Fête de la ligne CJ Porrentruy – Bonfol – dimanche 22 avril 2018

Dans l’idée d’intéresser leur population à la circulation du train sur la ligne Porrrentruy – Bonfol, les communes concernées ont décidé d’organiser un dimanche de fête sur la ligne qui serait utilisable gratuitement et avec des animations à chaque gare. Sollicitée par  la commune de Porrentruy, l’AGP (association des guides de Porrentruy) prendrait une part active dans la présentation d’une exposition de photos à la gare et la conduite de visites guidées de la ville (vieille ville et quartier de la gare) dans un petit train touristique loué pour l’occasion.

Prendre le train sans quitter la gare de Porrentruy – possible ce dimanche-là.

Visiter Porrentruy en petit-train touristique – possible aussi ce dimanche-là !

Jérôme et famille sont de la partie pour profiter de la fête.


Tout au long de la journée, le temps est magnifique et cela contribue à un réel succès populaire de la fête tant à Porrentruy que dans les autres villages concernés.

À peine arrivé au terme de son circuit, le petit-train est repris d’assaut et peut repartir avec toutes les places occupées. Il fera ainsi une douzaine ou une quinzaine de boucles. Pour ma part, j’en aurai commenté trois pour décharger les collègues.

Quand reverrons-nous un petit-train touristique à Porrentruy ?

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Printemps à Nice, 11 au 13 avril 2018 – III. le soleil (un peu)          


vendredi 13 avril

Le lendemain, en ce vendredi 13 (!) les choses sont claires : Nous devons quitter l’appartement le matin avant midi et nous reprenons l’avion en début de soirée. Entre-temps nous pourrons laisser nos bagages à l’agence.

Au moins déjà quelques éclaircies au large. C’est toujours ça.

Dans la baie, les eaux du Pallion ont delà se sont refaites une place

Ce sera encore plus visible de plus haut :

Toute la baie de Nice avec au fond en face l’aéroport.

Arrivés à l’agence, nous n’avons pas besoin de discuter longtemps avec la responsable présente pour lui faire admettre que leurs prestations ont été sérieusement défaillantes le soir de notre arrivée. Certes, les aléas et conséquences des chutes de pluie n’ont rien arrangé, mais nous aurions dû être reçus dans de meilleures conditions et délais.

Ayant laissé nos bagages en dépôt à l’agence, nous repartons à la découverte de la ville tandis que le soleil semble véritablement s’installer et amener une température fort agréable.

Nous profitons de l’aubaine de pouvoir faire un circuit vers la colline du château et à travers les vieux quartiers de Nice en petit train touristique. Il sera avant tout « petit train » pour les uns et surtout « touristique » pour les autres, mais chacun y trouvera largement son compte.


La neige rappelle que le beau temps ne fait qu’arriver !

Au moment de dîner, nous trouvons en ville un restaurant tenu par des Italiens qui font vraiment fête aux enfants et nous permettent ainsi non seulement de bien manger, mais de passer un moment agréable pour chacun.

Nous revenons en direction de la mer et nous arrêtons au Parc Albert Ier. Il y a là un carrousel de modèle ancien sur lequel tous les quatre brûlent d’envie de faire des tours.

  

Un peu de geocaching dans les parages et la pompe est amorcée pour aller voir plus loin et continuer la balade. Dès lors, il suffira d’une heure à peine pour passer de cette image-là :

…à celle-ci :

Comment est-ce possible ? Dites plutôt : Comment cela n’était-il pas prévisible ?

Imaginez Enzo, Robin et les jumeaux au bord de la mer. Le soleil, la mer, les vagues, la plage de galets. C’est d’un attrait irrésistible ; bientôt il faut enlever souliers et chaussettes pour mieux ressentir les éléments ; il faut s’en approcher…

… bien entendu, ça finit par une ou même plusieurs chutes ! Et les habits sont détrempés. Soudain voilà que l’eau est devenue très froide. Le soleil tente bien de réchauffer, mais il y a du vent…

On s’installe donc sur un banc un tant soit peu abrité, on enlève les habits mouillés des jumeaux et on les emmitoufle dans un anorak ou une jaquette sèche. Tandis que Maman et Grand-maman vont acheter le minimum nécessaire pour équiper les enfants, on les garde blottis contre nous au soleil.

Fatigués, ils s’endorment…

Juste éviter qu’ils ne tombent du banc ou que le vent écarte le peu d’habits qu’ils ont sur eux.

Les enfants une fois vêtus convenablement, même si provisoirement, avec les derniers achats, nous retournons récupérer nos bagages à l’agence (et hop, un aller-simple le long de la Promenade des Anglais en plus ! Ce jour-là nous aurons fait plus d’une demi-douzaine de kilomètres le long de cette rue !).

Il est vendredi soir, le trafic en ville augmente de plus en plus ; il nous semble donc judicieux de nous mettre en route et de guetter le bus pour l’aéroport où nous prendrons le temps de manger avant de rentrer.

Pour le retour, voir ou revoir le premier article concernant ces vacances.

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Printemps à Nice, 11 au 13 avril 2018 – II. la pluie                                       

Hélas, les prévisions météo étaient justes : Nous débarquons à Nice sous une pluie battante ! Bien entendu, les températures s’en ressentent : Il fait vraiment frais. Pas de douceur printanières, pas de soleil, tout le contraire de la carte postale dont on aurait pu rêver.

Nous nous mettons en route vers le centre ville (un trajet en bus qui nous permet de découvrir la fameuse promenade des Anglais) et de là à la recherche de l’agence à laquelle nous avons loué un appart. Imaginez la longue file indienne que nous formons sur tout le trajet, chaque enfant ayant encore son bagage à mouvoir. Le tout sous une pluie battante ce qui nous oblige a éviter les flaques et a profiter de tous les abris possibles. Evidemment nous arrivons hors-délai. Mais un employé de l’agence a pour consigne de nous rejoindre à l’appart  et nous en donner les clés. En route donc pour une dernière étape.

Finalement nous voici arrivés à ce qu’il faut bien considérer comme notre objectif. C’est le bon numéro, de la bonne rue. Or la rue est éventrée par un chantier. (Une nouvelle ligne de tramway passera par là.) Devant  nous une porte cochère. Par une cour intérieure et diverses entrées, elle donne accès à de nombreux apparts dans plusieurs corps de bâtiment, dont certains sont à louer. Mais notre interlocuteur n’est pas encore arrivé et se fait attendre. Nous sommes encore à la rue.

Ben quand ça presse… !

Là, le moral, lié à la fatigue et l’heure avancée (nous n’avons plus mangé depuis midi) se met au diapason du temps. À nos appels devenant vindicatifs, le responsable attendu parle toujours de « …dans un quart d’heure ! »

Plusieurs habitants de cet immeuble passent tour à tour près de nous. C’est grâce à eux que nous gagnons au moins la certitude que nous sommes bien au bon endroit. Ils se montrent tous désireux de nous aider, nous proposent de nous laisser entrer pour attendre au moins dans la cage d’escalier plutôt que dehors.

Puis arrive Simon, Simon le Sauveur. Il cherche à nous venir en aide, mais il ne faisait que passer chez lui avant de repartir pour une course. Alors il nous fait tous monter chez lui et entrer dans son appartement. Il nous y installe, nous met à l’aise et s’en va, disant qu’il revenait dans une petite demi-heure.

Se débarrasser des survêtements mouillés, se mettre au sec, être à l’abri… Ça fait vraiment du bien !

Cette rencontre nous a dépanné dans l’immédiat, mais elle nous a fait vraiment chaud au coeur ; voir tant de bonne volonté, de disponibilité, de simplicité de la part d’un total inconnu envers des gens dont il ne savait rien… Une belle leçon.

À son retour nous bavardons un peu avec lui et il ravit surtout Robin en offrant des cubes de  polenta froide.

Finalement nous parvenons à avoir accès à notre appartement, à y emménager et à nous y installer, ce que nous nous empressons de faire non sans avoir dûment remercié Simon de son accueil.

L’appartement lui-même est conforme à la description. Il est en duplex, assez grand et bien meublé.

Enfin le temps de déguster des pizzas et de calmer sa faim !

Et enfin le moment précieux du biberon du soir.

* * * * *

jeudi 12 avril 2018

À Nice, il pleut. Encore et toujours. C’est inhabituel et la population d’ici en a marre. Mais qu’y faire ?

Alors on s’encourage par un bon petit-déjeuner.

Visiter une ville sous la pluie, ouais, bof,

Le vieux port de Nice

La colline du château et le monument aux morts de la Pointe de Rauba-Capeù

La promenade côtière et son gigantesque cadran solaire (!), la mer, de mauvaise humeur, et la plage, balayée par les allées et venues du ressac.

Les palmiers du quai des États-Unis

Les terasses de bistrots…

Nous sommes dans le Vieux-Nice, à l’opposé de notre appartement par rapport à la colline du château. S’y trouvent la chapelle du St Suaire, le Palais de Justice et plusieurs bâtiments officiels comme la Préfecture.

La place Masséna…

…et sa fontaine du soleil (!)

Finalement, ayant assez rôdé pour être à nouveau bien mouillés, nous trouvons refuge dans un endroit où nous pouvons dîner.

Le repas et le dessert remettent bien des idées en place.

Pas vrai, Malo ?

Mais à l’idée de repartir pour aller déambuler en vieille ville ou dans ses magasins…

Alors on se décide pour passer la fin de la journée séparément.

Avec Malo et Céleste, nous cherchons trams ou bus pouvant nous ramener à la maison.

Et quand Pauline, Axel et les deux grands nous rejoignent en fin de journée, déballer et découvrir les achats qu’ils ramènent, puis encore pouvoir les essayer, ça fait plaisir et ragaillardit les troupes.

Tout est bien qui finit bien ?  Pas vraiment.

Nous avions eu suffisamment de témoignages d’habitants ou de touristes au cours de la journée pour réaliser que cette longue série de jours de pluie était très inhabituelle. Le nombre et l’extension des flaques d’eau dans les rues et des mentions de dégâts dans des combles ou galetas s’y ajoutaient.

Durant le souper, nous détectons une infiltration d’eau par le plafond de notre cuisine. Peu après, panne totale de courant dans l’appart (allez rebrancher les disjoncteurs quand vous ne savez pas où ils sont, qu’u y en a deux blocs, dont l’un en-dehors de l’appart !) De l’eau s’était infiltrés dans une prise électrique. Une fois ce problème réglé, c’est dans la chambre où dormait Robin que nous voyons de l’eau ayant coulé sur le bord de son lit !

Cela étant enfin réglé ou circonscrit, nous pouvons enfin prendre du repos !

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Printemps à Nice, 11 au 13 avril 2018 – I. les vols

Depuis notre voyage à Amsterdam avec Laura et Enzo, plusieurs fois déjà, par exemple en jouant aux Lego ou en regardant des photos en parcourant le blogue, voire même en regardant passer les avions dans le ciel, il a été question de voyages en avion et le souvenir de notre séjour au Danemark est revenu sur la table. Voilà qu’une constatation s’impose : Robin, qui n’avait pas encore deux ans à ce moment-là, n’en a plus beaucoup de souvenirs. Malo et Céleste n’ont pas encore eu leur « baptême de l’air ». Autrement dit : Après nos vacances de Pâques avec Jérôme et famille, il serait  peut-être intéressant de faire une petite escapade de deux ou trois jours en avion avec Enzo (qui finirait bien pas se laisser convaincre), Robin et les jumeaux. Et du coup germe l’idée d’aller se faire envie de voire arriver les printemps par exemple à Nice. Une valeur sûre, non ?

Consultation des horaires, choix d’un logement, réservation des vols, l’affaire est vite dans le sac. Voici quelques reflets de cette escapade niçoise (voir aussi les prochains articles).

Arrivés en voiture au parking de l’Euroairport, nous nous rendons à l’aérogare.

 

Étonnés, intéressés et curieux, les petits deviennent des passagers presque modèles.

 

Et nous voici sur le point d’embarquer dans l’Airbus A-320.

Céleste est très à l’aise et heureuse d’être là.

Enzo tente de faire bonne mine à mauvais jeu. Il est quand même inquiet…

 

 

Assez rapidement, chacun trouve quelque chose à faire pour s’occuper.



L’avion de met à rouler, le décollage approche.

Nous avons décollé. Céleste admire le paysage vu de haut.

Enzo se rassérène un peu alors que Robin est très décontracté.

Malo se passionne pour les vignettes présentant les consigne de sécurité.

Or, ne voilà-t-il pas que Nice est sous la pluie !

Deux jours plus tard, vol de retour.

Nous attendons le bus pour l’aéroport qui est pris dans les embouteillages du vendredi soir.

Une fois passés les contrôles d’accès, chacun trouve sa place et son occupation.

Pour Enzo une stratégie spéciale : Il se concentre sur les préparatifs et le déroulement d’un match de foot (une sorte d’auto-hypnose qui doit lui faire oublier l’avion). Ça a l’air de fonctionner et en plus, il a gagné le match qu’il vivait dans sa tête !

 Quelques vue nocturnes splendides sur les régions que nous survolons. Hélas il n’est pas facile de les situer…

Le retour en voiture de l’aéroport à la maison se passera bien, les plus petits s’étant tout de suite endormis.

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Vacances en Rhénanie VI – 3 au 9 avril 2018 – Coblence

Fin du récit de nos vacances de Pâques en Rhénanie (voir les articles précédents).

VI. 3ème ville – étape : Coblence (Koblenz), du 7 au 9 avril

samedi 7 avril : première soirée à Coblence

Arrivés à Coblence et après avoir affronté les velléités d’un système de check-in automa-tique qui peine à libérer deux chambres d’un coup, nous partons à la découverte de la ville. Pour cela, nous montons en voiture à la forteresse Ehrenbreitstein qui sur un éperon rocheux à l’altitude de 118 m domine la rive droite du Rhin au confluent avec la Moselle, le Deutsches Eck.

Nous sommes surpris de voir qu’il y a énormément de monde et que bien avant l’arrivée à la forteresse déjà nous sommes interceptés et dirigés vers une grande place de stationne-ment. Il ne nous reste plus qu’à faire le reste du trajet à pied. Nous empruntons alors le téléphérique pour descendre en ville.

 

 

Sur la rive droite, en face de Coblence, Ehrenbreitstein au soleil couchant.

À contre-jour la silhouette de la statue de Guillaume 1er.

Juste derrière la station du téléphérique, la basilique St Castor

La forteresse vue depuis la rive opposée.

Non sans peine, nous trouvons un endroit (une « Weinstube ») au bord du Rhin pour pouvoir souper. Il y a vraiment beaucoup de monde qui est de sortie.

Nous finissons par apprendre qu’un spectacle d’illuminations et de lumières (une Leuch-tungsfest) est prévue à la forteresse, ce qui y attire toute cette foule. Heureusement que nous avons déjà nos billets pour remonter avec le téléphérique, sinon nous aurions perdu énormément de temps à faire la queue.

Entretemps la nuit est tombée ; seules quelques lumières permettent de situer la vieille ville auprès du confluent. Mais le spectacle reste superbe.

En raison de la foule accourue à cette Leuchtungsfest, il nous faudra du temps pour retourner à la voiture puis pour sortir du parking et parvenir en ville. Nous faisons donc une rentrée tardive à l’hôtel B&B.

* * * * *

dimanche 8 avril : fin de journée à Coblence

De retour d’Andernach vers 13 h après la visite du centre d’interprétation du Geyser d’eau froide, nous montons directement à la forteresse en voiture. Laura et Quentin y avaient repéré une place de jeux dont ils ont bien l’intention de tirer profit. Aurélie reste avec eux tandis qu’avec Jérôme nous descendons découvrir la vieille ville de Coblence. La journée devient quasi-estivale, le soleil brille et il fait chaud.

La descente en téléphérique nous permet d’observer que les eaux de la Moselle et du Rhin ont de la peine à se mélanger.

(Cette file d’attente, ce ne sont pas de visiteurs pour l’église, mais des gourmands qui attendent devant un marchand de glace !)

L’église Notre-Dame (Liebfrauenkirche) est l’église paroissiale catholique de Coblence.

Un carrefour particulièrement spectaculaire où quatre oriels se font face : les Vier Türme

Sur la Zentralplatz, le Romantikum, à la fois centre culturel et musée

Nous remontons ensuite à la forteresse et retrouvons Aurélie, Laura et Quentin. Nous nous installons en bordure de l’esplanade à la terrasse du restaurant devant un magnifique panorama sur toute la région.

 

La nuit étant tombée, nous avons alors tout loisir de parcourir la forteresse à la découverte des diverses animations lumineuses qui y sont installées.

Des effets spectaculaires (mais pas toujours faciles à prendre en photo) obtenus parfois avec des moyens assez simples, beaucoup d’imagination créative et un peu de technologie. La forteresse sert d’écrin ou est intégrée dans les scènes représentées.  Tout cela a bien de l’allure !

Nous passons cette nuit à Coblence et le lendemain nous prenons le chemin du retour (voir le deuxième article de la série).

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Vacances en Rhénanie V – 3 au 9 avril 2018 – Rhin, rive gauche

Suite du récit de nos vacances de Pâques en Rhénanie (voir les articles précédents).

V. Rhin romantique, rive gauche

samedi 7 avril : Mayence – Coblence

Après un dernier petit déjeuner à l’hôtel de Mayence, départ vers 10 h. Nous partons à nouveau vers le Rhin romantique, mais cette fois-ci en voiture et le long de la rive gauche du fleuve.

Le déjeuner, c’est aussi un temps pour jouer, pas vrai, Quentin ?

La croisière de la veille nous a donné une bonne impression de cette vallée qui est une importante voie de transit N – S. Aujourd’hui, nous allons privilégier quelques sites spécialement intéressants sur ce trajet et l’observer avec un peu de distance, voyez plutôt.

Notre trajet : Mayence – Bingen – Trechtinghausen – Niederheimbach – Bacharach. Nous nous arrêtons durant env. 1 h 20 pour visiter la bourgade et la contempler depuis les hauteurs de ses anciens remparts.

Les rives du Rhin offrent à la fois les places de stationnement nécessaires et des espaces pour une place de jeux qui ravira Laura et Quentin.

La localité est bâtie légèrement en retrait sur une terrasse un peu plus élevée

Balades dans les ruelles caractérisées par de belles maisons à colombage.

 

 

Sortie de la localité côté campagne : le Steeger Tor

Burg Stahleck et l’une des anciennes tous d’enceinte.

Le bourg et l’église St-Pierre se terrent dans le contre-jour du matin

À d’autres heures…

Du Postenturm, nous redescendons par les vignobles jusqu’à la rive.

Puis nous reprenons la route : Bacharach – Oberwesel – Skt Goar – Boppard. Cette route nous permet de revoir des endroits ou des paysages repérés la veille depuis le bateau :

Le château de Pfalzgrafenstein.

Le château de Pfalzgrafenstein est un château (connu aussi sous le nom de Pfalz) sur l’île de Falkenau, sur le Rhin. Il est célèbre pour son cadre pittoresque et unique. Son donjon, en forme de tour pentagonale, a été érigé de 1326 à 1327 par le roi de Bavière Louis IV. Autour de la tour, un mur de défense hexagonale a été construit entre 1338 à 1340. Le château avait la fonction de poste de péage, car il était utilisé de concert avec le château Gutenfels et la ville fortifiée de Kaub, sur la rive droite du fleuve. Une chaîne à travers le fleuve contraignait les navires à se présenter, et les commerçants récalcitrants pouvaient être emprisonnés dans le cachot, jusqu’à ce qu’une rançon soit versée. Contrairement à la grande majorité des châteaux du Rhin, il n’a jamais été conquis ou détruit. Il a non seulement résisté aux guerres, mais aussi aux assauts de la glace et aux inondations. Ses quartiers abritaient une vingtaine d’hommes.

La proximité des principales voies de transport et de communication.

Le rocher de la Loreley (voir article précédent !)

Arrivés à Boppard, nous nous arrêtons pour aller dîner dans le centre de la vielle ville. Et j’en connais qui s’y en donnent à coeur joie…

 

Arrêt pour dîner,  balade vers la place du marché place de marché et les ruines du Castel romain qui est la base de l’édification de cette ville.

Marktplatz de Boppard.

 

Les ruines du castel romain.

Repartant de Boppard, nous escaladons le flanc de la vallée pour monter à env. 240 m jusqu’à un promontoire d’où la vue porte sur quatre lacs voisins (d’où le nom).

Au fond à gauche : Ostersdpay, au centre : Filsen, tout à droite : Boppard

  

Non loin de là, depuis la terrasse d’un restaurant (Gedeon’s Eck), la vue sur le Rhin explique l’illusion : Il s’agit d’un méandre du Rhin partiellement caché par les formes du relief.

 

Après cette balade dans la forêt, nous retrouvons l’auto, redescendons sur les rives du Rhin et gagnons Coblence où nous arrivons vers 16 h 15 h. (Pour la suite de la journée, voir le prochain article). Ce jour-là, nous avons parcouru env. 120 km

* * * * *

dimanche 8 avril – Coblence – Andernach – Coblence

Départ vers 9 h 40 h sous un ciel couvert qui ira en s’éclaircissant tout au long de la journée. Coblence – Andernach. Nous y visitons le centre d’interprétation du Geyser d’eau froide qui explique de manière pédagogique les phénomènes en jeu dans cette ancienne zone volcanique. Ensuite un trajet en bateau sur le Rhin nous mène jusqu’au geyser. L’éruption est fidèle au rendez-vous et à l’horaire annoncé. Nous assistons à cette éruption puis nous revenons en bateau à Andernach où vers 13 h nous pouvons dîner sur les bords du Rhin.

Bien qu’il soit dimanche, le trafic fluvial est toujours aussi dense.

 

Encore une convoi de barges poussées.

 

 

 

Ancienne tour de signalisation pour régler le trafic fluvial.


 

De retour à Andernach.

Nous passons la fin de cette journée à Coblence (voir prochain article).

 

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Vacances en Rhénanie IV – 3 au 9 avril 2018 – Rhin romantique

Suite du récit de nos vacances de Pâques en Rhénanie (voir les articles précédents).

IV. Excursion sur la rive droite du Rhin : le Rhin romantique

vendredi 6 avril : Mayence – Rüdesheim – Skt. Goarshausen et retour

Quittant Mayence dès après le déjeuner, nous allons en voiture jusqu’à Rüdesheim qui est situé sur la rive droite du Rhin à l’intérieur de la courbe qu’il fait avant de traverser les Montagnes moyennes allemandes.

Rüdesheim est au centre d’un vignoble parmi les plus septentrionaux aménagés par les Romains et vit actuellement essentiellement du tourisme. Nous nous baladons dans les rues de Rüdesheim (la fameuse Drosselgasse) et allons jusqu’au départ du télésiège qui escalade le flanc du coteau

Sensibles, voire enivrés par l’ambiance festive de l’endroit ?

Pour ma part je retrouve le même village et le télésiège que j’avais gardé en mémoire lors de ma course de maturité, il y a 52 ans !

Nous aboutissons à un promontoire où, à l’époque impériale, a été érigé un monument patriotique, le Niederwalddenkmal en l’honneur et à la gloire de l’unification allemande. Ce monument est énorme, colossal… très allemand !

Sous l’impressionnante Germania (12,5 m de haut !) un relief et plusieurs figures allégoriques.

Le parc renferme également un belvédère d’où l’on bénéficie d’une vue magnifique sur le Rhin et la ville de Bingen sur la rive opposée.

Malgré un vent fort et frais, il fait beau, le ciel est bleu et bien dégagé.

Nous descendons donc à pied dans les vignes pour aller dîner à Rüdesheim au bord du Rhin. La balade permet d’apprécier le panorama.

Le Rhin et les Rüdesheimer Auen.

La Boosenburg à la sortie Ouest de Rüdesheim.

Le Brömserhof dans les « hauts » de Rüdesheim

 

 

Au bord du Rhin, les hôtels et restaurants comme à la parade.

Là se côtoient la navigation fluviale, les lignes de chemin de fer et la route, chacun avec sa part de trafic marchandise, et ce sur chacune des deux rives du fleuve !

Après le dîner (et le dessert) au bord du Rhin, nous embarquons sur un bateau de K&D pour une croisière sur le Rhin romantique

À l’arrière-plan, l’Adlerturm

La croisière commence. Pendant que Laura et Quentin se détendent…

  

de part et d’autre du fleuve se succèdent les villages et les châteaux.

Burg Reichenstein

Lorch

Burg Stahleck

 

 

 

 

 

Le village de Kaub, le Burg Gurtenfels et au milieu du fleuve…

 

…un véritable vaisseau de pierre, le château de Pfalzgrafenstein.

 

 

Un convoi de 4 barges et un bateau-pousseur.

 

Et toujours les lignes ferroviaires de part et d’autres du fleuve.

Et ainsi jusqu’à notre destination : St Goarshausen (au-dessus : Burg Katz)

Peu avant notre point de débarquement, nous passons au large d’un rocher célèbre, le rocher de la Loreley.

Lorelei (Loreley, Loreleï ou Lorely) est le nom d’un rocher qui culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin à proximité de Sankt Goarshausen. C’est l’endroit le plus étroit du Rhin car l’avancée du rocher réduit d’un quart la largeur du fleuve. Le courant très violent et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation. Lorelei est aussi le nom d’une nixe (nymphe de la mythologie germanique) qui attire les navigateurs du Rhin jusqu’à leur perdition par ses chants, comme les sirènes de la mythologie grecque ancienne.

Vu de l’amont, le passage et le rocher de la Lorelei.

En descendant du bateau, nous allons nous dégourdir les jambes en parcourant le village étiré sur l’étroite rive du fleuve puis nous nous rendons à la gare pour retourner à Rüdesheim avec le train.








 

Nous sommes bien en Allemagne, mais il est vrai que cette rame a un visage assez familier !

Cette fois la fatigue se fait nettement sentir, nous venons de parcourir une dizaine de kilomètre à pied et nous sommes bien aises de retrouver la voiture pour rentrer à Mayence où un délicieux repas nous attend au « Zur Kanzel » (voir article précédent).

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Vacances en Rhénanie III – 3 au 9 avril 2018 – Mayence

Suite du récit de nos vacances de Pâques en Rhénanie (voir les articles précédents).

III. 2ème ville – étape : Mayence (Mainz), du 4 au 7 avril

mercredi 4 avril : Heidelberg – Worms – Mayence

Heidelberg – Worms (48 km ; arrêt de ~ 11 h à 14 h ; voir le précédent article)

Worms -> Mayence (60 km)

Arrivée vers 15 h. Prise des chambres à  l’Advena Europa Hotel, tout près de la gare principale, et repos pendant qu’il tombe quelques gouttes. Vers 17 h départ pour une balade à pied en vieille ville par la Schillerplatz en direction de la place du Marché.

La ville est située sur la rive ouest du Rhin, qui forme les limites nord et est de la ville, à 500 kilomètres en aval du lac de Constance, à mi-chemin du Rhin de la mer du Nord. Le bassin de Mayence fait partie de la zone nord du fossé rhénan, il est délimité au sud par les collines du Hesse rhénane et au nord par le massif du Taunus.

Mayence tire son origine du camp romain de Mogontiacum, et devint ensuite capitale de la province de Germanie supérieure et siège d’archevêché de 780/82 à 1803. Elle connut une période d’épanouissement entre 1244 et 1462, lorsqu’elle eut le statut de ville libre. Par la suite, son histoire fut marquée par les princes-électeurs et les archevêques de Mayence qui résidaient dans la ville. Après la fin de cette époque, Mayence perdit en grande partie son importance de ville fortifiée. Mayence fut détruite à 80 % pendant la deuxième guerre mondiale, mais en flânant dans la ville on peut encore y découvrir les témoignages de 2000 ans histoire. Des vestiges romains, de prestigieux édifices baroques de l’époque des Prince-Électeurs et bien sûr la somptueuse cathédrale romane marquent la physionomie de la ville. Depuis 1950, Mayence est la capitale du Land de Rhénanie-Palatinat.

Schillerplatz avec la fontaine Friedrich Schiller.

À l’arrière-plan, le palais Osteinerhof, devant, la fontaine de carnaval.

Souper au « Zur Kanzel » qui met en valeur tant la cuisine régionale que française.

Bien des images et impressions à digérer en plus du repas copieux !

Retour à l’hôtel  par  la Fischtorplatz qui mène au Rhin (Rheinpromenade).

* * * * *

jeudi 5 avril : visite de Mayence

 

Après le petit-déjeuner-buffet à l’hôtel, nous entamons notre journée de découverte de Mayence par une visite de l’église St-Étienne (Stephanskirche) qui renferme plusieurs vitraux de Chagall. L’heure matinale est favorable pour admirer ces vitraux sous la bonne lumière et ce d’autant plus qu’à ce moment précis, le soleil fait son apparition ! (Il ne sera pas aussi fidèle tout au long de la journée…).

 

Vue extérieure (côté NE)

Nous nous rendons ensuite jusqu’à la cathédrale St-Martin. La cathédrale Saint-Martin de Mayence (Mainzer Dom ou Hoher Dom zu Mainz) est le siège du diocèse de Mayence. Son saint patron est Martin de Tours, l’un des Pères de l’Église. Son chœur est dédié à Saint Étienne, premier martyr chrétien. Le plan de base de sa construction est celui d’une « basilique à colonnes » d’architecture romane possédant trois nefs, de la fin du Xe siècle, à laquelle ont été ajoutés par la suite des éléments gothiques et baroques. Elle a fêté son millénaire en 2009.

Une maquette métallique destinée aux aveugles permet de se faire une idée de l’ensemble du bâtiment.

Façade et entrée côté Marktplatz.

L’abside côté Est

Chapelle Saint-Godehard, vue de la Place du Marché et statue de Saint Boniface

Le temps d’une petite averse, les un(e)s vont (enfin !, disent-elles) faire du « magasinage », tandis que d’autres marquent un arrêt-café à l’« Extrablatt » sur la Marktplatz (place du marché).

 

 

Non loin de là, le Letterndenkmal…

…et le Marktbrunnen.

Le palais Gutenberg devant le musée du même nom.

Dîner dans un restaurant japonais au « Mosh mosh » (qui pourtant ne l’est pas !) :

Nous avions déjà passé devant la statue de Gutenberg la veille et voulions en savoir plus sur l’invention en cette ville de l’imprimerie.

L’invention de l’imprimerie à caractères mobiles eut lieu (du moins en ce qui concerne le monde occidental) au cours des décennies précédant la Réforme, vers 1450, et est l’œuvre du Mayençais Johannes Gutenberg. Cette invention constitue la première révolution des médias et elle facilita la Réforme religieuse, dans la mesure où elle permit de reproduire et de diffuser l’écrit non seulement plus vite, mais aussi à des échelles inimaginables auparavant. C’est à Mayence (14521455) que Gutenberg imprima sa fameuse Bible à quarante-deux lignes. Johann Fust, le commanditaire de Gutenberg, vendait ces ouvrages imprimés à Paris.

L’entrée du musée Gutenberg

Nous consacrons alors une grande partie de l’après-midi à la visite du musée Gutenberg, où nous bénéficions d’une présentation (très bien faite et instructive) en français à laquelle Laura est choisie pour contribuer. Elle y gagnera la ré-impression d’une page bi-colore de la bible des 42 lignes.

Une ancienne presse restaurée.

L’imprimeur coule les caractères nécessaires.

 

Ensuite nous retournons à l’hôtel vers 16 h 30 h pour y prendre quelque repos avant de ressortir pour une petite balade vespérale et pour aller manger au « Proviant Magazin ».

Nous passons cette nuit à Mayence.

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vendredi 6 avril : excursion –  le Rhin romantique 

En rentrant de notre excursion sur le Rhin romantique (voir le prochain article) nous reviendrons encore manger au « Zur Kanzel », où nous serons particulièrement bien accueillis (avec une bouteille de mousseux en cadeau à emporter !) et passer une troisième nuit à Mayence.

Une ancienne porte de la ville sur la rive du Rhin, le Eisenturm.

 

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Vacances en Rhénanie II – 3 au 9 avril – Worms et Spire

Suite du récit de nos vacances de Pâques en Rhénanie (voir l’article précédent). En route vers la région du Rhin romantique, nous découvrons à l’aller et au retour deux villes allemandes importantes pour l’histoire de cet ancien Empire.

II. À l’aller et au retour : Worms, le 4 avril et Spire (Speyer) le 9 avril

Mercredi 4 avril : Heidelberg – Worms (- Mayence)

Heidelberg – Worms (48 km ; arrêt de ~ 11 h à 14 h)

Worms, située dans le Land de Rhénanie-Palatinat, sur la rive gauche du Rhin, fut, avec Spire et Mayence, une résidence impériale des bords du Rhin. Worms est bien connue comme Nibelungenstadt et pour son Dom. En 1074, la ville devient une ville libre d’Empire. La diète de l’Empire allemand y siégea plusieurs fois : En 1122, y est signé un concordat qui met fin à la querelle des Investitures (le Concordat de Worms). En 1495, une nouvelle diète y eut lieu, convoquée cette fois par Maximilien, au cours de laquelle l’impôt d’Empire est introduit. (En parvenant à être exempté de cet impôt, la Confédération helvétique obtint en 1499 une indépendance de fait de l’Empire). Martin Luther y est convoqué par l’empereur Charles Quint, le , au cours d’une nouvelle diète. C’est enfin au cours de cette diète (mais en marge de l’assemblée proprement dite) que comparut Martin Luther, qui fut finalement mis au ban de l’Empire.

À la découverte du centre de la ville… et à la recherche d’un endroit pour dîner.

L’église St-Paul.

La cathédrale St-Pierre  de Worms et le châtelet Heylshof

La cathédrale Saint-Pierre de Worms (en Allemand: Wormser Dom) est la principale église et la construction la plus importante de Worms ;  elle se place à côté des cathédrales de Spire et de Mayence parmi les églises romanes les plus remarquables de la vallée du Rhin. Cette imposante basilique comprend quatre tours rondes, deux grandes coupoles, et un chœur à chaque extrémité.

Dans le parc fleuri de la fondation Heylshof

Après la visite de la cathédrale, du parc qui l’entoure et ayant pris le repas de midi, nous regagnons la voiture afin de continuer notre route.

Derrière le musée des Nibelungen, un fragment des anciens remparts de la ville.

La tour d’une ancienne porte qui ouvre sur un pont du Rhin appelé… Le pont des Nibelungen !

Worms -> Mayence (60 km). Environ une heure de route et nous arrivons à Mayence. (Voir l’article suivant)

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Lundi 9 avril : Coblence – Spire – Ajoie

Le lundi 9 avril notre voyage touche à sa fin ; nous reprenons le chemin du retour. Le temps est couvert par cirro-stratus et va le rester tout au long de la journée.

Nous quittons Coblence vers 9 h 50 par l’autoroute 61 (E 31). Traversant les Montagnes moyennes allemandes en passant à distance du Rhin sur sa rive gauche nous atteignons Spire (Speyer) vers 11 h 45 après env. 170 km de trajet.

Ville portuaire sur le Rhin, Spire est une ancienne ville impériale, dont l’imposante cathédrale romane est l’un des monuments majeurs de l’art du Saint-Empire romain germanique. Cette cathédrale (plus précisément sa crypte) a été, pendant près de trois cents ans, le lieu de sépulture de huit rois et empereurs allemands dont Rodolphe de Habsburg. Elle est est le plus grand édifice roman d’Europe.

Entre 838 et 1570, cinquante diètes impériales se tiennent à Spire. En 1526, une première Diète de Spire concernant la Réforme laisse à chaque prince allemand une certaine liberté religieuse. Mais une nouvelle diète en 1529, rend des conclusions moins permissive qui déplaisent aux disciples de Martin Luther. Ceux-ci protestent et deviennent donc protestants. Cette diète sera dite diète du protestantisme (Protestationsreichstag).

Au xve siècle, Spire est un centre important de fabrication du drap. La garance, plante utilisée en teinturerie, est plantée en grandes quantités autour de Spire et cette  garance spiroise est alors une référence. Environ 15 % de la population, soit 1500 personnes, travaillent pour la fabrication du drap.

De la cathédrale à l’Est…

… à l’Altpörtel à l’Ouest,

s’étend la zone piétonne de la vieille ville le long de la Maximilianstrasse.

 

Nous passons la vieille porte…

… à pied,

admirons la maison des frappeurs de monnaie,

et près de la fontaine St-Georges décidons d’aller manger…

 

 

 

… au restaurant « Zur alten Münz » construit en 1748.

 

Les membres de la corporation des frappeurs de monnaie avaient ici au Moyen Âge leur maison commune.

Après le repas, nous prenons le temps de visiter le Speyerer Dom, càd. la cathédrale (dite Notre-Dame-de-l’Assomption-et-Saint-Étienne), qui fut fondée en 1030. Basilique à quatre tours et deux dômes, c’est l’un des monuments majeurs de l’art du Saint-Empire romain germanique et la plus grande cathédrale de style roman au monde.

La nef, longue de 1334 m a une hauteur de 33 m.



Vers 15 h nous reprenons la route E 31, puis E35 (ou A5) pour rentrer au pays. Par l’A36 puis Ferrette, Miécourt et Alle, nous arrivons à Courgenay à 18 h 15.

Nous avons parcouru ce jour-là 470 km et env. 1150 km pour la semaine.

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Vacances en Rhénanie I – 3 au 9 avril 2018 – Heidelberg

Cette année encore, nous partons en vacances de Pâques avec Jérôme, Aurélie, Laura et Quentin. Direction générale le Nord, donc l’Allemagne et plus spécialement la Rhénanie. Pour la petite histoire ou la chronique familiale, c’est par cette région que débuta en juillet 1966 mon voyage de maturité avec ma classe du lycée de Berne. À cette occasion j’explosai –  à vingt ans – mon record d’éloignement de la frontière suisse que tenait une excursion d’un jour de Fionnay (VS) à Aoste (I) en été 1965.

Quelques villes ayant tenu un rôle d’importance dans l’histoire de l’Empire allemand et de l’Europe ainsi que l’attrait trop méconnu des paysages variés de la traversée par le Rhin des Montagnes Moyennes Allemandes ont rendu bien plus difficile que lors des années précédentes le choix de l’itinéraire et des villes-étapes. Finalement, c’est la décision d’en rester à l’Allemagne et de remettre à des vacances futures la visite de Cologne, Aix-la-Chappelle, Liège ou Luxembourg par exemple, qui nous permis de trancher.

Voici donc en plusieurs articles successifs quelques reflets de ces vacances.

I. Première ville-étape : Heidelberg, du 3 au 4 avril

Mardi 3 avril – Courgenay -> Heidelberg – env. 290 km

Heidelberg, est située sur le Neckar à l’endroit où ce dernier quitte la région de l’Odenwald pour rejoindre le fossé rhénan. La ville est l’ancienne résidence du comte palatin-électeur, l’un des sept princes-électeurs du Saint-Empire romain germanique. Heidelberg a été l’un des foyers de la réforme protestante et a accueilli Martin Luther en 1518. Au XIXe siècle, des poètes et des penseurs qui ont séjourné dans la ville l’ont nommée « ville du romantisme ». Heidelberg est donc devenue une des villes universitaires les plus importantes et une destination de voyage appréciée : l’université de Heidelberg, fondée en 1386, comptait en 2010 environ 28 000 étudiants. 

Départ de Courgenay vers 9 h 10, après la photo de groupe traditionnelle. Arrêt de 11 h 55 à 12 h 55 sur l’autoroute pour dîner à Bruchsal. Arrivée à l’Holiday Inn de Heidelberg vers 13.30 h. Parcage à l’hôtel et prise des chambres. Ensuite, nous nous rendons en bus et en funiculaire jusqu’au sommet du Kaiserstuhl, la colline du château. Puis nous redescendons par l’étape intermédiaire de Molkenkur jusqu’au château proprement dit.

Trajet en funiculaire.

Vue sur (une partie de) la ville depuis le Kaiserstuhl.

Arrivée au château de Heidelberg.

La partie plus ancienne (château-fort) tient plus de la ruine.

 

 



La plus récente (palais) présente quelques beaux bâtiments…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

…et de remarquables façades.

Ensuite nous poursuivons à pied  la descente jusqu’en vieille ville et nous baladons par les rues anciennes jusqu’au pont Alte Brücke ou Pont-Vieux (dont hélas la porte côté ville est en travaux) puis allons souper au Palmbräu Gasse.

Laura est une bonne fourchette, mais là, tout de même…

Retour à pied à l’hôtel Holiday Inn. (Nous aurons fait au total plus de 6 km à pied.)

La phrase du jour est de Quentin : « Parfois le hasard fait bien des miracles ».

Nous passons la nuit à Heidelberg.

Pour cette nuit, Quentin partage notre chambre.

Me 4 avril – Heidelberg -> Mayence

Petit-dejeuner à l’hôtel, puis départ. Nous revenons un moment longer la rive droite du Neckar pour admirer la vue sur la vieille ville de Heidelberg et son château.

Sous un ciel gris, le château surplombant la ville.

Puis nous mettons le cap vers le Nord-Est et poursuivons notre route.

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