L’an dernier, dans cet article je rêvais : Si jamais, par chance, nous parvenions à regrouper nos sept petits-enfants au même moment à un même endroit pour faire une photos de la « bande des sept » au complet…
Voilà qui est fait depuis samedi dernier. Et voici donc, à partir d’aujourd’hui, un nouvel en-tête réactualisé.
Pour voir le contexte où cette photo a été prise, rendez-vous à l’un des prochains articles.
Précédemment, dans un autre ancien article, je rappelait les différents en-têtes que ce blogue a connu. Cette retrospective est devenue obsolète. Pour ceux que cela intéresse, voici un lien pour télécharger un document au format pdf qui reprend ces en-têtes successifs avec les dates de leur emploi :
Lui, c’est le seul de nos (petits-)enfants qui est épargné. Pas encore de rentrée scolaire à subir, mais bien entendu année après année, cette échéance se rapproche. Les nombreux progrès qu’il fait – voir un prochain article – l’y préparent.
2 et 2 H – Malo et Céleste
Les jumeaux commencent leur 2e année (Harmos). Ils sont toujours dans le bâtiment de l’école enfantine et avec Sophie Bédat. Mais maintenant, dans cette classe, ils sont les grands. Ils ont donc 7 demi-journées d’école par semaine au lieu de 5.
Toujours ensemble…
4 H – Robin
Pour cette nouvelle année, Robin ne change ni d’enseignant, ni de lieu scolaire. Mais désormais, il aura droit aux devoirs surveillés. Du moment que cela ne l’empêche pas d’aller à son/ses entraînement(s) de foot…
7 H – Quentin
Il reste à l’Oiselier pour cette nouvelle année scolaire, mais sa classe a été remaniée et par exemple sa copine Sarah n’est plus avec lui. Son enseignant, Enrique Lenglet, est un de mes anciens élèves… Toutefois, Quentin retrouve ses marques et renoue avec ses bonnes (?) vieilles habitudes :
Dès la première semaine, Sarah est invitée à passer le mercredi après-midi chez nous.
8 H – Enzo
Pour Enzo, l’élément principal de cette rentrée ce sont ses béquilles. Bien sûr, elles épatent les camarades de classe – est-il possible qu’il y en ait même qui en soient jaloux ?! -, mais elles seront tout de même pendant plusieurs semaines encore un handicap. Plus de leçons de gymnastique (et plus non plus de foot !), des déplacements rendus plus compliqués… Va falloir s’y faire ! Heureusement que la fracture semble ne pas se compliquer, ça devrait ne pas retarder la guérison.
Faute de pouvoir jouer dehors et afin de ne pas en rester au seul binôme écrans-lectures, Enzo redécouvre le dessin. Et il y fait de rapides progrès. Son cousin Quentin a été épaté par celui-ci.
Les enjeux de cette année scolaire à venir ne le perturbent pas : voir plus bas son message à Laura !
9 H – Laura
Voilà donc Laura qui entre dans le cycle secondaire et ceci au Collège Thurmann. Celui-là même où sont passés son Papa, son Tonton Fabien, sa Tata Pauline, où j’ai enseigné près de quarante ans et dans le bâtiment duquel nous avons fait plusieurs fêtes de famille quand elle était petite.
Elle se charge elle-même, spontanément, de nous donner ses premières impressions :
Parmi les réactions, celle de son cousin Enzo :
Son carnet de devoirs me permets de constater que sur les 29 enseignants qui interviennent dans son module, il y en a encore (plus que ?) 16 qui ont été mes collègues. Et pour certains, auparavant, mes élèves ou stagiaires.
Elle est très heureuse de pouvoir se faire de nouvelles copines. Et dès la première semaine, elle invite Émilienne de Alle à passer l’après-midi du mercredi chez nous.
La main à la pâte pour confectionner des cookies.
T’inquiète ? Grand-maman, elle a toujours tout ce qu’il faut sous la main !
et enfin : I – Pauline
Eh oui, c’est aussi la rentrée pour Pauline. Pas seulement dans son travail à l’école secondaire à Vicques – à ce niveau-là il en va de même pour ses frères et belle-soeur -, mais aussi parce que mercredi elle commence sa formation complémentaire, d’enseignante spécialisée justement, à la HEP (Haute École Pégagogique) BEJUNE à Bienne. En cours d’emploi, avec une année passerelle pour débuter, puis 3 années de formation proprement dite. Un sacré défi !
Voilà, la course est lancée ! Immanquablement nous y serons associés. Ainsi, ce matin :
Lever les jumeaux pour les mener à l’école, rien de nouveau. Mais là, Céleste voulait être coiffée. Elle m’a amené le matériel nécessaire et tout bien expliqué comment il fallait faire.
Le résultat l’a satisfaite. Ouf ! (Mais pourquoi voulait-elle à tout prix que je prenne je ne sais quoi dans bouche pour lui faire sa couette ?)
Cela dit, pour être tout à fait précis, la rentrée scolaire aura été étalée sur trois jours. La dernière aura été Pauline à Bienne le mercredi. Les premiers, Laura et Quentin ont commencé lundi. Mais les écoles de Courgenay, en raison de la fête du village qui a lieu presque chaque année le dernier week-end des vacances n’ont commencé que mardi. C’est ainsi que lundi Enzo, Robin, Malo et Céleste sont venu passer la journée chez nous.
Il suffisait de cette occasion pour que réapparaisse le jeu d’échelle,
les jeux de cartes, le Domino et d’autres jeux encore.
Pendant ces vacances, nos petits-enfants sont tour à tour venus passer du temps chez nous. Pour jouer, pour bricoler, pour passer la nuit. Seuls ou à deux, selon leurs désirs.
Prévenus qu’ils ne pourraient pas passer leur temps de présence chez nous à se pencher sur les écrans, Enzo et Robin acceptent volontiers, de jouer à divers jeux que pour la circonstance on ressort de l’armoire : Jeux de plateau comme le jeu d’échelle (où Robin gagne presque à chaque coup – mais quel bol, il a ! ça défie toutes les statistiques -), puissance 4, jeu des gobelets, divers jeux de cartes, Uno, domino, jeu de char, échecs etc
Mais ce que chacun d’eux attend avec impatience, c’est le moment de descendre avec Grand-maman dans son atelier pour aller y bricoler. Ou dessiner. Parfois les deux successivement. Pour un temps variable, selon leur persévérance, la volatilité de leur intérêt ou encore leur opiniâtreté à surmonter les difficultés.
Si en général le résultat de ces bricolages ou des dessins peuvent être photographiés, aucune photo de peut restituer l’ambiance de ces moments privilégiés de détente, de rires, de confrontation par dés ou cartes interposés, de collaboration, d’échanges, de rires, de complicité. De bons moments passés avec nos petits-enfants.
En pleine action, en tenue de travail…
À défaut de pâte Fimo, il y a la pâte à sel préparée par Grand-maman.
Y a que ceux qui travaillent qui se salissent !
Quand on bricole, il faut du matériel et des outils…
…et tout cela prend de la place (et fait du fourbi !)
Enzo s’est essayé à un matériau nouveau…
Pour Laura, un grand classique, (à chaque génération !) : fabriquer un chou-chou.
Quentin s’est fait rejoindre par son grand copain Clovis.
Les deux adorent dessiner. (surtout en présence de branches de chocolat !)
Et se débrouillent remarquablement bien !
Voilà pour le volet « Bricolage ». Pour le volet « Montage », Grand-maman avait une idée. Pour cela, il fallait que Céleste veuille bien poser dans une position bien précise.
Céleste est certes mignonne, mais il semble que pour le montage prévu, ce n’est pas tout à fait ça !
Mais les vacances ont toujours une fin.. Pour Axel, c’est même vrai une semaine plus tôt encore que pour le reste de la famille. Pour « fêter » cela (ou plutôt pour faire passer la pilule), nous allons souper chez eux en fin de semaine.
Tiens, Malo, suit les traces de ses frères et se donne à fond dans dans le skater-hockey. (Mais il ne finira pas la soirée sans se remettre à jouer au foot avec ses frères !)
Céleste profite de l’occasion pour passer une belle robe et nous la faire admirer.
Même Neo est à la fête quand Axel lui fait faire quelques exercices.
Depuis de nombreuses années, durant l’avant-dernière semaine de vacances scolaires d’été, il s’organise à Porrentruy – comme ailleurs aussi, p.ex à Delémont – un « passeport-vacances ».
Il s’agit d’une série d’activités en tous genres proposées aux enfants en âge de scolarité sur des durées d’une petite demi-journée à un jour. Chaque candidat fait son choix d’activités pour la semaine et les organisateurs tentent de satisfaire au mieux à leurs demandes en tenant compte de l’offre disponible.
Nos petits-enfants y ont déjà participé ces dernières années et se sont à nouveau inscrits cette année. Nul doute que Laura et Quentin en parleront dans leur blogue.
Robin, qui pouvait y participer pour la première fois, s’en est donné à coeur joie. Ainsi, il a dessiné l’île au trésor puis fait du skater-hockey à Buix. Grand-maman en a ramené un sportif couvert de sueur, fatigué, tout rouge …et heureux. Pendant ce temps, Enzo jouait au Laser-game à Bassecourt et s’il était bien fatigué lui-aussi, il m’a tout de même, sur le chemin du retour, commenté ses fiches de résultats avec satisfaction.
Alors pourquoi : casse-pieds ?
Certes, comme il est impossible de satisfaire tous les désirs de tous les inscrits, la réception des programmes établis engendre ça et là certaines déceptions. Casse-pieds !
Dans une fratrie où les enfants ont des intérêts et donc des activités différentes, il n’est pas forcément évident de pouvoir conduire ou ramener chacun à l’heure dite au rendez-vous proposé (les activités n’ont de loin pas toutes lieu à Porrentruy). Casse-pieds !
Et quand on a des frères qui participent, s’en réjouissent à l’avance et racontent en rentrant ce qu’ils on fait, les plus jeunes (Malo et Céleste, pour ne pas les nommer) peuvent se sentir un peu frustrés. Casse-pieds !
Dans ce cas, il peut y avoir un lot de consolation : On va chez Grand-maman pour jouer, bricoler, se déguiser. Ce qu’ils n’ont pas manqué de faire (et ça, c’est pas casse-pieds !) :
Avec l’aide de Grand-maman, Céleste s’est fait un masque de licorne.
Malo, un masque d’Ironman (je crois, mais je m’y perds un peu dans tous ces super-héros…)
Malo revêt le costume d’un personnage de « Fortnite » patiemment confectionné par Grand-maman.
et Céleste s’habille – ô surprise (!) – en princesse !
Seulement voilà, il peut arriver qu’une activité se montre littéralement casse-pieds ! Enzo en a fait l’amère expérience.
Le pied… mais casse-pieds ! En allant le rechercher en fin de matinée, c’est un Enzo un peu boitillant que je vois venir vers mois. Il me fait un sourire plutôt mi-figue, mi-raisin en entrant dans la voiture. Et quand il ramène sa jambe droite dans l’habitacle, mon intuition se confirme : il s’est blessé. Pas de chance, et même la poisse : sportif comme il l’est et habitué aux trampolines depuis des années, il a fallu que ce soit là qu’il se blesse, lui !
Une fois rentré chez lui et après avoir enlevé sa basket, plus de doute : son pied enfle ; c’est pour le moins une bonne entorse, une foulure ou même plus. L’après-midi même, le médecin confirme que le 5e métatarse est fracturé ou plus exactement arraché. Il faut aller consulter aux urgences (à Delémont, donc…!)
En arrivant aux urgences, déplacement du blessé, selon les règles de l’art…
Radiographie…
Attente du verdict (dans un environnement qu’Enzo connaît) avec un pied enflé
Et en revenant chercher ses frères et soeurs, apprentissage de la marche avec béquille…
Le soir même sur les réseaux sociaux l’information se diffuse :
Reste plus que, comme le « dit » Sabrina, à « croiser les doigts » pour que cette fracture se remette comme il faut… et pour Enzo à se familiariser avec « la marche à la béquille sans poser le pied pour ne pas le mettre en charge » et à « trouver comment se placer dans son lit pour dormir »…
Fabien, Sabrina et Jordann sont en vacances en Sicile au Sud de Syracuse. Jordann passe de bons moments à la piscine, au bord de la mer et à l’hôtel (voir à la fin de cet ancien article). Il ne semble nullement dépaysé, même si certains souvenirs de son environnement habituel interfèrent avec le lieu où il est.
Ainsi par exemple la nécessité d’aller presser sur un bouton près de la porte d’entrée pour donner accès à l’immeuble aux visiteurs. Il voudrait donc « ouvrir la porte » pour « Grand-papa et Grand-maman » :
À propos de ses grands-parents : il vient de démontrer non seulement qu’il sait de qui on parle, mais qu’il connaît les prénoms et surtout qu’il comprend l’équivalence « nonno » <-> « grand-papa » :
Mais bien entendu, ces vacances ne se passent pas que dans la nostalgie de (re)voir ses grands-parents (!). Jordann a bien des activités qui l’occupent :
De retour de vacances, nos petits-enfants « locaux » n’ont pas tardé à venir passer un peu de temps chez nous. L’occasion était donc bonne de leur proposer de renouer avec des activités de bricolage. À peine Grand-maman en avait-elle parlé, que Quentin sautait sur l’occasion et manifestait son envie de venir « faire de la pâte Fimo avec elle dans son atelier ».
Laura a aussi entrepris quelques bricolages, mais sans manifester le même enthousiasme que son frère. Ces temps ses occupations créatrices me semblent plus tournées vers l’iPhone et ses images, ses vidéos, ses musiques etc ou alors vers les coiffures, les essais de maquillage ou de choix de tenues (elle va jusqu’à emprunter certains habits à sa Grand-maman !).
Entraînée vers l’atelier par son frère, elle en a profité pour se faire un chouette petit bracelet.
Grâce à une méthode découverte sur l’internet, elle se met à confectionner des sortes d’auto-collants décoratifs.
Ce que Quentin ambitionne de fabriquer avec la pâte Fimo, ce sont des répliques de certains personnages de ses jeux électroniques préférés (vous avez dit : Fortnite ?). Et il a une stratégie bien au point pour y parvenir. En voici les quelques principales étapes :
d’abord, une ossature en fil de fer assemblée avec du scotch,
ensuite modeler le corps et les jambes (avec vêtements et chaussures)…
enfin, ajouter la tête et confectionner les pièce d’équipement du personnage…
Voilà qui est fait ! Beau travail et belle réalisation, n’est-ce pas ?
Précisons que les températures caniculaires de ces jours se ressentaient aussi à l’intérieur et que cela ne facilitait pas nécessairement la manipulation de la pâte Fimo. Le résultat n’en est que plus méritoire.
* * * * * * *
En rentrant de vacances, il y a, entre autres choses, des photos à trier et à ranger. Pauline en a profité pour imaginer un montage amusant :
Et comme l’appétit vient en mangeant, elle en a fait un autre :
Au même même endroit sur l’île d’Oléron : Enzo embrasse son petit frère ! À gauche : il y a huit ans – dedans à droite : cette année – dehors.
–––––––––––––––––––––––––––––––
(Vérification faite, ceci est le 907e article écrit pour ce blogue ; 18 de ces articles ont été écrits par Grand-maman)
Il est frappant de constater que, quand l’occasion se présente, Quentin et Robin adorent se retrouver pour des activités communes au cours desquelles ils démontrent une grande complicité ; pour tout dire, ils s’entendent comme larrons en foire.
Ainsi par exemple lors de notre récente sortie au Gros Bouetchet, ils se sont attardés sur le sentier pieds nus. Il s’avère, au vu des photos ramenées, que le lieu leur avait inspiré quelques animations (peut-on parler de « danses » – au sens des agitations des personnages de Fortnite, bien sûr – ? je vous laisse juge) dont on les sait assez friands.
En voici un aperçu (statique, hélas, car s’ils se sont photographiés, ils n’ont pas pensé à se filmer !) :
D’abord, voici Robin en action !
Quentin n’est pas en reste :
Au final, les deux compères sont manifestement ravis de leurs prestations :
Qui dit vacances, dit voyages – déplacements – visites. Ceux qui ne partent pas peuvent tout de même y « participer » par le biais des réseaux sociaux et autres moyens de communication modernes. L’avantage, c’est que l’immédiateté a remplacé l’attente des cartes postales ; l’inconvénient, c’est qu’il faut s’assurer de trouver des moyens de connexion corrects en route ou à chaque étape.
Voici quelques reflets des reflets de vacances qui nous sont parvenus cet été :
Jérôme, Aurélie, Laura et Quentin ont voyagé dans les Grisons puis dans le Nord de la Lombardie.
La première à avoir envoyé une photo des vacances – celle-ci – c’est Laura !
Au Piz Corvatsch, en Engadine (GR)
Sur la route du Col de l’Albula
Au bord du Lac d’iseo, en Italie du Nord.
Même sans écrans, il y a de quoi (bien) s’amuser !
* * * * *
Pauline, Axel, Enzo, Robin, Malo et Céleste ont mis le cap sur l’Atlantique, plus précisément sur le Golfe de Gascogne et l’île d’Oléron.
En route, visite du château de Chambord,
et du château de Cheverny (alias Moulinsart !),
…puis étape au manoir de Tercé.
La vie de château pour une nuit !
Mardi 16 juillet, vers 22h30. Eclipse de lune partielle. Au même moment, à Courgenay, il fait nuit !
En balade à pied sur les routes de l’île d’Oléron.
L’Océan est atteint !
Une (grosse) lanterne, en camping, ça peut servir !
On s’occupe bien, pourtant faute de connexion il n’y a pas d’écrans.
Céleste et Robin au volant !
« La moto de Malo »… ça ferait le titre d’un livre, non ?
En voilà un qui est heureux d’avoir appris à lire durant l’année scolaire écoulée !
La mer, l’horizon, la plage…, les galets…, les vagues…, la marée… et… le sable partout !
La vie de camping – ils logeaient dans un bungalow loué – a manifestement convenu aux enfants qui en ont bien profité. Et jusqu’à dernière animation de la soirée :
À la fin de leur séjour à Oléron, les enfants rejoignent leur Papa à Nantes, à l’île de la machine. Ils restent encore une semaine en vacances chez les parents d’Aude avec lui.
* * * * *
Les derniers à partir en vacances, ce sont Fabien, Sabrina et Jordann. Leur destination est Syracuse en Sicile. Pour Jordann, ce sera l’occasion de son baptême… de l’air (;-)) !
Levé tôt pourtant (3 h 30), Jordann est resté éveillé durant tout le vol… est s’est endormi à l’atterrissage ! Il va passer bons moments soit sur la plage, soit à la piscine de l’hôtel.
Chouette, on mange ensemble !Dans le dédale des allées, chemins et couloirs de l’ensemble hôtelier, Jordann retrouve leur chambre sans se tromper !
Coucou, Grand-papa, Grand-maman ! (Mais là, ce n’est qu’une photo, pas un appel téléphonique !)
Avec tant d’activités, il peut y avoir besoin de moments de repos :
Vous avez repéré la chanson ? Il vient de l’ajouter à son répertoire !
* * * * *
Finalement, qui manque à l’appel ?
Que devient Neo pendant ce temps ?
La soeur d’Axel veillera à le nourrir et les sortir tous les jours. Et Grand-maman inaugure une nouvelle activité : promeneuse de chien !
C’est ainsi que Neo va se trouver sur notre terrasse. Et il a dû y retrouver la trace des enfants, car il y tournait en rond en flairant partout et en poussant de petits gémissements…
Voici une 3e édition du Festival du Film Familial Court et Ultra-Court (FFFCUC). (Pour mémoire, la première édition remonte à 2010 et la deuxième à 2015.)
Cette 3e édition est consacrée à Jordann. Régulièrement Fabien et Sabrina nous envoient de petite vidéos pour nous permettre de partager un peu et à distance le quotidien de Jordann. Certes, pour bien faire, il faudrait aussi pouvoir enregistrer nos quelques appels téléphoniques vidéos que Jordann apprécie beaucoup… mais qui manifestement l’intriguent encore.
Certains événements marquent Jordann pour une raison ou pour une autre ; il y revient et en parle plusieurs fois pendant un jour ou deux, puis il passe à autre chose. Il y a intérêt à capter de quoi il parle pour le suivre !
Son tapis et l’assemblage de plots en mousse qui l’accompagne sont un terrain de jeu formidable pour Jordann qui y passe beaucoup de temps et s’y éclate.
Certains progrès sont ambigus. Parvenir à allumer ou éteindre la lumière tout seul est de ceux-là. Et il y a quelques jours Jordann a pu se rendre compte que même grandir peut avoir des effets fâcheux : il essayait – mais soudain sans succès – de passer sous le plateau de notre table de salle à manger. Et, le pauvre, cette fois-ci, il s’est cogné la tête !
L’attrait irrésistible des chaussures des grands… et des trousseaux de clés !
Où l’on constate que Jordann se repère assez bien parmi les membres de la famille. Et quoi de plus logique que le mari de Tata Aurélie (« tatalie ») soit… Tonton Aurélie (« totonlie ») ?
Jordann n’aime rien autant que les livres ; ou alors peut-être les chansons. Donc le top du top, ce sont les livres de chanson ! Il les connaît toutes et il les mime !
Et à la fin, on dit « au revoir ! »
* * * * *
Comme Fabien est en vacances, il va se promener avec Jordann vers une ferme du voisinage.
Voir ci-dessous le message de Fabien qui accompagnait cette photo :
« Dix minutes avant cette photo, Jordann avait la valise à la main et se tenait devant le poste en disant « Grand-maman, Grand-papa, au revoir Papa ! ». Je lui ai dit « On ne va pas voir Grand-maman et Grand-papa aujourd’hui » alors il m’a dit « Demain !«
Et comme leurs vacances (en Sicile !) approchent à grands pas, il y a des bagages partout… pour son plus grand bonheur :
Comme si elle en avait eu le pressentiment – ou l’espoir – Céleste avait préparé le lit.
Voilà que Grand-maman remet en place la table à langer… ?
En effet, vous l’aurez deviné, Fabien a décidé de venir passer deux jours à Courgenay avec Jordann pendant que Sabrina travaille encore.
Parti en voiture de Plan-les-Ouates lundi matin, une fois Jordann prêt, il arrive chez nous à temps pour le repas de midi. (En général Jordann dîne un peu avant les adultes.)
À son arrivée, Jordann nous a fait fête. Dès qu’il m’a vu approcher de la voiture, il s’est exclamé : « Grand-papa ! » puis m’a fait signe : « Allu, grand-papa ! » Et il en a eu autant pour Grand-maman.
Pour son plus grand bonheur, voila Tata Pauline et Axel qui viennent nous rejoindre pour dîner !
Jordann est tout de suite très à l’aise chez nous, au point qu’il fait ensuite une sieste de largement plus de deux heures. Ensuite il se met « au travail » : Il fait quasiment main basse sur le panier de voitures qui est à disposition dans la chambre.
Infatigable (et toujours debout !), il va passer son temps à s’extasier sur toutes ces différentes voitures, à les faire rouler, à essayer de les passer dans le garage qu’il a aussi trouvé. Le tout à grand renfort de commentaires… parce qu’il a de la tchatche, ce boutd’chou !
En fin d’après-midi, il va se promener avec Grand-maman qui lui fait découvrir les chèvres, lamas, cochon et canards du Borbet.
Il passe ensuite une bonne nuit dans le lit préparé par sa cousine ; il fait même largement le tour de l’horloge, puisqu’il dort jusqu’à 8 h 30.
Après le déjeuner, nous optons pour une promenade : Puisque le voilà chez nous, il n’y a pas de raisons qu’il soit le seul de nos petits-enfants à n’avoir pas pu aller s’amuser au Gros Bouetchet (voir l’avant-dernier article). Alors on y va !
La visite commence là où on l’avait terminée avec Quentin et Malo.
Papa, pourquoi tu as de si grandes oreilles ?
Les plots de construction ? Oui, c’est amusant… mais un peu lourd à manipuler.
Enfin, pas non plus au point…
… de ne pas réussir à faire s’écrouler la tour que Papa vient de monter !
Une balançoire-araignée, comme chez Grand-maman ! (Il le remarque et le fait savoir.)
On admire un « Tiss’age »
Une cabane !
D’autres jeux encore méritent qu’on s’y arrête, mais tous ne sont pas de nature à retenir toute l’attention de Jordann.
Tant de fermetures à manipuler et essayer, c’est marrant !
Papa n’a pas trop bien réussi ses premiers lancers ; il fera mieux au deuxième coup.
Le xylophone, c’est trop chouette : on peut taper sur ces bois et ça résonne.
Pourtant inexorablement, vient le temps de rentrer dîner,
de raconter à Grand-maman ce qu’on a vu et fait,
et de faire la sieste !
Le dernier temps de jeu, entre la sieste et le goûter, sera pour l’essentiel consacré au gros camion de pompier dont Jordann parvient à faire fonctionner la sirène et les feux bleus.
Pin pon, pin pon… il fait le bruit et mime le clignotement avec ses mains !
Là-dessus un bon goûter et le moment est venu de prendre le chemin du retour.
Jordann n’est pas vraiment enchanté de partir, mais la perspective de revoir bientôt sa Maman l’emporte et le décide. Les adieux sont nettement moins déchirants que dimanche dernier à Plan-les-Ouates.