La 10e édition des Médiévales à St-Ursanne s’est déroulée ce week-end. Comme samedi et dimanche Pauline et famille vont en Valais chez Lucie et Éric, nous décidons de passer la fin de la journée du vendredi 12 dans la cité du Doubs. Jérôme et famille sont déjà partis en vacances dans les Grisons.
Pour les enfants surtout (mai pas que), la fête commence au moment où des cartons du grenier on ressort les costumes médiévaux que Grand-maman avait confectionnés pour les essayer.
(les armes sont un souvenir des vacances à Guédelon et St-Fargeau l’an dernier)
Vous ne rêvez pas ! À part Enzo, ce sont les mêmes costumes que ceux de 2017 !
Seule la « cotte de mailles » d’Enzo est nouvelle.
D’emblée, le choix s’avère judicieux : L’ambiance médiévale est déjà bien affirmée, il est encore facile et agréable de se promener dans les rues et on accède aisément aux différentes animations.
Un peu d’attente à l’entrée,
juste de quoi se réjouir,
et nous trouvons facilement la place nécessaire pour manger tout en étant servis avec diligence.
L’animation dans les rues est assurée par le cadre – il suffit de peu pour que St-Ursanne retrouve une allure tout à fait médiévale -, par les allés et venues de bardes, ménestrels ou musiciens qui déambulent dans les rues,
par des ateliers d’artisans de toutes sortes :
En outre, pour cette édition, le thème général proposé était : les jeux. À plusieurs endroits en ville, il est possible de trouver des jeux comme ils existaient à l’époque et de s’y amuser :
par exemple, le bilboquet ou
des jeux de lancer sur cible
auxquels Enzo semble exceller sous le regard admiratif de Malo,
Et le jeu s’étend aux activités qui étaient alors proposées aux jeunes pages et écuyers :
Soudain Céleste repère une activité qui lui convient mieux que le maniement des armes :
Bien entendu, Malo suit…
Seul revers de la médaille de notre choix : Nous aurons manqué quelques animations qui n’étaient programmées que pour le samedi et le dimanche comme le cortège aux flambeaux, la course de lévriers ou le duels des chevaliers. Mais chacun a trouvé du plaisir à cette soirée passée dans le passé.
Le sourire du début de soirée ne sera donc que renforcé !
Malgré l’ampleur de la tâche que cela représente mais parce que cela fait plaisir à tous les (nombreux) visiteurs, l’école de Fontenais et surtout le groupe des mamans dévouées qui sont à l’origine de ce projet ont cette année encore remis en place le sentier espiègle dans le Bois du Gros Bouetchet. (Le nom de l’installation et l’orthographe du lieu-dit varient un peu d’année en année !)
Vous en souvient-il ? Nous y étions l’année passée et déjà l’an dernier. Nous ne pouvions pas ne pas y passer cette année encore !
En ce dernier mercredi de l’année scolaire, toute la sizaine a dîné chez nous ; l’occasion est donc toute trouvée. Nous voilà partis. Avec deux voitures, bien sûr. Et donc après moults négociations sur qui va avec qui dans quelle voiture !
Certains éléments sont remis à neuf et ont été réinstallés ; d’autres sont nouveaux et inédits. Certains éléments sont purement décoratifs et amusants, d’autres proposent des jeux ou activités qui sont de divers niveaux de difficultés. Bref, il y a tout ce qu’il faut pour y passer un agréable moment à l’ombre et au frais, protégés de la bise qui semble vouloir s’installer. Chaque visiteur y trouve de quoi s’amuser… et même d’abandonner les écrans.
Les installations se succèdent dans le sous-bois.
Une vieille connaissance : le puissance 4.
Le sentier pieds-nus
Mais la plus merveilleuse de ces installations, en tout cas pour les jumeaux, c’est le chantier des plots de construction. Ils y restent très longtemps à manipuler, déplacer, empiler les plots. Céleste met à contribution une fillette qui s’est approchée et joue longuement avec elle – en l’appelant « copine » -, tentant de l’associer à son plan.
Les voilà à la fenêtre de leur cabanon.
Avant de partir, Quentin et Malo découvrent un endroit où poser pour une photo finale inédite.
Le début de l’été, parce qu’il coïncide avec la période de la fin de l’année scolaire est toujours très animé et chargé. Les jours fériés (Ascension, Pentecôte, Fête-Dieu, 23 juin), les échéances scolaires (contrôles, bulletins, décisions d’orientation), toutes les manifestations de saison (courses d’école, semaines hors-cadre), le mélange entre frénésie du sprint final et l’envie de démobiliser en vue des vacances si proches… tout cela forme un étrange cocktail bien caractéristique.
Cette année s’y sont ajoutés : quelques jours d’hospitalisation de Pauline à Neuchâtel au début du mois de juin, les cérémonies du 40e anniversaire du canton du Jura et une canicule aussi marquée (les 30° dépassés plusieurs jours durant avec des nuits tropicales) que sèche et durable (une bonne dizaine de jours).
Comme précisément en ces jours-là, mes deux ordinateurs m’ont contraint l’un après l’autre à les amener en réparations puis à les restaurer et les reconfigurer (heureusement sans trop de pertes de données, mais au prix de longues heures de travail), ce blogue est resté longuement muet. Essayons de faire un rattrapage.
Fête du Jura (40e anniversaire) – Saignelégier
L’anniversaire de la création du canton s’est déroulée à Saignelégier en trois temps : le vendredi 21, pour les élèves (Pauline, Enzo, Robin et Quentin y étaient avec leurs classes), le samedi 22 par diverses activités pour le grand public (marches ou concerts) et le dimanche 23 par une cérémonie officielle avec les autorités et leurs invités de tous les cantons suisses. (Marie-Claire et moi y avons assisté).
Quentin chez la coiffeuse !
Événement d’une tout autre nature dans les jours qui ont suivi :
Sarah puis Chloé tombent d’accord avec Grand-maman pour estimer que cette fois-ci, les cheveux de Quentin sont vraiment trop longs. Il convient d’y remédier.
Christine, la coiffeuse, s’applique pour satisfaire le client.
Ça commence à ressembler à ce qu’il souhaite…
Et voilà le travail ! Beau gosse, pas vrai ? En tout cas, Quentin se montre très satisfait. (Toute ressemblance avec un personnage de je ne sais plus quelle série sur Netflix est parfaitement volontaire et souhaitée !)
Semaine hors-cadre à Courgenay
Une semaine hors-cadre en fin d’année scolaire avec des activités inédites et nouvelles, c’est a priori une excellente idée. Sa mise en pratique dans une famille avec quatre enfants qui ont chacun des activités et donc un horaire différent, ça tendrait tout de même à devenir compliqué :
Et quand ils viennent tous dîner chez nous :
Il y a du monde…
et (tous) les écrans sont fort sollicités !
Céleste s’est découvert un endroit où elle peut jouer tranquillement : la petite chambre. Elle s’y plaît tellement qu’elle s’est mise à la ranger (certes, à sa manière). Constatation :
Tu sais, Grand-maman. J’aime tellement ranger ma petite chambre, que je préfère ça à aller sur des écrans !
Anniversaires de Jérôme et Axel
Le temps caniculaire nous permet de marquer l’événement par une soirée-grillade… qui sera suivie d’une soirée-jeu de type « escape-room ».
Deux gâteaux pour deux anniversaires.
Le coquin ! Il profiterait bien de l’animation générale pour discrètement goûter le café dans ma tasse !
Globalement, en se réveillant ce matin vers 7 h 30, Jordann a passé une bonne nuit.
Lorsque Jérôme puis Fabien avaient moins de 3 ans, nous avions été habitués à les entendre pleurer et devoir nous lever plusieurs fois par nuit chacun (!). Une trentaine d’années plus tard, quand Laura et Quentin passaient chaque semaine une nuit chez nous pendant que leurs parents suivaient leur formation, leurs occasionnels pleurs ou appels nocturnes ne nous chamboulaient plus guère (sauf peut-être quand Quentin se plaignait de ses douleurs aux jambes). Alors entendre Jordann, sur le coup de minuit environ, se mettre une heure durant à chanter et à blaguer, n’allait pas nous inquiéter – ce qui ne veut pas dire que nous ne restions pas quelque peu aux aguets -. En deuxième partie de nuit, il suffit de quelques brèves interventions pour répondre à ses appels et le faire se rendormir.
Réveil brutal par un fort orage annoncé par un violent coup de tonnerre (que Jordann n’aura pas entendu !), mais matinée calme. Nous déjeunons, nous récupérons encore un peu, puis nous nous préparons, car nous sommes invités à dîner chez Loredana et Paolo, …euh pardon, chez Nonna et Nonno. Jordann ne l’a pas oublié et s’en réjouit.
En route vers chez Nonna ; allons-y gaiement et d’un pas décidé !
Heu, Grand-maman…!
(Dialogue inaudible, mais gestuelle explicite !)
Fin de parcours, nous arrivons !
Nonna a déjà préparé les jouets que Jordann aussitôt s’approprie.
Nonno se préoccupe de servir l’apéro et Jordann passe à table le premier.
On n’est jamais si bien servi que par deux grands-mamans !
Une fois Jordann couché pour sa sieste, la discussion se poursuit très agréablement entre « grands ».
Et plus de trois heures après, Jordann se réveille… juste à temps pour le goûter !
Encore un peu de temps à passer ensemble dans le jardin.
L’heure avance. Nous allons prendre congé de Nonna et Nonno, rentrer chez Fabien et Sabrina, ranger un peu et préparer nos bagages. Jordann sait que maintenant Rebecca – sa babysitter habituelle – va arriver et prendre la relève. Il tend à délaisser un peu ses jouets pour préférer les livres que nous lui racontons ou les chansons que nous lui chantons. Ainsi il est plus proche de nous…
Comme prévu et annoncé, au moment où nous devons le quitter, Jordann pleure un peu. Après ces deux jours passés ensemble, la séparation nous coûte à tous. Mais Rebecca réagit bien, prend soin de lui et nous évitons de prolonger ces moments difficiles.
Nous nous réjouissons bien entendu déjà de le revoir et de l’entendre en vrai ou sur les réseaux sociaux !
Nous en étions aux vacances de Pâques en Normandie et là, après un silence de ce blogue de près de trois semaines – semaines pourtant bien remplies voire animées (nous y reviendrons peut-être plus tard) -, nous voici déjà aux vacances (caniculaires) d’été.
Pour Grand-maman et moi, elles commencent par un week-end de garde de Jordann à Plan-les-Ouates, Fabien et Sabrina allant passer le week-end à Paris à l’occasion d’un cours de formation professionnelle pour Sabrina. Leur départ est pour le samedi matin très tôt,
Vendredi 5 juillet en fin d’après-midi nous arrivons (en train) à Plan-les-Ouates. Tout de suite – bon disons : après quelques secondes dans les bras de son papa – Jordann nous accueille avec joie et s’empresse de nous faire fête. C’est aussi une grande joie pour nous de le revoir en chair en os après plusieurs semaines où nous en étions restés aux photos, petites séquences vidéos échangées et appels vidéo-téléphoniques sur les réseaux sociaux.
Nous sommes arrivés assez tôt pour voir Jordann, l’accompagner pendant son repas…
puisqu’il sera déjà couché quand nous nous mettrons à table.
Suit une soirée sympa quoique pas très longue avec Fabien et Sabrina qui en profitent pour nous transmettre les principales indications de manière à ce que notre relève auprès de leur petit se passe au mieux. Et la première n’est pas la plus gaie : Jordann est en pleine gastro !
Ainsi le samedi matin, à son réveil, Jordann se retrouve seul avec nous. Une fois levé et habillé, après avoir bu son lait, il se met « à sa tâche », c’est-à-dire à ce qui semble faire l’essentiel des ses jeux et occupations chez lui.
Et là, une petite séquence-horreur. Elle commence pourtant de manière anodine, mais en me levant, je découvre que…
Alerte ! La réaction ne tarde pas :
Grand-maman et Jordann iront sur ce faire quelques cours au magasin d’à-côté d’où Jordann – qui a été adorable, patient et gai sans jamais rien réclamer de ce qu’il voyait autour de lui – revient avec une histoire qu’il nous ressortira maintes fois au cours de la journée : Une dame l’a félicité parce qu’il chantait de belles chansons dans son pousse-pousse pendant que Grand-maman faisait ses courses !
Au moment de partir en courses, un essai aura démontré que le dernier petit ensemble que Grand-maman a acheté pour Jordann lui va comme un gant.
La matinée suit son cours ; vient l’heure du dîner.
L’appétit est bien là et bon Dieu, ce que les tomates sont bonnes !
Manifestement, la sieste, ce n’est pas pour tout de suite, alors on joue encore un peu. Alors ouvrez bien vos yeux et voyez :
Mais oui, vous ne rêvez pas !
Grand-maman joue aux Duplo ! (Bon, pas trop longtemps non plus, mais tout de même !)
Et voilà Jordann parti pour une sieste d’environ deux heures et quart ! Je ne vous cacherai pas que nous en profiterons pour dormir un peu aussi, mais je vous prie de croire que ce n’est pas d’avoir été épuisés par Jordann !
Dès que Jordann est réveillé et prêt, nous voici partis pour la place de jeu voisine.
Bien entendu, Jordann s’est (lui-même, du moins en partie) enduit de crème solaire !
Le lieu est très agréable parce que bien aménagé et très ombragé. Jordann s’y plaît en s’en donne à coeur joie. (Cliquer pour agrandir les photos !)
Après les jeux et le goûter…
…un nettoyage s’impose !
De cet après-midi, deux scènes encore méritent d’être vues en vidéo :
Voilà pour l’essentiel de cette journée. Ce n’est qu’au moment d’aller coucher que Jordann a eu un petit monent de « coup de blues ». Il ne voulait pas de biberon, pas se coucher dans son lit et pas dormir, ce que quelques pleurs était chargés de confirmer.
Beaucoup de douceur et plusieurs chansons de Grand-maman permirent de le mettre tout de même au lit un peu apaisé et de l’entendre s’endormir en à peine quelques minutes.
Nous n’allions pas parcourir la Normandie sans pousser jusqu’à ses confins occidentaux, puisque c’est là que :
« Le Couesnon en sa folie, mit le Mont en Normandie« .
Et tant qu’à faire, nous passerions une nuit sur le Mont-St-Michel, à l’intérieur des murs. Par chance, la nuit où nous serions sur le Mont, les coefficients de marées seraient très élevés. Nous allions donc enfin voir le Mont comme une île.
Ne restait plus qu’à notre organisateur en chef (Jérôme) de régler les questions d’intendance : Trouver un hôtel pour nous loger tous à des prix abordables, réserver les chambres, prévoir le repas du soir, régler les question d’accès et de parking etc. Ce qu’il fit avec brio – comme il l’a toujours su faire à l’occasion de nos vacances communes.
Jeudi-Saint 18 avril – Le Mont St-Michel
Au départ de Caen, notre première étape nous mène par des petites départementales jusqu’à Vains/StLéonard. Là il y a un écomusée depuis lequel la vue s’ouvre à l’Ouest sur la Baie du Mont St-Michel.
Certes, le Mont est encore loin, mais ce coup d’oeil est pour nous original et nouveau
Longeant ensuite la côte du Cotentin vers le Sud, nous arrivons à la pointe le Groin du Sud. La vue porte sur sur le Mont, la baie et l’estuaire de la Sée.
À droite du Mont, on aperçoit l’îlot de Tombelaine.
Nous continuons par Avranches puis longeons la côte qui borde le Sud de la baie et gagnons ainsi le départ du nouveau pont-digue qui relie le Mont à la côte.
les prés salants et le Mont
Inutile de rêver : à partir de là il y a du monde, beaucoup de monde. La seule consolation: c’est bien pire en été ! Par la navette qui nous mène sur le pont-digue et un dernier tiers du trajet à pied, nous arrivons finalement à l’entrée du Mont St-Michel.
Nous consacrons la fin de la journée à nous balader sur le Mont, à visiter l’un des Musées d’Histoire, à parcourir les remparts, à observer les différents aspects de la baie et du pont-digue au fil des heures, du déplacement du soleil et de la montée de la marée. Nous prenons enfin le repas du soir à l’hôtel où nous logeons (le DuGuesclin) avec vue sur la baie côté côte (donc Sud(-Est)).
Ce coffre est à voir au musée « Le logis deThiéfaine »
Reconstitution d’une atelier de copie au Musée d’Histoire
La Grand’Rue (mais si !!!)
L’église paroissiale et son petit cimetière.
À marée haute, le Mont est une île.
Le pont-digue à marée haute ; à l’arrière-plan l’embouchure du Couesnon.
La nuit venue, la foule a déserté les lieux. Ne restent plus que les quelques touristes qui logent sur l’île et les Montois. Nous en profitons pour une dernière sortie afin de prendre quelques photos nocturnes.
Vendredi-Saint 19 avril – Chartres
Dernières visites sur le Mont ce vendredi-matin puis nous entamons le chemin de la rentrée. Nous faisons une dernière étape à Chartres.
Avant d’entrer en ville, la cathédrale de Chartres
La façade Ouest de la cathédrale
les entrées sur la face Nord de la cathédrale.
Rosace et vitraux avec le célèbre bleu de Chartres.
Au centre-ville sur les bords de l’Eure.
Petite pause après l’ultime visite de ces vacances
Quentin a pu acheter sa casquette McFly de « Retour vers le futur »
Une bonne dernière nuit de sommeil dans la chambre des Grands-parents avant la rentrée.
Le lendemain, samedi-saint 20 avril, c’est le retour en Ajoie. Nous y parvenons sans encombre, l’essentiel du trafic de vacances étant passé avant nous dans les goulets d’étranglements les plus importants. Nous aurons au final parcouru environ 2000 km et passé une fois encore une magnifique semaine ensemble.
Après notre arrêt à Honfleur (voir l’article précédent), nous rejoignons l’A13 et mettons le cap à l’ouest. Notre destination est Caen. Nous y arrivons au moment même où la télévision diffuse des images de l’incendie de N-D de Paris et de l’écroulement de sa flèche.
Caen – le mémorial et les plages de débarquement
Le mardi 16 avril sera le seul jour de ces vacances où la météo n’a pas été bonne ; il a plu quasiment toute la journée. Peu nous importe, puisque c’est précisément le jour que nous consacrons à la visite du Mémorial de Caen, celui-là même qu’en 1988 nous avions découvert peu après son ouverture. Bien entendu, il s’est beaucoup développé et enrichi.
Plus de matériel, ici p.ex. un Typhoon.
Plus de reconstitutions de lieux.
Quelques textes pour faire réfléchir. On n’a pas souvent entendu ce type de point de vue s’exprimer en France…
Tout au long de la visite, Laura et Quentin se montrent très intéressés. Ils avaient vu préalablement plusieurs documentaires sur les événements en Normandie et posent beaucoup de questions.
Le (vieux) vélo, outil essentiel pour la Résistance,…
les amuse et les fascine.
Le lendemain, le temps est redevenu beau. Nous partons vers la côte et les plages du débarquement du 6 juin 1944. Notre premier arrêt est à St-Côme du Mont dans un nouveau musée qui se consacre au débarquement des premières troupes de parachutistes dans la nuit précédant le Jour J
Dîner à la Brasserie « La Marine »…
…à Grandcamp Maisy, au bord de la Manche.
Nous allons ensuite sur le site de la Pointe du Hoc, d’où de puissantes batteries de marine installés dans des bunkers impressionnants pouvaient menacer les places du débarquement.
Nous nous arrêtons également au cimetière américain de Colleville sur Mer.
impressionnant alignement des tombes…
Nous terminons notre circuit par le site d’Arromanches où sont encore visibles des vestiges du port artificiel construit pour assurer le ravitaillement des troupes en attendant la reconquête des ports, et en particulier celui de Cherbourg. Un petit détour sur le chemin du retour nous permet encore de montrer à Quentin le Pegasus Bridge, le pont de Bénouville.
le pont que les paras devaient sécuriser
la première maison libérée
Fatiguée ? Voilà en tout cas une journée qui fut bien remplie à tous points de vue !
Faisons un saut en arrière dans le temps : Je n’ai pas encore pu mentionner les vacances de Pâques et le voyage que nous avons fait avec Jérôme, Aurélie, Laura et Quentin juste avant Pâques. Jérôme a inauguré son nouveau blogue avec le récit de ces vacances ; le début est là.
Cette année, nous partons du samedi 13 au samedi-saint 20 avril et nous dirigeons vers le Nord-Ouest. Cap sur la Normandie dans le but de (re)voir les plages du débarquement des forces alliées en 1944. – Revoir parce qu’en 1988 nous avions passé nos vacances d’été en famille à Cabourg d’où nous avions successivement visité la plupart des sites concernés par ces événements. –
Lisez les articles de Jérôme pour suivre ces vacances jour après jour. Pour ma part je me contenterai d’apporter quelques compléments essentiellement photographiques. (Pour parcourir chaque galerie, cliquer sur l’une des photos, puis utiliser les flèches gauche et droite)
Rouen
Premier lieu étape (nous y passerons deux nuits) : Rouen.
Cathédrale N-D de Rouen
l’Historial Jeanne d’Arc dans le palais épiscopal
en route vers l’abbatiale St-Ouen
en vieille ville
traversant le centre
l’église St-Maclou
On retrouve une Laura qui adore manger au restaurant …et des rations pour adultes, svp !
Quand il n’a pas accès aux écrans, Quentin dessine… et fort bien, ma foi !
Le « Gros Horloge »
Son cadran à l’intérieur
mécanisme des sonneries
balancier et rouages
entraînement
Vue sur le cadran
Vue sur les maisons avoisinantes
Étretat – Honfleur
Quittant Rouen, nous allons vers la Manche, plus précisément à Étretat.
Les célèbres falaises… Au fond, la porte d’Amont ; à droite une belle niche d’arrachement.
La faune locale est habituée à voir passer bien du monde.
Ballet incessant…
Vers la fin de l’après-midi nous repartons vers le Sud(-Ouest), franchissons la Seine non loin du Havre par le nouveau Pont de Normandie – qui nous permet d’éviter le détour par le pont de Tancarville – et arrivons à Honfleur.
On pose : la séance-photo s’impose.
le Vieux Bassin (du port) de Honfleur
De quoi rappeler que de nombreux émigrants pour l’Amérique (dont les ancêtres de Michel Samson) embarquèrent à Honfleur.
Contrairement à ses frères et cousin/cousine, Céleste passe facilement bien du temps à vaquer à ses propres jeux, coloriages et occupations : elle est assez peu attirée par les écrans. Non qu’elle les dédaigne, mais elle sait et aime beaucoup s’occuper de son côté, même seule et en toute indépendance à d’autres activités.
C’est donc elle qui bénéficiera le plus des quelques aménagements auxquels Grand-maman a procédé dans la « petite chambre » qui jouxte notre chambre à coucher et occupe l’espace disponible au-dessus de la cuisine
Ne dirait-on pas que la voilà installée à son petit bureau personnel ?
En outre, Grand-maman lui a confectionné un bagage original :
Une petite maison de poupée transportable, aménagée dans une petite valise !
Ça tombe bien : Cette semaine on peut amener à l’école des surprises à montrer à la classe. Le masque de Malo et la valise Céleste tombent à pic !
Pendant ce temps, ses frères… (ils ont leurs propres « jouets »)
Le mercredi 29 mai, jour de notre départ pour Plan-les-Ouates (voir l’article précédent) a été pour le moins animé et rempli bien avant notre départ.
Tôt le matin déjà (pour nos horaires et habitudes de retraités) j’allai lever les enfants de Pauline, les aider à se préparer et conduire les plus petits à l’école. Toute la fratrie allait se retrouver à midi chez nous pour dîner. Pour la circonstance, Enzo a invité un copain, Kevin.
En fin de matinée, comme tous les mercredis, j’allai chercher Laura et Quentin à Porrentruy. Il se trouve que ce jour-là Laura avait invité une copine : Ambre. Voici donc la sizaine formée par nos petits-enfants augmentée de deux copine/copain. Nous allions être dix à table. À coup sûr, animation assurée.
Ainsi ce soir-là, une fois arrivés à Plan-les-Ouates, nous avons, en revoyant Jordann, même assez brièvement, « fait le plein » de nos petits-enfants.
Ce n’est que le lendemain matin que Grand-maman aura pu montrer à Jordann le petit ensemble qu’elle lui a confectionné tous ces jours (ou plus exactement ces soirées, voire ces nuits) dernières. Au premier essayage, il s’y est senti à l’aise :
Et dès le lundi suivant, une fois passé le pont de l’Ascension, c’est avec cet ensemble qu’il ira à la crèche.