9 décembre
En ce mercredi, Laura et Enzo – qui viennent en train -, Quentin – que je suis allé chercher à l’école de l’Oiselier -, Robin – qui vient en vélo au sortir de l’école – ainsi que Malo et Céleste – que Grand-maman est allée chercher au Bourg – se retrouvent tous chez nous pour dîner et passer l’après-midi. Ce qui nous donne l’occasion de rappeler tout de même l’anniversaire de Laura par un gâteau – fait par Grand-maman, faut-il le préciser ? – tout ce qu’il y a de plus traditionnel.
Tiens ! Coup de fatigue ? Humeur morose ? Un coup de blues ?
Qu’importe ! Voici de quoi égayer les esprits. Et de faire bénéficier Laura d’une même forêt-noire que son cousin Enzo.
Allez ! Un deuxième souffle et la 14e bougie d’éteindra.
Un second essai pour qu’Enzo puisse participer.
Pas de doute, l’union fait la force.
Coïncidence, le jour même Laura va elle-aussi modifier quelque peu son aspect :
Un deuxième piercing à l’oreille pour une boucle d’oreille supplémentaire.
Avec le retour en force cet automne de la pandémie et les mesures de précautions sanitaires qui en découlent, difficile de fêter de manière « normale » les anniversaires qui se suivent. – Il semble bien, d’ailleurs, qu’on peut d’ores et déjà envisager que les fêtes de fin d’années en seront également perturbées. – Alors on essaye de s’en accommoder et on improvise au jour le jour des manières de faire inédites. En voici quelques reflets :
Le jour même de son anniversaire, nous fêtons les 9 ans de Robin chez lui.
Fêtes en famille dûment agendées (pourtant Dieu sait si ce n’est pas facile de trouver une date qui puisse convenir à tout le monde ! – oui, même en s’y prenant à l’avance), mais supprimées (la consigne est de limiter les déplacements non-essentiels ainsi que les regroupements à plus de 15 personnes, même dans le cadre d’une famille), puis réorganisées – en dédoublant les rencontres pour limiter le nombre de participants -, tout cela en conciliant les contraintes de quarantaines pour les uns ou les autres. Voilà les conditions et conséquences des circonstances actuelles.
Grand-maman a préparé un gâteau pour le dernier anniversaire de Robin qui nécessite un nombre de bougies à un seul chiffre. Enzo s’est chargé de l’amener, de le dresser et même de (commencer à) le découper.
Et c’est la ruée pour le déguster !
À la fin de la semaine, nous devions fêter tous ensemble les anniversaires de Robin (9 ans) et de Jordann (3 ans) chez nous. Hélas, en l’absence de Fabien, Sabrina et Jordann ainsi que de Jérôme et Joséphine, nous fêtons chez nous le seul anniversaire de Robin. Heureusement, Aurélie est là avec Fabrice, ainsi que Laura et Quentin.
Nous sommes le samedi 31 octobre, veille de la Toussaint. Ceci explique la soudaine « dérive » des tenues portées par les plus jeunes des convives :
Couleur suspecte… ? !
Les cohortes de sorcières, fantômes, barbares et autres monstres ou zombies sont confinées. Par conséquent, pas de hordes d’enfants déguisés dans les rues à la nuit tombée. Pour compenser, une sorte de « chasse au trésor » – du style des celles qui n’avaient pas pu se faire à Pâques (déjà la pandémie !) – va permettre à nos petits-enfants d’accumuler tout de même quelques trésors de « schleckeries ».
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Malheureusement nous n’aurons pas pu associer Jordann qui sera contraint de fêter ses 3 ans à la crèche ou avec ses parents et grands-parents de Plan-les-Ouates.
Mais avouez que le gâteau est somptueux. Nous en aura-t-on gardé un morceau ?
* * * * * *
Disons encore que ce week-end aura perms à nos petits-enfants de réaliser en deux temps leur rêve de pouvoir à nouveau dormir ensemble une nuit chez nous. De vendredi à samedi ce furent d’abord Quentin et Robin d’une part (ambiance d’une première nuit de camp de ski dans leur chambre et entre leurs lits à étage), Laura et Enzo d’autre part (bien plus calmes, au point de croire que leurs téléphones portables respectifs y ont été pour quelque chose …). Ce soir-là, les jumeaux on pu aller manger au MacDo à Delémont. Le lendemain soir, de samedi à dimanche, c’est au tour de Malo et Céleste de dormir chez nous :
L’occasion fait le larron : voilà que ressortent les boîtes de Lego !
Si si, vous avez bien vu : Grand-maman s’y met aussi !
Le lendemain matin, Céleste aura encore le temps de se confectionner un masque.