Enfin l’été ? – jeudi 6 juin 2013

Serait-ce enfin l’été qui s’annonce ? (Pour éviter la blague facile, vue la date du jour, on ne dira pas : qui débarque). En tout cas en ce jeudi, il fait beau – bien que pas encore trop chaud – et le soleil se montre radieux. L’habillement d’Enzo et de Robin s’en fait l’écho (et en stéréo !) :

En fait, c’est pour la photo qu’Enzo a voulu un biberon (de sirop), pour accompagner son frère avec son biberon (de lait) à lui.

Mais voilà que Grand-maman et Quentin arrivent déjà. On va pouvoir s’amuser sur le trampoline.

Bien que plus petit et donc bien plus léger – au point qu’il vole et rebondit sous l’effet des sauts de ses frère et cousin – Robin n’est pas en reste et s’amuse comme un petit fou, sans peur et sans crainte.

Trampoline chez G from JFrC on Vimeo.

Juste avant le dîner puis avant le départ d’Enzo et ensuite de Robin, ils profitent au maximum du jardin, de son coin à sable et de ses balances.

Et pourtant, même là, Robin ne rate pas une occasion de saisir un livre et de se le faire raconter …pour la Xe fois.

Pour la plus grande joie de tous, au retour d’Enzo après l’école et après la sieste de Robin, les quatre cousins vont se retrouver chez Pauline dans le jardin et profiter ainsi à fond de cette belle journée.

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Au Creux des sorcières – dimanche 2 juin 2013

Après quelques jours de fortes pluies, voilà que dimanche la météo semble vouloir nous gratifier d’un temps beaucoup plus ensoleillé. Jérôme, qui y est passé la veille avec Laura, veut retourner au trou du Creugenat pour y faire des photos. Laura et moi allons l’accom-pagner, tandis que Grand-maman reste auprès d’Aurélie et Quentin.

Laura a été très impressionnée autant par le creux lui-même que probablement par la légende qui y est associée. En outre le trou est séparé de la route par une prairie où elle a bien l’intention de cueillir de beaux bouquets de fleurs. Sa motivation est donc au plus haut. En route elle me fait répéter les explications de son papa sur le phénomène de cette rivière intermittente ; j’y ajoute celles concernant l’origine du nom « Creux des sorcières » en lui parlant des bruits provoqués par la montée des eaux juste avant que l’entonnoir se remplisse.

La résurgence est active, la rivière est sortie (rappelez-vous un précédent il y a un peu plus d’une année), même si elle est déjà en décrue. Je suis frappé de voir combien les arbres ont poussé et envahi le site depuis la dernière fois que je suis venu – il et vrai que c’était il a plusieurs années.

Le terrain est très glissant ; Laura semble veiller à ce que son papa ne fasse pas de faux-pas.

L’exutoire, début du parcours aérien du Creugenat.

Hélas les gros nuages gris et même la pluie sont de retour. Une fois le plein de photos fait et après que Laura ait retourné une grosse limace orange (« Au moins, là elle sera quitte d’aller faire des dégâts dans le jardin potager de Maman ; t’as vu comme elle était grosse ?!« ), nous revenons donc vers Porrentruy.

La rivière y trouve un lit et rejoint l’Allaine.

Une excellente tarte aux prunes nous y attend pour goûter. Ce sera encore l’occasion de lire à Laura l’histoire du petit poisson doré avant de rentrer.

Au final un dimanche après-midi improvisé mais bien sympa.

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Deux jeudis – 23 et 30 mai 2013

Les jeudis se suivent mais ne se ressemblent pas. Non pas parce que l’un des deux est la Fête-Dieu – elle n’est pas fériée à Lausanne, les cours y ont lieu comme chaque semaine -, mais parce que d’autres aléas se sont manifestés.

Dans la nuit de mercredi 22 au jeudi 23 mai, Quentin se réveille avec une très forte fièvre. Forte au point qu’il se met à délirer : Il voit du sang partout et une Léïa qui est cassée !  Il est brûlant et a peur. Il n’y a que sur le canapé du salon qu’il se calme un peu. Nuit agitée donc et quasi sans sommeil pour Grand-maman qui à grand renfort de compresses vinaigrées puis de médicaments va tout faire pour soigner son petit-fils.

Finalement il s’avèrera, selon le médecin, que ce n’était « que » une angine. Mais elle ne sera pas passée inaperçue !

La semaine suivante, plus d’angine et donc nuit plus calme. Pas d’école non plus – Fête-Dieu oblige -, donc tout le temps pour un petit déjeuner tranquille, « comme à l’hôtel ».

Laura se fait une joie de presser les oranges.

Le temps daignant faire un petit effort dans le sens du beau (on verra même un peu de soleil), nous allons dîner au restaurant à Roche d’Or.

Le panorama est beau et change au gré du passage des nuages et des éclaircies.

Au retour, Laura parle des champs de colza que nous voyons au bord de la route. Elle les avait déjà bien repérés depuis Roche d’Or et sait qu’on en fait de l’huile. Elle constate :

– C’est bizarre. Vus de loin, c’est beau. Ça fait des beaux champs jaunes. Mais de près, c’est moins beau. Il y a plein de vert entre les toutes petites fleurs jaunes.

Elle n’a pas ses yeux dans sa poche et ne manque pas de perspicacité !

Quentin, lui, se pose d’autres questions. Plus tard, entre deux jeux au salon, soudain il demande :

– Grand-maman, pourquoi, toi, t’as pas d’enfants ?

C’est vrai, ça. Comment imaginer ou réaliser que son papa, son tonton ou sa tante aient pu être des enfants et sont nos enfants ?

 

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Une tombe et une course à Berne – samedi 18 mai 2013

À plusieurs reprises, ces dernier mois, tant Laura qu’Enzo ont eu l’occasion de revoir la tombe de Grand-père au cimetière à Porrentruy. De fil en aiguille ils se sont alors posé la question de la tombe de leurs autres arrière-grands-parents. À ce propos, d’ailleurs, Laura, un jeudi que nous conduisions Enzo à l’école, lui fait remarquer :

Enzo, toi , t’as pas de chance !

Pourquoi ?

Depuis que Grand-père est mort, moi j’ai encore Papy Fernand, mais toi, tu n’a plus de Papy ou de Grand-père.

L’idée d’aller une fois à Berne au cimetière voir la tombe de mes parents était donc dans l’air. Michel ayant fait remarquer à Philippe que dans relativement peu de temps cette tombe serait nivelée, celui-ci a pris l’initiative d’organiser un déplacement d’une journée à Berne dans ce but. Nous irions en train avec Philippe, Enzo ainsi que Jérôme et toute sa famille. Pauline, Vincent et Robin nous rejoindraient en voiture à la gare de Berne. Initialement nous voulions combiner cela avec une excursion au Gurten, mais au vu des prévisions météorologiques, ce serait plutôt la fosse aux ours ou le Tierpark.

Rendez-vous sur la terrasse de la gare, devant l'Université.

Rendez-vous sur la terrasse de la gare, devant l’Université.

À ce moment-là de la journée, de belles éclaircies nous laissent voir la chaîne des Alpes.

Le trio des Alpes bernoises entre la coupole et le clocher.

Pauline et Vicent sont (presque) à l’heure au rendez-vous.

Attente et détente à la place de jeux.

Robin n’est pas le plus maladroit, ni le moins intéressé par ces engins.

Il se débrouille comme un pro, même pour en redescendre.

Un petit trajet en bus et, guidés par Philippe et Jérôme, nous voici près la tombe.

Laura et Enzo ont cueilli des fleurs aux alentours pour décorer la tombe.

Nous allons dîner au « Beaulieu » et pouvons même profiter de la terrasse.

En route pour la terrasse du Palais Fédéral.

Ici aussi les marronniers sont en fleurs.

Au loin le Gurten nous nargue : Nous aurions fort bien pu y aller !

Et c’est à partir de là, que les dieux du sport et des travaux publics vont se liguer contre nous. La Marktgasse étant en réfection, le trafic y est interrompu et donc les trams et bus ne peuvent y circuler. Une ligne de secours circule sur les rues périphériques, mais ni aux heures creuses, ni le week-end. Ça, c’est pour ce qui revient aux travaux publics. Du coup, le Tierpark reste hors de portée. En lieu et place, nous pouvons opter pour le parc (ce n’est plus une fosse !) aux ours. Philippe fait un peu la grimace, mais décide stoïquement de nous y accompagner.

Par le pont du Kirchenfeld, descente au Schwellenmätteli et belle balade le long de l’Are jusqu’au parc aux ours.

Bien entendu, les ours se tiennent pour la plupart dans le haut du parc !

Quand aux dieux du sport : Il se trouve que ce jour-là se déroule à Berne, à travers la vieille ville, une course à pied, le Grand-Prix de Berne. Son tracé coupe toute la vieille ville en secteurs distincts. Et nous arrivons quasiment au moment même où le départ est donné. Nous voici donc soudain séparés en deux groupes de part et d’autres du circuit.

Près de 30’000 coureurs vont passer sur ce circuit qui coupe la vielle ville en deux.

Jérôme voudrait aller voir les ours et désespère de ne pouvoir traverser la piste.

Nous voici dès lors condamnés à rejoindre la gare séparément et à pied. Robin est dans son pousse-pousse, Quentin remonte pratiquement toute la vielle ville sur mes épaules (et il apprécie beaucoup les arcades « vues de haut »). Mais Philippe devra bon gré mal gré faire tout le trajet à pied.

Finalement nous parvenons à nous rejoindre près de la gare… au moment où l’heure est venue de reprendre en train ou en voiture le chemin du retour.

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Robin… des villes

Voyager avec des (petits) enfants, en particulier mais pas seulement, comme Robin est toujours une expérience intéressante. Comment vont-ils le vivre chacun d’eux et  tous ensemble ? S’adapter aux changements et aux perturbations inévitables, aux cadres et aux horaires inhabituels, aux nouveautés et curiosités qui attirent les adultes. Trouver leurs (ou au moins des) repères à table, dans la chambre d’hôtel, au cours des déplacements ; affronter des heures d’attente, de relative immobilité ou durant lesquels il faut respecter une certaine discipline ou encore résister au chaud ou au froid ou au vent, à la pluie. Voir et entendre des gens aux allures, aux parlers et aux habitudes différentes.  En plus dans les circonstances comme nos voyages à Paris ou au Danemark, il y a l’omniprésence de tout le groupe familial, la proximité des cousins/cousine et la présence de Sabrina et Fabien ainsi que des grands-parents. On n’est plus seulement dans le noyau de la famille. Alors on a beau avoir emmené plusieurs doudous, des jouets préférés ou quelques objets-fétiches, le dépaysement est bien réel et il convient d’y faire face.

Les quelques images ci-dessous montrent qu’une partie de la solution réside dans un fait bien connu : Chassez le naturel, il revient au galop. Quand et dès que l’occasion s’en présente, on retrouve ses jeux et activités habituelles. Bien qu’elles aient été prises au Danemark, ces images pourraient presque aussi bien avoir été tournées à Courgenay !

Robin_Danemark from JFrC on Vimeo.

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Quitter Copenhague… – dimanche 12 mai 2013

Quitter Copenhague en avion, à l’heure prévue, avec tous ses bagages…

Eh bien contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, cela n’est pas nécessairement aussi banal et simple qu’il pourrait y paraître.

Arrivez à l’aéroport dans les (larges) délais prescrits. Prenez un système automatique d’enregistrement (alias check-in en sabir technique) qui se refuse à imprimer les cartes d’embarquement nécessaires pour la famille Gigon (alors que ça se passe bien pour tous les autres participants figurant sur la même réservation). Occupez la préposée au guichet par une cliente française qui a autant de peine à se faire comprendre qu’à admettre certaines consignes concernant ses bagages ; elle va nous renvoyer à la machine au lieu de prendre nos indications au sérieux. Revenez à charge après un nouvel essai infructueux. Vous allez être envoyés à un autre guichet chez un superviseur qui imprime enfin les cartes sans problème et sans se poser plus de questions. Revenez au guichet initial où les premiers bagages ont été déposés afin de terminer l’opération avec les derniers bagages. Insistez pour garder les pousse-pousse jusqu’à la passerelle d’embarquement. Vous avez désormais réunis tous les ingrédients d’un brouet qui ne sera pas nécessairement digeste pour tous.

Pendant tout ce temps-là, l’heure a avancé. L’embarquement des passagers dans l’avion pour Francfort semble avoir déjà commencé. La préposée se dit qu’elle doit prévenir le personnel de la passerelle d’embarquement que certains voyageurs sont encore en route. Elle ne parvient pas à les atteindre, malgré plusieurs essais. Le temps passe. Elle parvient au mieux à atteindre une collègue qui est… à deux mètres de nous, juste à côté. Pour espérer pouvoir embarquer, il va falloir se dépêcher.

« Family Conusvoisard (comme inscrit sur les billets) and Familiy Gigon (prononcé Guigone), please… to the boarding gate… immediately« .

Cavalcade desdites familles dans les interminables couloirs de l’aéroport, traversée au pas de courses de toutes les boutiques hors-taxes qui se succèdent sur le chemin des zones d’embarquement. Robin est dans les bras de Jérôme, Quentin à moitié tiré par Grand-maman et moi, Vincent s’occupe du pousse-pousse, tout le monde se presse.

Encore le contrôle de sécurité. On fait la queue en trépignant, défilement des bacs dans le scanner, des tubes et flacons interdits à sortir des bagages, le portique magnétique, des sonneries, dues à quelques objets métalliques à identifier, un garde qui juge judicieux de faire de l’humour et ne fait que ralentir les choses, récupération des affaires, rajustages. Le temps passe. Et la course continue.

Les premiers arrivés à la porte d’embarquement voient « closed » et des signes éloquents de dénégation. Est-ce l’image de tout ce groupe qui arrive en courant, la présence des enfants et d’un bébé, un appel du guichet d’embarquement, la décision d’un responsable ? Toujours est-il que malgré tout, finalement, nous embarquons dans l’avion juste avant qu’il ne se mette en branle. Ouf !

À partir de là, tout se passera bien… jusqu’à l’arrivée à Bâle-Mulhouse.

Nos bagages seront-ils arrivés à temps ?

Dans l’avion, Robin est installé avec sa propre ceinture, sur les genoux de sa maman.

Tout cela semble l’intéresser et beaucoup lui plaire.

À nouveau une escale à Francfort. Nous retrouvons la place de jeux.

À l’arrivée à Bâle nous constaterons que comme on pouvait le craindre, nos bagages avaient raté l’avion. Ceux-ci nous serons amenés à Courgenay par un courrier postal le mardi soir. Un moindre mal…

Pendant ce temps-là, Sabrina et Fabien vivent un vol sans histoire et presque sans retard pour Amsterdam puis Genève. L’annonce des hauts-parleurs appelant les familles Conus et Gigon les aura quand même un peu intrigué.

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Copenhague – 11 et 12 mai 2013

Nous ne voulions pas venir au Danemark sans en revoir la capitale Copenhague. Nous voici donc samedi matin prenant tous ensemble un vol Billund – Copenhague qui nous amène en fin de matinée à destination. Cela nous permet d’aller déposer nos bagages à l’hôtel et de partir à la découverte de la ville.

Dans le quartier de Nyhavn (nouveau port) au « Cap Horn »…

…nous parvenons à trouver de la place pour tous et à nous installer pour dîner.

Nous visitons Copenhague d’abord en bateau par un circuit dans le port.

Robin en profite aussitôt pour faire la sieste.

De gros travaux de construction, de modernisation et de reconversion ont modifié l’aspect du port.

Il reste bien entendu le port militaire où est également amarré le yacht royal.

Le ciel se couvre, l’air fraîchit ; les tenues s’adaptent. Mais le moral reste excellent.

Une petit crêpe pour le goûter.

La visite de la vielle ville continue à pied. Du coup, il n’y a pas que les plus petits qui veulent profiter des pousse-pousse.

Il faut donc trouver des solutions de rechange pour ces plus petits.

la Tour Ronde

Manifestement nous ne revenons pas très tôt à l’hôtel, ce soir-là !

dimanche 12 mai

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Hans Christian Andersen et la reine Caroline-Amélie ont leur statue en bonne place dans le parc qui jouxte notre hôtel, parc dans lequel se trouve également le château de Rosenborg où sont conservés entre autres choses les joyaux de la couronne danoise.

Ce matin, nous parcourons la ville en car. Un bus à impériale nous mène dans différents quartiers intéressants et nous dépose dans le port près de l’emblème de la ville : la statue de la petite sirène.

Comme tout bon touriste visitant la ville de Copenhague qui se respecte, nous nous devons d’aller poser pour la photo devant la petite sirène. Sauf que pour 4 familles, ça prend 4 fois plus de temps aussi !

 

 

 

 

 

 

 

 

L’endroit est agréable, le soleil est de la partie. Attendre le car suivant ne pose donc pas de problème, les enfants n’ont pas le temps de s’ennuyer.

Notre prochaine visite est pour le Palais d’Amalienborg, résidence de la famille royale et bâtiments du gouvernement.

Nous y arrivons juste pour la relève de la garde à midi.

Robin en bonne position pour admirer le spectacle sans être gêné.

Tu veux un peu de ma sucette, Papa ?

Comme Pauline en 1986, Laura et Enzo sont très impressionnés par les sentinelles qui montent la garde devant les portes.

 

Robin à l’évidence d’amuse beaucoup !

Belle perspective de la place du Palais par-delà le port jusqu’à l’opéra.

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir dîné sur le port, le chemin pour revenir à notre hôtel passe une dernière fois par Nyhavn.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voici de retour à notre hôtel pour reprendre nos bagages. L’heure du départ est venue.

Par chance nous pouvons traverser une fois encore le parc en allant prendre le métro.

En bref un agréable séjour qui nous a même permis de bénéficier du soleil tout au long de ce dimanche. Nous avons dû ignorer les jardins de Tivoli, mais ce n’est que partie remise.

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LEGOLAND – vendredi 10 mai 2013

Attendue avec impatience par petits (depuis qu’il l’ont su), moins petits (qui l’avaient pourtant déjà vu au moins trois fois) et grands, cette journée sera intégralement réservée à la visite de LEGOLAND. Et tant pis si la météo est restée maussade (temps couvert, gris et même froid sous le vent de fin de journée) ; au moins on aura pratiquement échappé aux pluies.

Au réveil : soleil et ciel bleu. On n'y croit pas… et avec raison.

Au réveil : soleil et ciel bleu. On n’y croit pas… et avec raison.

 
Impatience, chez les moins petits aussi. On déjeune et on y va. Supplice de l’attente à l’entrée. Les billets avaient été commandés à l’avance, ainsi on y est dès l’ouverture à 10 h

Tout de suite plusieurs motifs, quelques scènes voire certains éléments de décor nous mettent dans l’ambiance. Les petits-enfants commencent à se faire une idée de ce qui les attend.

Toujours fatigué ; et en plus, il ronfle !

Oh là, quel malheur ! Mais aussi : quelle idée de manger une glace par ce temps !

Celui-là n’a pas perdu son temps.

Alors on s’en inspire !

Proche de l’entrée, une tour d’observation à nacelle tournante permet d’avoir une vue panoramique sur l’ensemble du parc. On va commencer par là.

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Ce parc est tellement vaste et englobe tant de secteurs que ce seul article ne pourra pas en faire le tour. Dans un premier temps, restons-en à quelques impressions générales et des  vue d’ensemble.

Un train LEGO et un monorail DUPLO font le tour des parties plus anciennes du parc.

Un train LEGO et un monorail DUPLO font le tour des parties plus anciennes du parc. Profitons-en.

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Ce train est construit comme un assemblage de pièces LEGO.

Robin est fasciné par tout ce qu’il voit. Il n’en perd pas une miette.

SONY DSCQuelques points forts attirent notre attention.

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Tous ensemble ou par petits groupes nous prenons alors le temps de visiter les différents secteurs, d’admirer les scènes et paysages représentés, de nous amuser dans les diverses attractions (bien plus nombreuses que lors de notre dernière visite en 1994) de la partie parc de loisirs.

Les attentes sont généralement plutôt brèves.

  

  

Une pause pour le dîner

Et après une longue journée de visite…

…un dernier regard avant le retour à l’hôtel pour un repos bien mérité !

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Ascension au Danemark – jeudi 9 mai 2013

Non, nous ne sommes pas allés faire une ascension au Danemark ; comment le pourrait-on d’ailleurs, puisque le point culminant du Danemark est à env. 170 m d’altitude. Mais nous avons renouvelé l’expérience de profiter des quelques jours de pont à l’occasion de l’Ascension pour faire tous ensemble un voyage en famille. Cette année, cap au Nord, destination le Danemark et plus précisément Billund.

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Vous l’avez deviné, c’est bien le Legoland qui nous y attire.

Bien que Billund soit le deuxième plus grand aéroport du Danemark, il n’est pas très simple d’y aller depuis la Suisse. Nous allons donc devoir y mettre le prix et le temps nécessaire. Fabien et Sabrina partant de Genève passeront par Amsterdam. Quant à nous, partant de Bâle-Mulhouse, nous devons faire escale à Francfort. Voici ce que ça donne :

carte voyage Danemark

Ce voyage en avion est une première pour Laura, Quentin et Robin ; Enzo, lui, se souvient du vol vers Bastia. Mais partir ainsi à 10, ça n’a rien de banal.

On s’amuse avec Oui-oui le temps que les bagages soient enregistrés…

…et que Grand-maman ait un passeport valable – au moins le temps de ce voyage !

« Na ! Na ! Na ! Na !  » (Traduction : Là, des avions, tout des avions, des camions !)

Voici l’heure d’embarquer.

On part, l’avion roule vers la piste d’envol.

Ça y est ! On décolle.

À l’escale de Francfort, il y a encore beaucoup plus d’avions. Et aussi des restaurants où on profite de dîner.

On a largement le temps de se détendre et de se dégourdir les jambes dans le coin place de jeux.

  

À l’arrivée à Billund, les enfants sont heureux de voir Fabien et Sabrina qui sont déjà arrivés et nous attendent.

Bon, alors, on y va à cet hôtel ? Ce sera bientôt l’heure de souper !

De l’aéroport à l’hôtel, une petite balade d’une heure pour se dégourdir les jambes, passer devant l’entrée du parc Legoland et gagner l’hôtel « Legoland Village ». Il fait beau et la température est douce, faisant mentir les prévisions de la météo. Nous nous installons à l’hôtel dans des chambres décorées aux motifs Lego. Cette fois la tension est à son comble et tout le monde attend avec impatience la journée du lendemain.

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Post-scriptum : hockey sur glace

Bien qu’indépendant de la météo maussade qui voit le printemps peiner à s’installer, le hockey sur glace se manifeste encore ces jours par quelques derniers soubresauts :

En ce week-end de Pentecôte se termine le championnat du monde en Suède. De manière assez inattendue, la Suisse – avec Julien Vauclair – s’est magnifiquement qualifiée pour la finale par une succession de 9 matchs gagnés (contre la Suède, le Canada, la Tchéquie, la Norvège e.a.). Elle termine avec la médaille d’argent, soit le meilleur rang jamais atteint.

Peu de temps auparavant, le week-end des 4 et 5 mai, le HC Ajoie participait par une équipe de « bambinis » (alias M7, soit les moins de 7 ans) au tournoi international de Dijon. Deux joueurs de l’école de hockey, dont Enzo, étaient appelés à faire partie de cette équipe à cette occasion.

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Prêts à entrer en scène… et à faire des étincelles.

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À l’heure du repas.

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Une première série de matchs dès le samedi matin. Les supporters sont là. Ils vont même passer la nuit à Dijon en vue du deuxième jour du tournoi.

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Suite du tournoi le dimanche.

Suite du tournoi le dimanche.

Et après le dernier match…

Et après le dernier match…

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On attend la proclamation des résultats.

Dans sa catégorie, le HC Ajoie remporte le tournoi (devant l’équipe de Martigny) !

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Enzo a marqué 3 buts et gagne en plus une coupe pour le tir le plus puissant (56 km/h).

Que d’émotions en cette fin de saison ! Les médias régionaux (journal quotidien et radio locale) ne manquent pas de relever ces résultats :

IMG_5010   (Cliquer sur l’image pour l’agrandir !) Capture d’écran 2013-05-06 à 20.31.35

Le club recevra même une lettre de félicitations de la part de l’office des sports : lettre office sports. Mais c’est surtout de sa coupe et de celle de son équipe qu’Enzo est fier.

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